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Les cowboys en bleu sont-ils vraiment là pour vous protéger?

Are the Boys in Blue Really There to Protect You? par Paul Gregoire qui est un journaliste et écrivain basé à Sydney. Il s’intéresse aux questions relatives aux droits de l’homme, aux empiètements sur les libertés civiles, à la réforme de la législation sur les drogues, à la diversité des sexes et aux droits des Premières nations. Avant de travailler pour Sydney Criminal Lawyers®, il a écrit pour VICE et a été rédacteur en chef des informations au City Hub de Sydney. par Paul Gregoire & Ugur Nedim

Dans la société en général, on a l’impression que l’institution de la police a été créée pour protéger et servir les intérêts de la population en général, et que les policiers sur le terrain sont là pour prévenir la criminalité et promouvoir les intérêts de la justice.

En effet, beaucoup pensent que la police a toujours fait partie de la communauté, et ne peuvent pas imaginer une société où l’on ne pourrait pas prendre le téléphone et passer un appel aux hommes en bleu (à tendance noire occulte maintenant).

Une Police pour lutter contre la mobilisation des pauvres

Mais le fait est qu’avant le XIXe siècle, l’institution de la police n’existait pas telle que nous la connaissons aujourd’hui. L’auteur David Whitehouse (voir l’article suivant, l’origine de la Police) explique que le service de police, sous sa forme moderne, a été créé aux États-Unis et au Royaume-Uni entre 1825 et 1855.

De plus, l’objectif de l’institution n’était pas d’arrêter la criminalité et elle n’a pas développé de nouvelles méthodes pour la prévenir. Au contraire, les élites dirigeantes ont créé des forces de police pour lutter contre les actions collectives qui menaçaient leurs intérêts : principalement pour se prémunir contre la mobilisation des travailleurs.

Le Five Points district dans le bas de Manhattan, peint par George Catlin en 1827. Première colonie noire libre de New York, Five Points était également une destination pour les immigrants irlandais et un point de convergence pour la vie collective orageuse de la nouvelle classe ouvrière. Les flics ont été inventés pour prendre le contrôle de quartiers et de populations comme celle-ci.

« La police est donc une réponse aux foules », écrit Whitehouse, « pas au crime ». Les principales menaces pour les intérêts de la classe supérieure à l’époque étaient les grèves des travailleurs en Angleterre, les émeutes dans le nord des États-Unis et la menace d’insurrections d’esclaves dans le sud des États-Unis (ha ça marche bien le business de la Police!!!).

C’est à cette époque qu’émergeait la société capitaliste moderne du travail salarié et que les propriétaires des moyens de production devaient protéger leurs intérêts contre les forces qui favorisaient simultanément la croissance de ce système, tout en en tirant peu de bénéfices.

La police n’était pas nécessaire

Whitehouse explique qu’avant la grande disparité de richesse qui existe dans le monde aujourd’hui, les communautés dépendaient davantage d’elles-mêmes pour faire respecter les normes sociales.

Lorsque la société capitaliste était en train d’émerger, les gens qui vivaient dans les villes gardaient un œil sur les autres qui transgressaient les normes sociales collectives et, si quelqu’un le faisait, il partageait l’information et les auteurs étaient traités.

À l’époque, à part les dirigeants aristocratiques, la majorité des habitants des townships jouissaient d’une plus grande égalité sociale, de sorte qu’ils étaient évidemment moins enclins à escroquer quelqu’un d’autre ou à voler les biens d’une autre personne, car les richesses existantes étaient réparties plus équitablement.

L’expérience britannique

Au début du XIXe siècle en Grande-Bretagne, alors que les terres partagées – ou communes comme on les appelait alors – devenaient fermées (ferme/métayage/pays-annerie), les paysans ont été chassés de leurs terres et ont été déplacés vers les villes en pleine croissance pour devenir les travailleurs des nouveaux centres d’industrialisation. (A noter que la même chose est faite maintenant avec la privatisation de l’eau, les propriétaires terriens fermiers sont chassés pour que les multinationales puissent gérer la Campagne et la Nature, voir Main Basse sur l’Eau chez Arte, téléchargez ici).

Après quelques années, ils ont commencé à s’organiser et les classes dirigeantes ont commencé à envoyer l’armée pour soumettre les groupes de protestataires et de grévistes qui, parfois, pouvaient se compter par dizaines de milliers.

Cela a conduit à la création des forces de police de Londres en 1829. Cette institution avait pour mission « d’infliger une violence non létale aux foules » et de briser ainsi ces groupes sans créer de martyrs.

Et à Trumpsville

Au début des années 1800, New York disposait d’une organisation bénévole appelée « The Watch«  (l’observation, enfin la Surveillance). Ces personnes patrouillaient dans les rues la nuit pour s’assurer que rien de fâcheux ne se produisait. C’est à peu près à la même époque que les travailleurs ont commencé à s’organiser. (Tu connais neighbourhood watch ou voisins vigilants collabos? c’est l’inverse de Robinhood).

Au cours des trois premières décennies du siècle, les travailleurs noirs se sont révoltés (à l’époque le travail au noir payait moins) à quatre reprises pour s’assurer que les anciens esclaves ne soient pas renvoyés à leurs anciens maîtres et à une vie de servitude.

Mais c’est l’émeute (riot) de la veille du Nouvel An de 1828, à laquelle participaient 4 000 travailleurs anglo-américains, qui a vraiment fait peur aux familles riches de New York. En 1845, ce qu’on appelait autrefois « The Watch » (aussi la montre) est devenue officiellement le département de police de la ville de Jew York. (Sir Charles Shaw, wiki, Le infameux Scotland Yard!!! voir aussi Robert « le duc de fer » Peel).

L’institution s’est développée pour devenir une force de police importante et professionnalisée, avec une chaîne de commandement militaire. (Dans mon dico, cela s’appelle une Milice!).

Le Sud (bien) profond

Il n’est pas surprenant que dans les anciens États du sud des États-Unis où régnait l’apartheid, les choses étaient un peu plus dures (un peu…). Whitehouse souligne que même avant que la police de New York ne s’organise, à Charleston (la danse des pendus), en Caroline du Sud, l’une des premières forces de police modernes au monde a été créée.

Elle était initialement composée de ce que l’on appelait les « patrouilles d’esclaves » (faut pas avoir la trouille, ni patouiller dans l’eau? Patrol, en anglais, c’est ce qui te donne ton troll, troller et (con)trolleur, T-roll and rock comme le navire de l’amirauté, y a bien des flics en roller à Paris!), des hommes blancs armés qui arpentaient les rues la nuit à la recherche de personnages gênants à la peau sombre (la nuit aussi Black is Beautiful pour le culculclan) (la nuit, t’as des blacks qui se baladent, c’est des voleurs; t’as des blancs armés jusqu’au dent, c’est des gentleman! c’est bien connu).

À cette époque, l’institution de l’esclavage (j’aime bien, allez aujourd’hui on va visiter l’Institut de l’Esclavage ou le Ministère de l’Esclavage enfin du Travail) a commencé à être abolie dans les zones urbaines et la population blanche a commencé à s’inquiéter de la manière de gérer ce développement.

Alors que les divisions raciales et les lois sur l’esclavage commençaient à changer, l’État a décidé qu’il devait faire respecter la domination (nomination) des anciens maîtres d’esclaves. Cela a conduit à la formation de la Garde municipale (et du Grade municipale), qui était composée de membres de la patrouille des esclaves (enfin du KKK= 111111= 6). Mais au fil du temps, les citoyens blancs sont devenus de plus en plus vulnérables.

La garde s’est alors développée en un service de police fonctionnant 24 heures sur 24 et suivant des lignes encore plus militarisées que ses homologues de New York.

La vie des Noirs est importante

Comme nous le savons tous, tout cela fait partie de l’histoire et, de nos jours, la société est devenue beaucoup plus éclairée. A moins que l’on ne s’intéresse à des mouvements tels que la campagne #BlackLivesMatter (wiki) aux États-Unis.

Ce mouvement militant vise à sensibiliser et à empêcher la poursuite des circonstances qui permettent le meurtre systématique d’Afro-Américains aux mains de la police américaine, et ces derniers, pour la plupart ne sont pas poursuivis pour les vies qu’ils ont prises (avec des vrais mots, pour les noirs qu’ils ont tués et assassinés).

Le fait de ne pas pouvoir poursuivre la police, mais plutôt de lui permettre de se surveiller elle-même, n’est peut-être pas surprenant étant donné que l’institution n’a pas été créée pour servir la population générale, ni pour lui rendre des comptes.

L’Australie indigène incarcérée

Et n’oublions pas ce qui s’est passé sur les terres souveraines des nations des Premiers Peuples en Australie. Dès le moment où les Britanniques ont occupé l’Australie, ils ont commencé à détruire les cultures et les sociétés des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres par le biais des guerres frontalières.

Et qu’en est-il de l’orientation du maintien de l’ordre aujourd’hui?

(Les ordres et les commandes du Commerce et de la Guerre sont très bien maintenus!!!! Dans des registres d’ailleurs et enregistrements) Lorsqu’il s’agit de la population carcérale adulte en Australie, les Aborigènes et les insulaires du détroit de Torres sont fortement sur-représentés. En décembre de l’année dernière, les Aborigènes représentaient 10 788 des 39 568 personnes incarcérées dans les établissements pénitentiaires australiens (pas mieux pour les Blacks aux US).

Alors que les Premières nations australiennes ne représentent qu’environ 2 % de la population du pays, qu’elles représentent 27 % de la population derrière les barreaux, elles ont quatorze fois plus de chances d’être en détention que les non-autochtones du pays.

De nombreuses recherches suggèrent que la police est plus susceptible de confronter, d’arrêter et de poursuivre les indigènes et les personnes de statut socio-économique inférieur (les pauvres, c’est plus court) que les personnes des échelons supérieurs de la société (la classe moyenne et les riches).

Police de la Nouvelle-Galles du Sud

La police de la Nouvelle-Galles du Sud (Cette Police très chère à Romley et Rohan) est l’une des plus grandes organisations policières du monde anglophone et, comme l’a souligné la Wood Royal Commission il y a 20 ans, l’une des plus corrompues historiquement.

Elle a été la première force de police civile en Australie à garder la ville de Sydney en 1789. À l’époque, elle était connue sous le nom de « Night Watch », ce qui ressemble beaucoup aux autres organisations qui se formaient à l’époque dans le monde occidental (ah, les ONG de l’époque avait de la gueule quand même!) (Il faut aussi relier « Watch » au Saint-Siege ou Holy See/Sea, la tour de contrôle qui voit tout comme « Big Brother is Watching You ».

En 1862, toutes les équipes de surveillance ont été regroupées en vertu de la loi de 1862 sur la réglementation de la police (Police Regulation Act 1862) pour former la milice pardon la police de Nouvelle-Galles du Sud.

En juin 1987, les forces de police de la Nouvelle-Galles du Sud et le département de police de la Nouvelle-Galles du Sud ont fusionné. Aujourd’hui, la force comprend 19 516 employés, avec plus de quinze mille cinq cents officiers et près de 4 000 employés civils. Elle fonctionne désormais en vertu de la loi sur la police de 1990 (Police Act 1990) et du règlement sur la police de 2008 (Police Regulations 2008).

Si vous êtes approché par un officier de police, méfiez-vous et rappelez-vous qu’il n’est pas nécessairement là pour vous aider ou pour prévenir la criminalité – il est là pour protéger les intérêts de l’État.

De plus, il a le permis de Tuer…

La véritable histoire des origines de la police : Protéger et servir les maîtres de la société

Dans la plupart des discussions libérales sur les récents assassinats par la police d’hommes noirs non armés, il existe une hypothèse sous-jacente selon laquelle la police est censée protéger et servir la population. Après tout, c’est pour cela qu’elle a été créée. Il y a peut-être quelques pommes pourries, mais si seulement la police n’était pas aussi raciste, ou ne menait pas des politiques d’interpellations et les fouilles en veux tu en voilà, ou si elle n’avait pas si peur des Noirs, ou ne tirait pas sur un nombre (c’est vrai que dans le noir, noir c’est noir, dur à voir, sombre nombre et occulte…) aussi important d’hommes non armés, elle pourrait fonctionner comme un service utile dont nous avons tous besoin.

Cette façon libérale d’envisager le problème repose sur une mauvaise compréhension des origines de la police et de ce pour quoi elle a été créée. La police n’a pas été créée pour protéger et servir la population. Elle n’a pas été créée pour arrêter la criminalité, du moins pas telle que la plupart des gens la comprennent. Et elle n’a certainement pas été créée pour promouvoir la justice. Elle a été créée pour protéger la nouvelle forme de capitalisme salarié qui a émergé du milieu à la fin du XIXe siècle de la menace que représentait la progéniture de ce système, la classe ouvrière.

Avant le XIXe siècle, il n’existait pas de forces de police que nous pourrions reconnaître comme telles dans le monde entier. Dans le nord des États-Unis, il existait un système de gendarmes et de shérifs élus, beaucoup plus responsables envers la population de manière très directe que ne l’est la police aujourd’hui. Dans le Sud, ce qui se rapprochait le plus d’une force de police était les patrouilles d’esclaves. Puis, alors que les villes du Nord se développaient et se remplissaient de travailleurs salariés, pour la plupart immigrés, qui étaient physiquement et socialement séparés de la classe dirigeante, l’élite riche qui dirigeait les différents gouvernements municipaux a engagé des centaines puis des milliers d’hommes armés pour imposer l’ordre dans les nouveaux quartiers ouvriers.

Les conflits de classe ont fait rage dans des villes américaines de la fin du XIXe siècle comme Chicago, qui a connu des grèves et des émeutes importantes en 1867, 1877, 1886 et 1894. Lors de chacun de ces bouleversements, la police s’est attaquée aux grévistes avec une extrême violence. Au lendemain de ces mouvements, la police s’est de plus en plus présentée comme une fine ligne bleue protégeant la civilisation, par laquelle elle entendait la civilisation bourgeoise, du désordre de la classe ouvrière. Cette idéologie a été reproduite depuis lors – sauf qu’aujourd’hui, ce sont les pauvres noirs et latinos plutôt que les travailleurs immigrés qui constituent la principale menace (marrons derrière et maintenant jaune devant).

Bien sûr, la classe dirigeante n’a pas obtenu tout ce qu’elle voulait. Elle a dû céder sur de nombreux points aux travailleurs immigrés qu’elle cherchait à contrôler – c’est pourquoi, par exemple, les gouvernements municipaux ont renoncé à essayer d’arrêter la consommation d’alcool le dimanche et pourquoi ils ont engagé tant de policiers immigrés, en particulier des Irlandais. Mais malgré ces concessions, les hommes d’affaires se sont organisés pour s’assurer que la police soit de plus en plus isolée du contrôle démocratique. La police, quant à elle, s’éloigne de plus en plus de la population en revêtant des uniformes, en établissant ses propres règles pour l’embauche (un QI de 2,5), la promotion et le licenciement, en travaillant à la construction d’un esprit de corps unique (la lobotomie et robotomie) et en s’identifiant à l’ordre (la commande, la pré-facture, les règlements des soldes, le bâton dans le cul, la poste, la position, le service militaire et la livraison finale, la prison smart).

Et malgré les plaintes concernant la corruption et l’inefficacité, elle a obtenu de plus en plus de soutien de la part de la classe dirigeante, au point qu’à Chicago, par exemple, les hommes d’affaires ont donné de l’argent pour acheter les fusils de police, l’artillerie, les canons Gatling et les bâtiments et pour établir une pension de police de leur propre poche.

Il n’y a jamais eu une époque où la police des grandes villes appliquait « la loi » de manière neutre

Il n’y a jamais eu une époque où la police des grandes villes appliquait « la loi » de manière neutre – ni, d’ailleurs, une époque où la loi elle-même était neutre. Tout au long du XIXe siècle, dans le Nord, la police arrêtait principalement des personnes pour des « crimes » vaguement définis de trouble de l’ordre public et de vagabondage, ce qui signifiait qu’elle pouvait viser toute personne qu’elle considérait comme une menace pour « l’ordre ». Dans le Sud de l’après-guerre, ils ont imposé la suprématie des Blancs et ont largement arrêté des Noirs sur la base de fausses accusations afin de les faire entrer dans des systèmes de travail condamnés.

les premiers uniformes de la Police étaient blancs, comme quoi…

La violence exercée par la police et sa séparation morale de ceux qu’elle patrouille (surveille/contrôle) ne sont pas les conséquences de la brutalité des agents individuels, mais de politiques soigneusement conçues pour modeler la police (des con-trolleurs) en une force capable d’utiliser la violence pour faire face aux problèmes sociaux qui ont accompagné le développement d’une économie de travail salarié.

Par exemple, lors de la brève et brutale dépression du milieu des années 1880, Chicago était rempli de prostituées qui travaillaient (travailler?! ah bon!) dans les rues. De nombreux policiers ont reconnu que ces prostituées étaient généralement des femmes pauvres qui cherchaient un moyen de survivre et ont d’abord toléré leur comportement. Mais la hiérarchie policière insistait pour que les patrouilleurs arrêtent ces femmes, leur infligent des amendes (impôts) et les chassent des rues pour les conduire dans des maisons (for!)closes (=bar, pub, saloon, salon, chambre, tribunal), où elles pouvaient être ignorées par certains membres de l’élite et contrôlées par d’autres. De même, en 1885, lorsque Chicago a commencé à connaître une vague de grèves, certains policiers ont sympathisé avec les grévistes. Mais une fois que la hiérarchie de la police et le maire ont décidé de briser les grèves, les policiers qui refusaient d’obtempérer étaient renvoyés.

Bien que certains patrouilleurs aient essayé d’être gentils et que d’autres aient été ouvertement brutaux, la violence policière des années 1880 n’était pas un cas isolé – et elle ne l’est pas non plus aujourd’hui.

Beaucoup de choses ont changé depuis la création de la police – surtout l’afflux de Noirs dans les villes du Nord, le mouvement des droits civiques du milieu du 20e siècle et la création du système actuel d’incarcération massive en partie en réponse à ce mouvement. Mais ces changements n’ont pas conduit à un changement fondamental dans le travail de la police. Ils ont conduit à de nouvelles politiques visant à préserver des continuités fondamentales. La police a été créée pour utiliser la violence afin de réconcilier la démocratie électorale avec le capitalisme industriel. Aujourd’hui, elle n’est qu’une partie du système de « justice pénale » qui joue le même rôle. Leur mission fondamentale est de faire respecter l’ordre parmi ceux qui ont le plus de raisons d’en vouloir au système – dans notre société actuelle, de manière disproportionnée parmi les noirs pauvres et les pauvres tout court!

On peut imaginer un système de milice, ah pardon, (décidément!) police démocratique dans lequel les policiers sont élus par les personnes qu’ils patrouillent et doivent leur rendre des comptes. Mais tant que nous aurons un système économique et politique qui repose sur l’exploitation des travailleurs (l’Esclavage non?!) et pousse des millions de personnes dans la pauvreté, il est peu probable que la police devienne plus démocratique que le reste de la société.

« Les gouvernements ont également étendu leurs systèmes d’aide aux pauvres afin de réguler le marché du travail, et ils ont développé le système d’éducation publique pour réguler l’esprit des travailleurs ».

Origins of the police, p, voir la suite « Les origines de la Police« .

=== trad et adapt jackfruit ===

Traduit avec l’aide de http://www.DeepL.com/Translator

(hey ouais, j’y étais…)

 

Une réflexion au sujet de « Les cowboys en bleu sont-ils vraiment là pour vous protéger? »

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