Etymologie·Non classé·symbolisme

Lex Mercatoria: La Vérité Éternelle

De la fameuse maxime Lex Mercatoria: the Ancient and Eternal Truth, article écrit par Latiq du mouvement InPower. lex mercatoria: Latin pour Loi Marchande (Merchant Law) ou Droit du Commerce, voir l’article précédent.
Hippalus

TOUT est commerce, ‘gouvernements’ inclus, ‘tribunaux’ inclus, et bien sûr toutes les corporations, associations, sociétés, entreprises…

TOUT est basé sur le commerce, et est donc par défaut assujetti à l’ancien Droit Marchand (Lex Mercatoria) (Babylone dans la Bible, révélation 18, Apocalypse 18).

« Ils » ne pensaient pas qu’on apprendrait la vérité, et pensaient être hors d’atteinte de par notre ignorance (Cal Washington).

Quand la loi et le droit ont commencé à émerger chez l’humain, la pensée, les mots, et les actes sont devenus les fondamentaux des lois humaines. C’est le lan-gage (Garantie que l’on donne à quelqu’un comme sûreté d’une dette. !!!). Et l’engage-ment est un contrat, une fiction. Une pro-messe, un futur incertain, on pari sur un futur qui n’existe pas donc on jure sur une chose qui n’existe pas, on ment par défaut et on est donc coupable (coup-able ou couper la tête, les couilles). On pourrait résumer cela par le Droit Commercial ou l’Économie. Et cela est en relation avec la survie de l’humain, avec ses interactions avec son milieu de vie, ses relations, la vente, l’achat ou les échanges et tout autre chose s’y rapportant. (Freedom Domain, The Hierarchy of the Law & The Application of Commercial Law: The Private Process for the Sovereign?).

« EN COMMERCE LA VÉRITÉ EST SOUVERAINE »

La Vérité est souveraine… et le souverain dit toujours la vérité! (Votre parole est votre obligation!). (Affidavit ou déclaration solennelle).
Résumé
Le commerce et l’esclavage existent depuis la nuit des temps. La common law existe au moins depuis -500 et ensuite a été perverti vers 1066 avec l’avenue de la magna carta. La lex mercatoria ou droit commercial ou droit/loi marchand(e) existe aussi depuis la nuit des temps comme pour les pratiques bancaires et l’argent-dette, billets/bourses de change, crédit, intérêts et autres. Une élite survivante d’un cataclysme aurait sauvée et amenée ce système. Le droit romain, le droit canonique ecclésiastique et le droit marchand/lex mercatoria et droit royal/étatique sont en compétition, s’opposent et se phagocytent mutuellement et évoluent avec la technologie. La common law a maintenant disparue mais elle est toujours inscrite dans la Bible. Une classe marchande riche dominent avec une classe bancaire juive babylonienne qui physiquement et symboliquement imposent une société de circus-cission (couper, soustraire, souscrire), prêter-endetter pour régner en sous-marin, diviser pour conquérir et additionner (sum/somme) pour s’enrichir et multiplier les pains/peines.
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Si la Vérité n’était pas souveraine en Commerce (Le commerce signifiant, essentiellement, tout action humaine et inter-relations) alors il n’y aurait aucune base pour rien. Pas de base pour le droit et l’ordre, pas de bases pour la responsabilité, aucun standard, aucune façon de résoudre quoi que ce soit parce qu’il n’y aurait pas de base pour des processus de résolution de problèmes. Et donc se serait du n’importe quoi, chacun pour soi et on s’en fout de tout; bon c’est un peu comme cela quand même, l’anarchie c’est l’Économie et le commerce en faite, par le chaos de l’ingénierie sociale, alors que la vraie anarchie marche super bien. C’est pire que la loi de la jungle. Mais la loi de la jungle, c’est la loi de la nature, la vie, elle a été détournée par le darwinisme, en faite c’est la loi de la jungle de béton (concrete jungle).

Le langage, la syntaxe et la grammaire ont été perverties et modifiées pour programmer l’humain dans une direction bien précise, l’esclavage. Le tribunal et tout bâtiments administratifs sont des navires ou vaisseaux en cale sèche, un pays étrangers qui parle une langue étrangère arborant un système ou code de drapeaux bien spécifique.

« EN COMMERCE LA VÉRITÉ EST SOUVERAINE »
prisonniers assyriens

Allons chercher la vérité . . .

Les universitaires débâtent depuis 3 décennies pour savoir si cette Lex Mercatoria est une fiction ou pas (mdr! tu m’étonnes!). C’est ironique quand on pense à l’avenue du mouvement des ‘freeman‘ et ‘être humain souverain’ et du problème de la fiction légale, le NOM est la fiction légale incorporée dans les registres des actes de naissances (voir la série), un contrat commercial.

D’un coté du débat, la lex mercatoria moderne est venue spontanément car les marchands et les clients s’arrangent au mieux; pas besoin de législation national particulière, ni de roi, ni de banquiers, ni de riches. De l’autre, ils pensent que le droit et la loi viennent de décisions et d’actes explicites fait par les législateurs; une loi et un droit sans état, ni l’autorité d’un roi est juste impensable!

Un débat qui sert un peu à rien!

Si on regarde un peu plus loin que le bout de leur nez et qui a fait quoi; ce qui est intéressant, c’est que beaucoup de chercheurs indépendant, des ingénieurs, des historiens, des archéologues et autres sont allés beaucoup plus loin et ont amené des preuves des débuts et de l’histoire du commerce. Ils pensent que ‘les initiateurs’ sont une ancienne prêtrise (prêtre, prêter) basée sur l’astronomie (appelez-la aussi une élite occulte si vous préférez) qui aurait démarré les échanges commerciaux internationaux en donnant un système de mesure très précis base sur le système solaires et les astres. Cela donne un système de mesure très précis des volumes et du poids.

Car sans moyen de juger le poids ou le volume, le commerce reste un troc de base par évaluation à l’œil (mais bon quand on a l’habitude on est capable de juger, et sentir-intuition exactement s’il y a moins ou plus, le corps est puissant pour cela, c’est la capacité de négocier et le commerce du savoir, l’avantage de connaître les prix, les coûts/coups…). La capacité d’identifier une quantité connue permet au processus vente-achat d’être plus scientifique (scienti=couper, fique=se fier), et on peut ainsi le répéter. Utiliser des unités de mesure acceptées communément signifie qu’on peut faire son business de loin parce qu’il n’y a pas besoin de voir la marchandise (mais il y a une notion de qualité, que la science a toujours renier) pour calculer sa quantité. (Christopher Knight and Alan Butler, Civilization One)

Une conclusion est que notre civilisation fut démarrée par une élite survivante, après un cataclysme mondial. Les échanges commerciaux mondiaux étaient la chose principale à planifier, parce que cela accélérerait le développement des technologies que nous voyons aujourd’hui. (Joseph P. Farrell, Genes, Giants, Monsters and Men)

Alexander Thom (1894 – 1985)

De 1933 à 1977, un ingénieur brillant, Alexander « Sandy » Thom, mesura des centaines de structures mégalithiques en Bretagne, France et au Royaume-Uni. Il trouva que les cercles (cromlech), les alignements et les mégalithes isolés étaient orientes avec le soleil et la lune. Ses mesures sont si précises, de la taille d’un cheveu. Il nomma ce système de mesure cosmologique, le yard mégalithique, et publia plusieurs livres et articles sur ses recherches. Il était surpris de voir comment des humains préhistorique (l’age de pierre) pouvaient déterminer avec une telle précision les cycles du cosmos, des planètes, des étoiles sur une telle distance, au sol, et avec quels instruments? Il laissa d’autres chercheurs répondre à ces questions.

Babylone, Sumer, Hammurabi
cunéiforme akkadien

(Gir de Dingir semble être la force giratoire, le vortex)

Section n° 7 du Code de Hammurabi :

Šumma awīlum lū kaspam lū ķurāșam lū wardam lū amtam lū alpam lū immeram lū imēram ū lū mimma šumšu ina qāt mār awīlim ū lū warad awīlim balum šībī u riksātim ištām ū lū ana maṣṣārūtim imḫur awīlum šū šarrāq iddāk.

Traduction :

« Si quelqu’un a acheté ou reçu en dépôt de l’argent ou de l’or, ou un esclave ou une esclave, ou un bœuf ou un mouton ou un âne ou quoi que ce soit de la main du fils de quelqu’un ou de l’esclave de quelqu’un sans témoins ni convention écrite, cet homme est un voleur, il sera mis à mort. »

Le corpus des lois est arrangé de façon thématique, par association d’idées, qui peut en gros se découper comme suit :

  • § 1 à 5 : administration de la justice et faux témoignage.
  • § 6 à 25 : atteintes à des propriétés.
    • § 6 à 15 : vols de biens, animaux et personnes.
    • § 15 à 20 : esclaves fugitifs et volés.
    • § 21 à 25 : vol dans des maisons.
  • § 26 à ? (lacune) : structures agraires et économie agricole.
    • § 26 à 41 : fiefs concédés aux soldats et aux tributaires.
    • § 42 à 47 : location de champs.
    • § 48 à 52 : prêts agricoles.
    • § 53 à 58 : négligences liées à l’irrigation et la pâture d’animaux.
    • § 59 à 65 : location de palmeraies-jardins.
  • lacunes : affaires sur des maisons et articles fragmentaires.
  • § ? (lacune) à 126 : affaires d’argent et commerce.
    • lacunes : prêts à intérêt.
    • § 100 à 107 et 112 : prêts commerciaux.
    • § 108 à 111 : cabaretières.
    • § 113 à 119 : remboursements de dettes.
    • § 120 à 126 : dépôt de biens.
  • § 127 à 194 : famille.
    • § 127 : calomnie sur une femme mariée.
    • § 128 : mariage sans contrat formel.
    • § 129 à 132 : adultère.
    • § 133 à 136 : remariage d’une épouse dont le mari a disparu.
    • § 137 à 143 : divorce.
    • § 144 à 149 : épouses secondaires.
    • § 151 à 152 : responsabilité sur des dettes.
    • § 153 : meurtre d’un mari.
    • § 154 à 158 : inceste.
    • § 159 à 161 : cadeaux d’épousailles et dots.
    • § 162 à 169 : héritage.
    • § 170 à 176 : droits des enfants des épouses secondaires et des esclaves.
    • § 177 à 184 : droits de propriété des femmes à statut particulier (épouses remariées, prêtresses-naditum, etc.)
    • § 185 à 194 : adoption et rejet d’enfants.
  • § 195 à 214 : coups et blessures.
  • § 215 à 277 : dispositions sur diverses professions.
    • § 221 à 225 : rémunération des médecins et peines pour fautes professionnelles.
    • § 226 à 227 : peines pour avoir retiré la marque d’un esclave.
    • § 228 à 240 : rémunération des constructeurs de maisons et de bateaux et peines pour fautes professionnelles.
    • § 241 à 252 : litiges sur la location de bœufs.
    • § 253 à 270 : litiges et prix liés à la location d’ouvriers agricoles et de bergers.
    • § 271 à 277 : prix de location de chariots, bateaux, travailleurs et artisans.
  • § 278 à 282 : propriété des esclaves.

« Dans l’économie babylonienne, les instruments utilisés comme intermédiaire d’échange et unité de compte lors des transactions sont l’argent et les grains d’orge, évalués suivant leur poids (ou plus précisément leur quantité, donc leur valeur réelle et non une valeur faciale). Ils ont chacun leur propre système de mesure : des unités de poids pour l’argent, le « grain » (noté par le logogramme ŠE, environ 0,4 gramme), le sicle (GÍN, environ 8 grammes) et la mine (MA.NA, environ 500 grammes) ; des unités de capacité pour les grains d’orge, le SILÀ (environ 1 litre) et le GUR (environ 300 litres). Les tarifs médicaux montrent que les différences de statuts sociaux devaient être prises en compte. »

« Les activités des « marchands » (tamkārum, terme qui désigne au sens large des personnes spécialisées dans le maniement d’argent) sont évoquées dans les passages inclus dans la lacune et sa suite. Le statut des marchands babyloniens a fait l’objet d’un long débat : on y a longtemps vu des fonctionnaires employés par le palais pour écouler ses surplus et acheter d’autres produits pour son compte, mais dans les faits il semble qu’il s’agisse plus d’intermédiaires indépendants auxquels le palais fait appel selon ses besoins, et qui peuvent exercer des activités pour leur propre compte. Ces marchands peuvent s’associer dans des partenariats à durée limitée, appelés tappūtum, réglementés par le § 99 :

«  Si quelqu’un a livré à un homme de l’argent pour une association-tappūtum, ils partageront à parts égales, devant le dieu (dans son temple), le profit ou la perte qui surviendra. »

Ce type de contrat peut servir pour des expéditions commerciales mais aussi pour d’autres investissements comme l’achat de terres. Les § 100 à 107 évoquent les cas où un « marchand » (qui a ici le rôle de bailleur de fonds) fait appel à un mandataire (šamallûm) à qui il confie un capital que celui-ci doit faire fructifier pour ensuite reverser une part des profits, et les différents litiges que ce type de partenariat, qui s’apparente à un prêt à la grosse aventure, peut soulever.

Les marchands se livrent également à des activités de prêt à intérêt de grain ou d’argent. Ces prêts semblent souvent être des prêts agricoles dans lesquels un cultivateur emprunte de l’argent pour la mise en culture d’un champ… »

tapputum, on a tapin et pute… (« racolage sur la voie publique ») provient du « soldat qui bat le tambour, qui ameute ». Ce code est très précis et très fournit, 2000 ans avant JC, et probablement bien plus ancien…

Le nom de Hammurabi ou Hammourabi provient de l’amorrite et de l’akkadien ʻAmmurāpi, signifiant « l’aïeul est un guérisseur », lui-même provenant de ʻAmmu, « parent paternel » et Rāpi, « guérisseur ». On a l’anglais ‘rape’ ou viol et le rabi/rabin (maître, spi-rituel) (a-rabie?) qui circoncis; ammu (amour/amor/rome/mort ?). Sumérien sont ceux qui Sum/Somme! Un dieu nommé Amurru (dieu) (Martu en sumérien), on retrouve donc ‘mars’, ‘mer’ et ‘mart‘ de market/marché (attention au tout smart!) . Aussi appelé Ilu ou Dingir (Illuminati ou El, de Élite et Illite (Jordan Maxwell), c’est le dieu El:

« El est appelé dans les tablettes ougariennes soit « Toru El », le dieu taureau, soit « Batbyu binwati », le créateur de toute créature, soit « Abu bani ili », le père des dieux, soit « Abu adami », le père des hommes. Il est « qaniyunu ôlam », le créateur éternel, ce mot – « ôlam » – réapparaissant dans la Bible, au livre de la Genèse, dans sa forme hébraïque « El Ôlam, אֵל עוֹלָם », pour désigner le Dieu éternel ».

Toru is Torus, ou Tor, tour, turn, tourner, le vortex, taureau bien sûr… (Torah, Tour de Babylone…)

« Il est possible qu’il faille voir dans le dieu El d’Ougarit une épithète désignant le dieu Dagon, dieu de la fertilité des panthéons sémitiques occidentaux, car Baal est tantôt présenté, le plus souvent comme fils de Dagon, et comme fils d’El ». Baal veut dire Lord ce qu’on retrouve dans la bible, le Seigneur/Saigneur… dans les films ‘Lord’ (harry potter, star wars, etc…) est toujours synonyme de mal (le seigneur de l’esclavagisme féodal).

Baal

Aussi ila, cela donnera un autre sens au diction « no man is an island » comme « aucun homme n’est une île » donc un ila, un El, une Élite!

« La racine sémitique ʾlh (Arabe ʾilāh, Araméen ʾAlāh, ʾElāh, Hébreu ʾelōah) peut-être ʾl avec un h parasite, et ʾl peut être une abréviation de de la forme ʾlh. En Ougaritique la forme pluriel « dieux » est ʾilhm, équivalent de l’hébreu ʾelōhîm « pouvoir » ». On pourrait aller beaucoup plus loin avec les explications wiki en anglais et français! wow!

El
Mesurer la  Terre

Christopher Knight et Alan Butler, deux génies mathématique qui ont fait une série d’expérimentation afin de montrer que le yard mégalithique était en relation au système métrique anglais impérial ainsi qu’au système métrique de volume et poids.

mesure du yard mégalithique et rapport au remen et cubit royal ou coudée royale, il y a même bien plus de relations.
Schéma d’une coudée royale étalon construit à partir de la coudée royale.
Ils ont aussi trouvé que les Sumériens connaissaient la masse de la terre, et précisément, ils semblaient utiliser la géodésie qui est une branche des mathématiques appliqués afin de déterminer la taille et la forme de la terre ainsi que l’emplacement exact de points à sa surface, en incluant les variations du champ de gravité. Les sumériens disaient eux-mêmes que cela remontait à plusieurs millénaires! Et que cela fut fondée par les « rois-dieu » qui leur enseignèrent les arts de la civilisation, systèmes de mesure inclus (Joseph P. Farrell).

La seule façon d’avoir un système de mesure fiable et reproductible est par des mesures basés sur la géodésie et les proportions de la Terre même, ou, des mesures de proportions des cieux donc du ciel et de l’astronomie. C’est ce qu’on peut constater avec les mégalithes (Joseph P. Farrell).

Knight, Butler, et Dr. Farrell pensent une élite occulte avait connaissance de ces unités de mesure célestes et géodésiques bien avant les Sumériens. Et cela a servi à créer cette civilisation basée sur le commerce. L’Élite a essayé de reconstruire ce système le plus vite possible, dans le monde entier.

Mesure de l’esclavagisme
Thomas Jefferson

Il y a 200 ans, le troisième président américain, Thomas Jefferson (un franc-maçon, ils le sont tous par défaut!) s’intéressa au système de mesure et d’unité utilisé en France et au Royaume-Uni, et arriva à la même conclusion que Knight et Butler. Il dit:

Quelles circonstances des ages, ou quel but du troc ou de commerce, fit appel à une combinaison de poids et de mesures… une relation si profonde et complète entre le poids et les mesures solides, doit être le résultat d’un design et de calculs scientifiques, et pas un simple hasard ou une pure coïncidence. … mais l’harmonie développée dans ce système de poids et de mesures… prouvé par l’utilisation au travers des ages, depuis l’antiquité, utilisant un système similaire de mesure, sous un autre nom, semble encore une preuve irréfutable que sont poids légal… (Knight and Butler).

Jefferson avait compris (ou il le savait). Il oublia vite ce non-sens académique de mesure de partie du corps (même si on a les proportions et que du temps des romains, les pieds et coudées semblaient être différentes suivant les régions, un commerce était en vigueur, ceux du Sud remontait vendre dans le Nord pour faire de l’argent car les mesures étaient moindres ou différentes, profitant de ces imprécision). Afin d’avoir un système de commerce en dehors des frontières locales, il devait y avoir un système de mesure généralisé, non seulement précis mais aussi universellement reproductible.

Navire Minoen, la Crête. Même époque que Babylone. c’est une île…

Les dirigeants-prêtres-astrologues qui étaient en charge d’établir les systèmes poids-mesures pour le commerce étaient aussi en charge de créer la monnaie. Pour les sumériens, la monnaie était des tablettes d’argile, et en Égypte il s’agissait de poids fait de pierre avec un sceau (timbre) ou une estampille annonçant sa valeur. Au début, les prêtres (préteur) de Sumer, de Babylone, d’Akkadie et d’Égypte comprirent que le pouvoir de créer de l’argent résidait dans l’État. La monnaie, pour eux, représentée rien d’autre qu’un reçu de surplus de magasin ou d’entrepôt [le produit intérieur brut]. Ils savaient que la monnaie était sans dette. C’était l’équivalent de la monnaie papier de Mésopotamie mais elle était émise par l’État (l’État était le roi, qui était aussi le grand prêtre, comme Caesar, avant qu’ensuite on est la séparation du pouvoir état-ecclésiastique après la chute de Rome: empereur/pape).

Donc la production de monnaie était l’homologation et la sanction des temples (banques) dans ces sociétés. Cela donne une prêtrise astro-logique émettant une monnaie sans dette, au début.

On attribue parfois à Diodore de Sicile la liste des Sept Merveilles du monde, étant donnée sa description détaillée des jardins suspendus de Babylone dans le deuxième livre de la Bibliothèque historique.

Mais quelque chose dû changer éventuellement et cela fut décrit par Diodore Siculus. Il décrit les Mines (Minoen) énormes de Bishara dans le sud de l’Égypte le long du Nil et les conditions horribles d’esclavagisme. D’où viennent ces esclaves?

Esclaves de Bishra.

Bisha, toujours l’esclavage de nos jours… l’Érythrée après la découverte de mines d’or, d’argent, de cuivre et de zinc). Esclaves de L’Égypte ancienne, une forme de servitude temporaire. Sous le nom de mrt, ces hommes pouvaient être affectés à des travaux. Cela donne le mart ou merce/marchand de commerce. Agence d’intérim et d’intérimaire (interi-mart) bien sûr! Article intéressant sur les Mines de Nubie dans le MiningWeekly! 3500 ans avant le cri de Jésus!

Les prisonniers furent jugés par le Pharaon et envoyés dans les mines aurifères (en fer et (h)or-ible) de Bishara, les gardes étant des mercenaires internationaux (collabo, police, sécurité, armée, soldat). Que s’y passait-il donc?

Il y avait la liberté d’émettre de la monnaie étatique (l’échange de tablette d’argile et de pierres estampillées) et soudainement des esclaves dans des mines d’or. Ce qui se passa, c’est l’émergence de lingot comme moyen d’échange. L’Or fut le système international des échanges commerciaux. Graduellement on a l’émergence d’une classe de courtier (Broker en anglais donc broke= banqueroute, to break= casser… casse/caisse et courtier= cour/tribunal) en lingots, les traders (de trade=commerce, de trado, courir, faire ses courses, (son) marché) et banquiers d’aujourd’hui. Le même métier (administration de l’argent/or) n’a pas changé!

Quand l’État réassure son droit d’émettre de l’argent sans dette, elle émet un reçu de contrefaçon (billet), cela gonfle la fourniture/masse de monnaie (inflation), puis déclare qu’il faut un autre système de monnaie courante pour stabiliser le système. Il faut stabiliser avec des lingots et pas avec des reçus et autres bons de marchandises et services, mais avec du lingot. Cela coûtait chère d’entretenir les mines d’or et d’argent (hum… bizarrre… m’enfin…). Dans le processus d’extraction minière (main d’œuvre gratos), la valeur de l’or n’équivaut pas au coût d’exploitation.

Cela donne lieu à une classe d’esclaves et de commerçants d’esclaves (esclavagistes), de courtiers, d’émetteurs de monnaie templière, une monnaie qui maintenant signifie des intérêts. Il y a des échangeurs de monnaie dans les temples, cambistes ou bureaux de change (buralistes), des bureaux ou plutôt bourreaux de change. Cela redéfini notre compréhension du temple, tu m’étonnes qu’ils sont sacrés! sacrément riches comme le Vatican et ses temples (églises) de donations! Et donc cela donne les Templiers (Templar), les premiers banquiers du moyen-age, installés maintenant dans la City de Londres (Temple Bar)… On va boire un canon (Canaan, canon) au Temple Bar?

croix des templiers
Dingir = Dieu en sumérien, ressemble à la barre du drapeau anglais
Union Jack

Alors que des empires se créent par les conquêtes (con et quêtes), il faut payer les soldats (mercenaires, polices, armées, collabos) avec de l’argent qui puissent être dépensée dans toutes les contrées (country/con-try/pays/cunt-ry/payer) conquises! C’est le rôle des lingots. On entre donc dans le complexe militaro-industriel-esclavagiste-frappe/émission-de-monnaie, cela devient un cercle vicieux/vicié, les militaires mettent en esclavages et sont souvent eux-mêmes esclaves (bizarre, ils ont les armes mais ne se défendent pas? Endoctrinement, lavage de cerveau? Manipulation par la peur, ingénierie sociale), afin de remplir les mines d’esclaves et pour pouvoir payer les militaires, les esclaves payent leur propre esclavage… rien n’a changé! (Joseph P. Farrell interview avec Georgeann Hughes, sur Babylon’s Banksters & un interview avec Greg Carlwood)

Ancienne Mine de Bishara

Il y a donc une connexion profonde entre les marchands et le banquiers, les esclaves et l’argent. En même temps que les début ancien de la lex mercatoria, existait un pouvoir monétaire international. Le système bancaire peut être retracer jusqu’au Roi Hammurabi, afin de planifier l’utilisation des ressources mondiales pour l’avancer technologique et le développement R&D pour l’avenue rapide d’une société technologique. En d’autres termes, il y a une bataille de pouvoir qui implique les banques et la fabrication de la technologie pour l’avancement de la civilisation (la modernité). Le Commerce fait partie de ce projet sous différentes étapes à long terme.

Même en regardant l’histoire acceptée de la lex mercatoria, il devient évident que les lois marchandes étaient faites par les banquiers et les riches marchands, les pharaons et les empereurs, les rois et les reines, les papes, les seigneurs et les juges, les CEO et Présidents et les politiciens, et bien sur les conseillers impériaux. Ils l’ont tous fait! Tous coupable (donc la guillotine potentiel (ou potence) pour eux!).

Ceux en haut de la pyramide égyptienne déterminent comment sont les choses de la vie. Un groupe privilégié prit le contrôle du commerce international, pendant que le reste d’entre nous acceptions cela. Maintenant, c’est certainement les super ordinateurs qui font cela. Essentiellement, les marchands internationaux font les lois (la législation crée les hors-la-loi et donc de l’argent en plus, il faut payer notamment pour des licences) afin de les servir au mieux et au plus! Elle façonne le monde pendant que l’argent fait vendre plein de trucs à et pour tout le monde, le consumérisme (le con/arnaque de sumer-isme)… tout est dans les mots.

On obtient et achète nos trucs (objets) et cela nous rend heureux, on s’en fout de comment s’est produit et des conséquences. C’est fait par des petits chinois, cela est même devenu, une blague de bas quartier, un humour noir bien jaunit… Mais heureusement de plus en plus de gens questionnent le comment du pourquoi, ces marchands internationaux se cachent derrières les universitaires et autres érudits et pantins médiatiques qui occultent et confusionnent les gens avec des argumentation en boucles infinis inutiles, les classiques débats d’opposition des médias qui évitent les faits et les bonnes questions…. Les quelques élus (élite) dûment sélectionnés espèrent juste que personne ne comprendra le mécanisme machiavélique employé contre les gens, car ils ont peur qu’on le retourne contre eux (comme le prône Lucien Cerise). Il ne faut donc surtout pas que l’on comprenne l’histoire ancienne.

… depuis que la lex mercatoria est le jeu du pouvoir sur cette planète, elle fait les décisions sur comment doit être le monde. Bien sûr, tous les hommes et les femmes sont libre d’auto-gouvernance, par les voies des lois naturelles. (ius/jus naturale, lex naturales – certains droits sont inhérents par vertu de la nature humaine, doter par défaut par la Nature, ‘dieu’, et/ou une source transcendante/spirituelle, et cela est universellement (uni-ver-sell/sail-le-ment) compris par la raison humaine, le bon sens et la logique. Ceci est donc la juridiction spirituelle dont Cal Washington parle dans le mouvement InPower, elle est au-dessus de toute juridiction, loi marchande incluse). Cunéiforme:

Droit du contrat

La lex mercatoria, comme loi du contrat, peut être utiliser pour maintenir et affirmer la ‘liberté’ individuelle, comme une déclaration, une affirmation, « La vérité est souveraine… et le souverain dit toujours la vérité! La vérité est votre obligation/lien/engagement/contrat! ».

C’est ici que vous et moi pouvons (pouvoir/power/in power/enpower) intervenir, c’est notre responsabilité.

le Black’s Law

Sous la phrase “autonomy of the parties”, « autonomie des parties », le Black’s Law fait référence à la liberté de contracter (aussi dans les droits de l’homme). La liberté de contracter est une doctrine où les gens ont le droit et le privilège (la prison lol ou ‘privi’=’privé’ et ‘lège’=’ledger’=gage=compte=tombe) de s’engager légalement et juridiquement (liberté n’est pas libre!). Ce pouvoir (arnaque) commerciale de contracter (presser, resserrer, étouffer, pendre, mourir), grâce à l’Avis de Responsabilité, est exactement ce que le mouvement InPower a élucidé et mis en place et partage avec toute le monde.

Avec la liberté de contracter, les parties ne devraient pas être gêner par un contrôle extérieur, comme une entité gouvernementale (par les faits, si!). En d’autres mots, c’est un Acte légal d’engagement individuel (privé) entre individus en dehors du contrôle du gouvernement ou de l’État (The Lex Mercatoria as Autonomous Law par Peter Marzzacano, on y retrouve la CISG).

Mais cela est géré par le civil/citoyen (sous tutelle) en faite, c’est pour cela qu’on engage la responsabilité de l’homme ou la femme en tant que tel et qu’on essaye de supprimer les juridictions postales ou autres, mais quelque part ce sera le privé (soit en tant qu’homme/femme contre l’entité NOM citoyenne appartenant et défendu par L’État/le juge sur leur propre terrain du Tribunal, les anglo-saxons ayant le droit à la common law donc un tribunal d’hommes et femmes mais cela n’est jamais mis en application; et donc tout affaire au tribunal est nulle et non-avenu, de plus elle est fiction; la seule issue, l’homme ou la femme est relâché et le cas annulé, aucune compensation (contre l’enfant-citoyen-irresponsable).

Donc, avec le pouvoir de l’Avis de Responsabilité, on peut utiliser la lex mercatoria et les bases du contrat, on peut affirmer nos choix (refuser ou acceptation conditionnelle, on doit être rémunérer, compenser, dommages-intérêts), on affirme ce qu’on veut ou ce que l’on ne veut pas (se faire entuber).

Et donc cela peut se faire en dehors de la juridiction des Tribunaux. Comment? Il faut avoir sa propre police lol! On le fait en tête à tête avec les CEO et Présidents de sociétés, et autres politiciens, juges, rois et reines ou tout autre agent du système, d’homme/femme à homme/femme. Cela est plutôt symbolique jusqu’ici même si Cal semble avoir réussi (démission en série de politiciens), mais c’est justement cette juridiction spirituelle qui semble rentrer en jeu. Peut-être un bluff?!

Cette idée du ‘qui l’a fait’ s’applique partout (diviser pour régner)… alors explorons le comment du pourquoi, quoi et comment et qui. Au travers de ce voyage sur la mer de la lex mercatoria, gardons à l’esprit le commerce des esclaves, bien réel, et ce, depuis le début. Dans les débats, on ne dit jamais qui met ou a mis en esclavage… une omission bien curieuse.

convoi de prisonniers attachés de différentes façons.

Depuis le commencement,

Le commerce maritime dans le monde

Est un big deal, une grosse affaire!

Depuis l’Époque ancienne, Sumériens, Assyriens, Égyptiens, Carthaginois, Phénicien, Grecs et Romains, ont tous joué leur rôle dans l’histoire du commerce.

Particulièrement les phéniciens étaient des commerçants extraordinaires. Leur civilisation engloba toute la Méditerranée entre 1500 et 300 avant JC. Ils développèrent un commerce maritime sous des proportions jamais rivaliser jusqu’avant le Moyen-Age (The Development of the Modern Lex Mercatoria: a Historical Perspective par Marlene Wethmar-Lemmer),

En -1754 voir les exemples du Code Hamurabbi sur les marchands:

101. S’il n’y pas d’arrangement mercantile en place, il doit laisser tout l’argent qu’il a reçu du marchand au courtier?

102. Si le marchand a confier de l’argent à un agent/courtier pour investir, et que le courtier perd de l’argent, il doit rembourser le capital au marchand.

103. Si, pendant le voyage, un ennemie capture la marchandise, le courtier doit jurer devant Dieu et alors il est libre de toute obligation.

(http://www.sacred-texts.com/ane/ham/ham06.htm)

buste phénicien, ils fondèrent la ville de Gadir/Cadiz en Espagne en -1100 et exploités les ressources naturelles.

On fait un petit saut vers l’époque grec et romaine. La plupart du temps les universitaires ne mentionnent jamais les textes anciens qui parlent du droit commercial. D’ailleurs on retrouve les textes sumériens copiés, dans l’Ancien Testament de la Bible. Il est intéressant de voir que l’empereur romain Constantine en 325 après JC enleva des livres de la bible lors du Concile de Nicée, puis le Vatican fit pareil en 1684. Mais, il reste dans la Bible des morceaux d’anciennes pratiques commerciales, spécifiquement dans la version KJV, Roi Jacques de 1611, non traduite en français, y me semble, en particulier si on peut trouver une version non altérée bien sûr. Cependant, la Bible n’est pas considérée comme telle, sur le fait que ce n’est pas une source fiable d’information (pourtant Dieu l’a écrite!). Et donc, les universitaires bien rémunérés maintiennent que les seuls lois commerciales que l’on connaissent viennent des Grecs et des Romains.

galère!

Ils affirmeront qu’aucun fragment de textes ou autres preuves physiques concernant le droit du commerce dans les anciennes civilisations n’ont été préservés. Alors que le courant académique classique ignore l’existence des textes anciens, ces mêmes scrolles et tablettes ont été volés aux travers de l’histoire et cachés par les élites. Un exemple simple est le pillage du Musée National de Bagdad en 2003.

Ils remontent donc seulement à l’île de Rhodes vers -300 en Grèce. Ironiquement aucune preuves ne subsistent! Et pourtant la Lex Rhodia fut adoptée par l’empereur Antonius Pius (86 – 161 après JC).

Antonin

La Lex Rhodia est considérée comme la source préservée la plus ancienne des lois maritimes par les universitaires. Elle est considéré comme l’influence majeure sur le système légal/juridique des pays méditerranéenne. Elle constitue le ius gentium des mers jusqu’au Moyen-Age. (ius gentium en latin: « loi des nations », toute règle commune aux différentes nations fondamentalement juste et équitable).

Rhodes

Exemple de Lex Rhodia:

 12. Dépôt en général. — Si quelqu’un fait un dépôt à bord d’un navire, il doit contracter avec un dépositaire connu de lui et ayant sa confiance, et devant trois témoins. Si la chose déposée est importante, il doit faire un contrat écrit avant de s’en dessaisir. Si celui qui a accepté la charge de garder cette chose dit qu’il l’a perdue, il est tenu de prouver l’effraction ou le vol et la cause de la perte, et d’affirmer par serment qu’il est exempt de dol. S’il ne fait pas cette preuve, il rendra la chose en bon état, telle qu’il l’a reçue.
     13. Dépôt d’or ou d’objet précieux. — Si un passager est monté à bord du navire ayant sur lui de l’or, ou toute autre chose, il doit en faire le dépôt entre les mains du patron. S’il ne fait pas ce dépôt et qu’il vienne dire ensuite : « J’ai perdu mon or ou mon argent », tout ce qu’il dira sera inutile. Le patron, l’équipage et toutes les personnes qui sont sur le navire se justifieront par serment.
ancienne carte des échanges commerciaux, 180 après JC. Rose: empire romain; violet: nations germaniques; vert: nation Iranienne; noir: petites nations. orange et bleu = routes commerciales. Coût par an de l’armée romaine 37 500 000 denarius. 1 as est 1/16 de denier est 325g de pain, un pain bio est environ 3 euros: en gros 2 milliards d’euros, certainement plus si on se réfère à l’or.

Comme les textes anciens ne font pas partie de la chronologie, les lois athéniennes sont les premiers textes disponibles:

La loi maritime d’Athènes se développa et est la preuve d’existence de documents de bordereaux de cargaison ou connaissements entre armateurs, capitaine, passagers, marins, cargo, transport, etc… (Marlene Wethmar-Lemmer)

texte grec ancien.
Au début de leur histoire, les romains étaient des agriculteurs… Pendant les deux premiers siècles, ils n’étaient pas impliquées dans le commerce routier, ni maritime…. Ensuite, leur conquête militaire (besoin de terre cultivable) les amenèrent en contact avec la plupart des nations du monde connues. Cela développa les échanges commerciaux, principalement les affaires des nations maritimes. Rome rivalise très vite avec Carthage (l’empire phénicien) en ce qui concerne le commerce international (Marlene Wethmar-Lemmer).
navire de guerre romain (=déforestation)
gladiateurs romains
gladii, la croix rouge de sang? frapper et mettre en pièce (monnaie!)

Le pouvoir militaire romain fit la fête un peu partout, un gros flux d’étrangers arriva dont beaucoup d’esclaves. Rome devint cosmopolite.

navire marchand romain

Les romains devinrent gros importateurs et consommateurs de biens produits dans leurs provinces conquises et ainsi développèrent un réseau sophistiqué de commerce à l’intérieur de leur empire. Ce commerce devint le ius gentium « droit des gens » (mdr jaune) ou le corpus de lois coutumières s’appliquant aux étrangers et leurs interactions avec les citoyens romains. Au départ, ils firent la distinction entre les citoyens romains et étrangers, les romains étant assujettis au ius civilis (Droit Civil) (Marlene Wethmar-Lemmer).

statue de Thémis, déesse de la justice. La justice est aveugle, seul compte l’argent dans la balance!
Thémis ressemble à Dame Liberté, non? voir l’article… elle tiens l’épée de la croix rouge templière…
Avec l’expansion de l’empire romain, les romains se sont impliqués avec les étrangers dans leur vie courante, le cœur a du parler un peu, libération des esclaves… et bien sûr des disputes devaient être résolues entre romains et étrangers. En -242, l’officine de praetor peregrines fut instituée afin de gérer ces dis-putes (Marlene Wethmar-Lemmer).

En 212 ap JC, l’Empereur Caracalla donna la citoyenneté romaine à tous les habitants de l’empire, c’est donc la fin des distinctions entre romains et etrangers. Le ius civile et ius gentium mergent donnant: Edictum Perpetuum. L’édit du préteur est la proclamation affichée par les préteurs (magistrats romains) lors de leur entrée en charge. »

« chacun des deux préteurs publiait un édit :

  • le préteur urbain, sur le jus civilis applicable seulement aux citoyens romains, et sur le jus gentium, partie du droit romain dont les étrangers pouvaient se réclamer et qui était également applicable aux citoyens romains,
  • le préteur pérégrin, limité au jus gentium.

Il y avait l’edictum perpetuum (« édit non interrompu »), qui prenait effet le jour de l’entrée en charge du magistrat

L’édit perpétuel ou édit permanent du préteur (en latin : Edictum perpetuum prætoris) est une compilation de tous les édits rendus précédemment par les préteurs.

La citoyenneté romaine était aussi obtenue après 24 ans de service dans les troupes auxiliaires de l’armée romaine.

L’édit proclame citoyen romain tout habitant libre de l’Empire mais crée en même temps deux catégories de citoyens aux droits très inégaux : les honestiores en haut, les humiliores en bas (les plus honnêtes, les plus humbles, les plus humiliés!).

Un autre impact négatif est qu’en transformant les pérégrins de l’Empire en citoyens romains, le fait d’être un citoyen romain chrétien constitue un délit puisqu’il refuse de faire un sacrifice aux dieux romains.

Dans l’Empire romain, les pérégrins sont des étrangers, hommes libres, habitant les provinces conquises par Rome, mais ne disposant pas de la citoyenneté romaine, ni du statut juridique des Latins. ils sont souvent venus à Rome dans le but de faire du commerce.

Pendant plus de 600 ans, quatre empereurs différents bricolent le droit romain afin d’harmoniser la lex mercatoria. Dans certains cas, ils développent de nouveaux principes, de nouvelles règles et procédures afin de satisfaire aux challenges de leur époque. Nous allons voir comment les esclaves ont façonné l’empire romain entre -300 et +300, mais résumons d’abord les sources du droit romain commercial comme le décrivent les universitaires:

  • Lex Rhodia
  • Edictum Perpetuum
  • Codex Theodosianus, +438 , empereurs Theodosius II & Valentinien II.
  • Corpus Iuris Civilis de Justinien,  527-535.
  • Basilica, 877,  révision du code Justinien en Grec  par l’empereur Basile. (« la purification des Lois ») (A l’Est, Basilica reste la loi jusque l’invasion des Turcs en 1453.) Ce recueil des lois impériales en 60 livres est connu sous le nom de Basiliques et est une traduction grecque des Institutes, du Digeste, et du Code Justinien, avec des compléments.
Ce que l’Élite sait c’est que l’histoire de la lex mercatoria remonte bien plus loin:
  • Anciens textes de Mésopotamie et d’Égypte.
  • Pratiques commerciales et bancaires de Mésopotamie importées à Rome par les esclaves libérés aux travers des générations et qui prirent le contrôle de la bureaucratie Romaine (voir ci-dessous).
  • La Bible.
  • Les livres manquants ou supprimés de la Bible .
  • et probablement d’autres tablettes.
L’esclavage de Rome façonne Rome d’une façon extraordinaire!
Entre -300 et +300, la population de Rome passe par un changement drastique de l’ethnicité de sa population. La vaste majorité des surnoms des romains sont grecs et pas latin, et 90% ont du sang oriental (de Mésopotamie: Irak+).

« La Mésopotamie a vu l’élaboration de ce qui est actuellement considéré comme le plus ancien système d’écriture au monde. On date son apparition vers 3 500 av. J.-C.. Ce système d’écriture est d’abord linéaire, puis il prend un aspect cunéiforme (i.e. en forme de coin) dans le courant de la seconde moitié du IIIe millénaire av. J.-C. On écrit alors essentiellement sur des tablettes faites en argile, matériau abondant en Mésopotamie. Ce support survit très bien à l’épreuve du temps (et encore plus quand il est cuit à la suite d’un incendie), et c’est ce qui nous permet d’avoir une quantité de documentation écrite considérable sur la Mésopotamie ancienne. À partir du début du Ier millénaire av. J.-C., cette forme d’écriture est concurrencée par l’alphabet araméen, rédigé sur parchemin ou papyrus, supports périssables dont aucun exemplaire ne nous est parvenu. Celui-ci finit par supplanter le cunéiforme vers le milieu du Ier millénaire av. J.-C., avant la disparition définitive de ce dernier au début de notre ère. »

« À partir du chalcolithique, vers 6 000 av. J.-C », cela donne le chaldéen à cause des mines de Cuivre.

Il y a donc une connexion cruciale entre l’ancienne classe Babylonienne bancaire et les citoyens romains. Comme Rome s’est étendue au Moyen-Orient pendant ses conquêtes, ils ont emprisonné les gens de là-bas et les ont ramené comme esclaves. Ils appelaient les mésopotamiens, les Chaldéens (Chaldée). Donc ceux du vieux royaume d’Assyrie, de Babylone, d’Akkad et de Sumer.

Les romains avaient besoin d’esclaves pour travailler la terre, l’agriculture. Les prisonniers mésopotamiens étaient très éduqués et étaient utilisés donc dans les maisons et/ou afin d’administrer les affaires des maisons/ménages, de gérer les fermes pour les très riches romains, et desfois étaient même responsable de l’éducation des enfants.

esclaves romains enchaînés par le cou

Quand le patriarche romain mourrait, souvent les esclaves étaient libérés. C’est de la que vient le mont latin « manumission« . Manumissio, manumitto, affranchir ou laisser les mains libres… cela donne per-mitto, « laisser aller, laisser partir » mais aussi d’autres signification…

Une fois libérés, ils devenaient citoyen romain. Donc après des décennies et même des siècles, ces esclaves mésopotamiens bien éduqués finirent pas prendre la bureaucratie impériale — la machinerie administrative de l’empire romain. Les natifs étrusques (Italien) migrèrent en dehors de Rome dans les provinces et donc n’administraient plus l’empire, au contraire de ce groupe d’esclaves libérés.

Donc dans l’empire fut introduit les formes orientales de religions, d’administration, de gouvernement et de finance, donc en Italie. C’est là que l’empire romain commença doucement sa descente vers une monnaie-dette aux mains d’un monopole privé. Donc dans l’Imperium romain ont pouvait retrouver un style oriental de Despotisme, une forme d’administration divine babylonienne des institutions. C’est de là que vient, en partie, la divination ou déification de l’Empereur Romain. On idolâtre le génie de l’administration romaine, une orientalisation de l’empire romain prit donc place.

Justinien 1er

La raison pour laquelle cette prise de contrôle en sous-marin de la bureaucratie est importante est en relation directe avec la chute de l’Empire Romain à l’Ouest. Ces familles migrèrent ensuite vers le nord formant les centres financiers (Gênes, Florence, Sienne, Pise, Milan, Turin), en oubliant pas Venise, on a des villes-États et centre de Commerce pendant le Moyen-Age dans tous le Nord de l’Italie. On peut dire que c’est l’avenue du style moderne des corporations multi-nationales (Mafia), en particulier Florence avec les Compagnies Super Médiévales. Venise appela plutôt le secteur bancaire. Voici donc la connexion entre Babylone et pratiques internationales (Lingot) (bullion=bully=bull) de courtiers en marché des métaux précieux (courtier en bourse, en gros) et la façon dont cela a pris racine à Rome avec les esclaves libérés.

Si on suit l’histoire les fortunes de ces grandes familles, elles partent d’Italie du Nord, à travers les Alpes (Suisse, Savoie) dans le Saint Empire Romain, et on retrouve soudainement une augmentation des grandes familles bancaires allemandes, comme les Fuggers (Habsbourg). Après la banqueroute des Fugger, il y eu une nouvelle migration vers Amsterdam. Comme le dit Webster Tartly, en Italie, ils ont construit une ville sur des marécages boueux, Venise est un port, un refuge, un paradis fiscal, une fois banqueroute, ils allèrent à Amsterdam, une autre ville construite sur les marécages. Puis ensuite ils vont à Londres. (Professeur Tenney Frank).

Donc on suit la trace depuis la Mésopotamie du monopole de la classe bancaire et ses mouvements à travers l’Europe.

(source: plusieurs interviews entre Georgeann Hughes et Joseph P. Farrell. Farrell résument leurs recherches et celles de Tenney Frank).

Après la chute de l’Empire Romain en 476, l’Europe fut dominée par les invasion barbares. Durant cette période, on retrouve le Moyen-Age ou Dark-Ages (les anglais ont ce terme de Moyen-Age sombre, on doit y perdre du savoir), le commerce international disparaît presque complètement. En effet, l’Antiquité tardive est fréquemment présentée comme un « âge sombre », particulièrement entre les années 550 et 750, au moment où la civilisation antique passe pour avoir été détruite par les Grandes invasions.

« Cette vision passe sous silence des renaissances locales comme les périodes mauricienne de l’Empire romain d’Orient et de ses exarchats de Ravenne et de Carthage, ou encore la période isidorienne dans l’Espagne wisigothique et la prospérité northumbrienne en Grande-Bretagne, pour ne retenir que la renaissance carolingienne. Mais celle-ci est suivie par un nouvel « âge sombre » dû aux invasions vikings, sarrasines et hongroises, entre 820 et 920 environ, qui aboutit à la dissolution de l’empire carolingien et à la désorganisation des monastères ».

« Après la renaissance ottonienne (920–1050) et la renaissance du XIIe siècle, le XIVe siècle apporte encore son lot de malheurs entre 1340 et 1450 avec la grande peste et la guerre de Cent Ans. »

 La Renaissance du commerce au XII siècle
croisades et musulmans (mosal-man, racine mus ou mu )

Grâce aux Croisades (la guerre fait le business et les routes du commerce). Constantinople et l’Italie fournissent les armes et le transport des armées. (Marlene Wethmar-Lemmer)

croisades
La guerre est bien le plus gros business…

… les seuls gens en profitant étant les banquiers car ils jouent des deux cotés, ils prêtent au deux (voir plusieurs) cotés.

chevalier, chivalry… cheval, cabale…
navire de croisière…
Les armées revenant de l’Est introduire en Europe un peu de civilisation de l’Est (la soie et les épices, la laine et le persil ne suffisaient pas). Le droit romain fut reconduit en Europe (mais les anglais (de)mettent en place la common law, notamment le trust depuis les conquêtes Normandes vers 1066, apparemment elle existait même avant), durant le XII siècle car un système juridique plus sophistiquée devait être mis en place de par la complexité des échanges internationaux. (Marlene Wethmar-Lemmer).
En sous-marin la common law est phagocytée par la lex mercatoria.
Les marchands parlaient différents langages et venaient de différentes cultures. Les distances empêchaient de construire des relations directes et solides donc des relations de confiance. Les entremetteurs et intermédiaires étaient nombreux dans les échanges, ventes, achats et dans la logistique. Souvent contre les pratiques ou réglementations (coutumes) locales, entraînant de l’hostilité envers ces étrangers donnant lieu à des guerres mercantiles.
Il fallait clairement une Loi et un langage d’interactions… car cela empêcher les échanges. Une mesure du volume et du poids était aussi essentielle. (The Spontaneous Evolution of Commercial Law par Bruce L. Benson)
roi et pape

En Europe, les riches marchands etaient les legislateurs et operateurs du commerce. Dans les villes d’Italie du Nord et de France du Sud, les classes des marchands dominées souvent l’État et donc faisaient la Loi.

Dans d’autres parties d’Europe les associations de marchands (guild=or=ordre=guilty=coupable) s’achetaient la protection de seigneurs ou de roi (L’État), ils assuraient la sécurité des marchés et foires (Fair et onc les af-faires allaient bon train et étaient bon marché) créant aussi des méthodes pour forcer l’ordre, imposer et faire respecter cela (ligue hanséatique).

Des tribunaux speciaux etaient creer, pas besoin d’avocats, ni de justice locale officielle. Le terme « Law merchant » ou « Marchand de Loi » donc Droit Marchand/Commercial donne ainsi son nom aux faiseurs de lois (faire=fair=equitable=juste=frais), quasi-judiciaire. (The Columbia Electronic Encyclopedia, 6th ed. Copyright © 2005, Columbia University Press)  et Byron Beers.

 Ligue hanséatique
La Hanse, Ligue hanséatique, Hanse germanique ou Hanse teutonique

Elle était l’association des villes marchandes de l’Europe du Nord autour de la mer du Nord et de la mer Baltique. Cette Hanse se distinguait des autres hanses en ce que son commerce reposait sur des privilèges jalousement défendus qui leur avaient été octroyés par divers souverains européens. Démarrer par les allemands/germains fin 1100 et dominant pendant 3 siècles jusque vers 1450. Elle avait ses propres armées pour la protection de leur confédération de villes-états.

Stralsung, typique du gothique en brique.
Georg Giese (1497 – 1562), une marchand Hanseate
les armoiries Hanse 😉 (romaine et byzantine et Hittite).

Kontor ou Comptoir pour compter, prefigure la compagnie des Indes, hollandais: de kut (con, sexe de la femme) qui donne cunt en anglais et con en francais. Cunte Variante de conte (« conte, histoire ») Variante de conte (« compte »). du latin computus: (Latin tardif) De computo (« compter »). Cela donne pute et computer… je pourrais con-tinuer! Faire du commerce, travailler, c’est faire la pute, c’est se vendre…

marchand de Paris

Les principaux (prince) marchands désirant ne pas être assujetti aux lois d’un pays ou d’une ville ou ils font leur business, cherchaient à mettre en place leurs propres règles (règlement/paiement) grâce à des tribunaux spéciaux. Les procédures de ses tribunaux particuliers furent ensuite intégrées dans les tribunaux, falsifiant ainsi les tribunaux réguliers (règle, constant), devenant ainsi irréguliers (illégitime mais légal). On changea les noms mais personne ne s’aperçut de rien. (Introduction to Law Merchant par Byron Beers)

merchant trading house, maison des échanges et du commerce, bourse des échanges, marché couvert mais aussi tribunal du commerce. Médiéval milieu XIVe.

Les marchands (commerçants/sang) pouvaient établir leur propres règles et législations, celles-ci devinrent partie intégrante des législations générales du pays ou de l’endroit, une législation ayant tout bénéfice pour eux. Les marchands pouvaient payer les officiels et politiques en échange de droit de passage (de lois entre autres, pot(e)s de vin, putes, lobbying suivant votre époque et votre pays) et pour la protection de leur commerce, etc… Bien qu’on voit des différences entre la loi marchande et la loi, elles finissent par se confondre et il est vrai de dire qu’aujourd’hui le droit du commerce est le système légal juridique. (Byron Beers).

Cum: du radical indo-européen commun *kom[1] (« près de, avec ») qui donne co-, com-munis (« commun »), que l’on retrouve en grec ancien avec κοινός, koinós (« commun »), en allemand avec ge-, ge-mein (« commun »), etc.
Sur cette base, le latin a dérivé con-tra et le grec ancien κα-τά, ka-tá (catin).
Cum est sperme et jouir ou un bon/coupon de commerce.

York Minster à Deangate.

L’Église Catholique Romane  avait un pouvoir énorme au Moyen-Age. L’Église organisait des rencontres dans les grandes villes féodales lors de foires médiévales. Ces foires devinrent des centres majeures de développement des coutumes commercial (coutume en anglais est custom qui est aussi douane, les coutumes ont un coût) surtout en regarde des bills of exchange ou billets d’échanges: les effets de commerce ou lettres de change, bordereau de cargaison, etc… d’où bourse d’échanges (la bourse où on mets ses pièces d’or mais aussi celle où on mets ses couilles en jeux).

Et donc l’influence des Canons de loi ecclésiastique étaient à prendre en compte et donc en concurrence majeur… Les procédures de jugements et résolution de conflits ecclésiastiques ont influencé des siècles de Cour de justice et tribunaux médiévaux d’Europe. Les tribunaux féodaux préfèrent souvent des procès par combat, duel ou guerre. Les tribunaux ecclésiastiques (Curie, Curia, Curie romaine, la Rote romaine ou roue de la fortune!  la cure: curia notion de guérison donc régler le problème) ont développé un système impliquant des témoignages documentés, l’utilisation de notaire pour enregistrer les procès, les débats et arguments des différentes parties, avec une décision finale canonique de juges.

Fountains Abbey, un des nouveaux monastère cistercien construit dans la période médiévale avec l’argent de l’agriculture et du commerce.

Bridgnorth Marketplace
La place du marché de Bridgnorth, une des nombreuses villes médiévales à laquelle fut attribuée le droit de tenir des Foires (le droit d’enfoirer!), dans ce cas-ci lors de la fête de la Conversion de Saint Leonard.
Et les Foires médiévales firent fureur!
D’après les peintures de l’époque, il ressemble fortement aux marchés, foires et marchés aux puces de nos jours et il ne faut pas sous-estimé la richesse enorme de certains marchands de l’epoque.
marchand de vin
fair ou foire, on voit le Pape dans la tour.

Attention: Quand on parle de France et d’Italie, ces États n’existaient pas, Quand j’écris « L’Église fait » ou « la league/ligue fait »; il y a des hommes derrière, c’est une déformation du langage de nommer des entités comme ayant du pouvoir, etc… Les peintures aussi sont embellies et souvent romantisées. Pour l’Ingénierie de la création des états-nations et donc de la construction d’une pseudo-histoire et culture voir le livre de de Anne-marie Thiesse « la création des identités nationales » (ça remonte au 19e, un peut comme l’Eugénisme et le reste!).

fair, foire, marché

Le prince marchand Cosimo de’ Medici (1389-1464) basé à Florence (ville-état italienne) où sont père fonda une fortune legendaire avec le commerce et la Banque (90%), propriétaire d’une des plus grande banque d’Europe: Banque des Medicis

Cosimo de’ Medici

Son père meurt en 1429, il continue donc dans ses traces avec grand succès, il amena notamment des marchandises de petit poids et grande valeur de l’Orient et prêta aux Monarchies européenes. Il était aimé du peuple de Florence et aidait les petites guilds/confreries/associations/compagnies et les pauvres contre les aristocrates qui dirigeaient la ville. (biography.yourdictionary.com).

Les guildes ont été des instruments important dans la lex mercatoria à Florence et dans les autres villes d’Europe. gild signifie payer/paiement (gold/or).

Foire avec une estrade de personnalités… On voit la croix!
Place du marché, un peu comme celle de Sienne en Toscane.

Il fallait réguler la fréquence et la logistique des marchés et des foires afin de garder la paix et de résoudre les conflits rapidement. Des tribunaux informel de foire furent créés afin de remédier à ce problème. Fair court, Fair Trade (Echange Équitable lol du Marketing!) (The ‘Law Merchant’ and the Fair Court of St. Ives).

En Angleterre, ces tribunaux sont connus sous le nom de « pie power courts«  (la tarte du pouvoir ou part du gâteau) corruption de « pieds-poudrés » (vagabonds ayant les pieds sales du voyage) avec un pouvoir illimité, la résolution se faisait devant le maire ou l’huissier ou le seigneur, la punition étant de l’argent, l’humiliation (trempage dans un tonneau) ou la fameuse mise au piquet/pilori, tout d’un coup on regarde le pilier de la place publique d’une maniere differente, et surtout on voit l’avenue de la guillotine…

Pilori

La charge des preuves incombait au plaignant et l’accusé se défendait (pas d’avocrates), la compurgation était aussi une méthode valable: votre famille et amis venaient déclarer solennellement sur leurs boules (testicules/testament) que vous étiez quelqu’un de bonne foi.

Le droit de conduire des Foires était accordé par l’autorité des princes et rois, ce système de tribunal ‘pipoudre s’étendit dans toute l’Europe et s’intégra au Tribunal Commercial opérant sous l’égide du monarque régnant. (A Primer on the Civil-Law System, by James G. Apple and Robert P. Deyling et wikipedia.). Cela faisait référence aux pieds poussiéreux (en français, pieds poudrés ) des voyageurs et des vagabonds, donc Cour des poudreshttps://fr.qaz.wiki/wiki/Court_of_piepowders.

Le pub Stag & Hounds à Bristol, UK; La dernière ‘pipoudre‘ en vigueur (1870, abolit en 1971!), on voit la connexion BAR/bar/Barreau et Pub/Pub-licité (licite, cité).

publicité: Du latin publicitas « état de ce qui est public ». (1694) « notoriété publique », (1746) « qualité de ce qui est rendu public », (1829) « ensemble des moyens utilisés pour faire connaître au public un produit, une entreprise industrielle ou commerciale ». En anglais, advertise, probablement adverse/adversaire (guerre) mais en fait advertir/avertir (to war-n) De verto (« tourner ») avec le préfixe ad-. Tourner vers ou contre, diriger vers ou contre, De l’indo-européen commun *wert-, je suis sûr que ca donne ‘war’ (guerre). Aussi, reclamer. Pub, public house et publication. La pub c’est faire la pute et faire la guerre, un avis due commerce.

Advertising, Avertissement:

Publicité, pub-licite, publi-cite en anglais est ‘ad’, ‘advert‘ et ‘advertisement‘ mais vient du français ‘advertissement‘!!!

-Publicité, pub, annonce, réclame.
-Pub en anglais est aussi un pub, un bar et vient du barreau ou du fait que les pubs servaient de lieu commercial pour passer des affaires et passer des jugements! Bar donne le barreau ou en anglais BAR association, association du Barreau, un debit de boisson, BRITISH ACCREDITATION REGISTRY…

A commercial solicitation, une sollicitation est un aguiche-ment dans la rue d’une prostituée…
A recommendation of a particular product, service or person. Une recommendation d’un produit…
A public notice. Un avis au public

Je renvois au fait que « pu » ou « put » donne « pute« , donc une pub, c’est faire le tapin, annoncer la couleur, les prix, aguicher pour payer un bon prix pour s’envoyer en l’air, une pub/pute licite (licencieux)…

From Middle French advertissement (“statement calling attention”), compare French avertissement (“warning”). See advertise. Equivalent to advertise +‎ -ment. Du francais advertissement, qui fait appel à faire attention, attention, faire attention. De plus on a « ment » qui est « mentir« .

Avertissement (warning en anglais donc warning, war étant guerre), un avis d’attention, de prévention, en gros on vous dit qu’on va vous faire la guerre! En commerce il faut toujours avertir/prévenir, c’est une question d’honneur! (oauis y sont bizarres les pervers narcissiques).

Composé de advertir et -ment. C’est clair, c’est dans le mot! on ment et on te le dit!

Avertir, prévenir. Alerter (d’un danger donc?!). Aviser! Donc bien Viser dans le A, dans le mille/1000!!!

Du latin advertere. De verto (« tourner ») avec le préfixe ad-.
-Tourner vers ou contre, diriger vers ou contre.
Punir, sévir contre, châtier.

Adversaire! Donc vous voyez mieux la couleur de la pub???

C’est aussi une technique de guerre, attirer l’attention pour séduire et arriver par derrière pour gagner, vaincre et conquérir… Divertir pour régner

adverto/ advor (avorter?)…

Retourner sens dessus-dessous.
Changer, permuter, transformer.
Tourner, faire tourner.

Tu me fais tourner la tête!!! Tellement qu’elle m’en tombe… je meurs décapiter mon caputaine!!!

Intéressant:  aussi d’aperio: Découvert, sans défense. Ouvrir, découvrir, dévoiler, montrer, révéler, dévoiler, mettre à jour, faire connaître. Wert: donc la racine, tourner, rotation, vortex… faire tourner en bourrique!

la pub peut être pub-illicite ou pub-licite, un pub est une maison close! Il suffit d’avoir sa licence (licencieux), une licence donne la légalité donc d’utiliser le commerce et de faire de l’argent, une licence pour tuer par exemple pour la police ou l’armée, alors de part la loi, il est autorisé de tuer, donc une pub à la TV est une licence (autorisation de faire la guerre) pour faire la guerre, c’est de l’eugénisme, on a le droit de vendre un produit même s’il empoisonne les gens… On vous le dit en plus, on vous l’annonce, ils le réclament! Donc par défaut cela n’est pas une tromperie, etc… je prends des raccourcis mais c’est pareil quand t’as compris la roue de la fortune des mots et de l’Étymologie… éthiqmologie… un logo est un pavillon, un drapeau qui annonce la couleur, du commerce, de la guerre ou de la piraterie… il faut voir les règles marine… la publicité d’un acte, de guerre, d’eugénisme, de sorcellerie, de satanisme, d’esclavage, de génocide, etc… Tous légaux devant la mort. Un acte est un écrit et pas un acte-action, c’est donc un mensonge, une fiction, c’est une formule magique, une image, de la sorcellerie, une arnaque, une tromperie, machiavélique… légal est légal est illégitime, du rebranding de marque, c’est la renommée! On change les mots comme Orwell l’a décrit: avec la novlangue, en anglais du newspeak (news peak, fake news, de fausses annonces…): MENSONGES!!!

Pub lic, tu es un membre du pub lic-ite, une pute légale, une pub ambulante, un représentant commercial de l’État de guerre, tu fais le trottoir au travail avec tes diplômes, tes permis pour faire la pute, pour voter pour tes députés qui servent aussi de sucette à Avis et Actes commerciaux, la grande braderie, le cirque qui s’adonne à la nécromancie… et tu joues du pipo, de la turlutte, tu chantes et incantes à tue-tête jusqu’à en perdre la tête, par de-capitation… chacun fait fait ce qu’il lui plaît plaît plaît… sûr, les 10 plaies! Et tu te prosterne-ti-tue-teras et Dieu verras que t’as mal aux fesses.

Il vous faut une licence pour travailler, un diplôme, un certificat, une autorisation, eh oui! Car l’esclavage est un crime comme tout dans le commerce et la guerre et la prostitution. Il te faut donc une licence pour tout crime, il faut que te la demande, et plus t’es esclavagiste, plus il te faut des diplômes, c’est normal, t’engages ta responsabilité en tant qu’esclavagiste (et fou), il faut que tu comprennes ta responsabilité en tant que Directeur d’esclaves et que t’assumes donc on t’éduques encore plus; mais bon c’est pas grave l’esclave donne son accord tacite… une vraie maison de fou, une vraie maison close, un pub, un débit de poisson, un BAR à eau; barreau, prison du vaisseau d’eau que tu es/tuer, il est donc normal de t’enfermer car tu es dangereux pour toi-même et les autres, un vrai cas social, un psychopathe, un MK Ultra, lobotomisé et ignare. Entrevois-tu ta folie? Ton comportement psychotique?

En anglais: une li-cence, un sens du mensonge (to lie=mentir). licentia, licet, licentiose, licentiosus, liceo… offrir un prix pour faire ce que tu veux… d’interdit. C’est pour cela que la pédophilie est légalisée et régulée! Certifico, rendre certain! Mais comment tu peux rendre un truc certain? C’est certain ou ça ne l’est pas?! Il faut s’en assurer mais rien n’est certain, c’est cela la vie! Il n’y a que la mort physique est certaine lol Et il capitalise sur cela, c’est leur plus gros business et leur plus grosse assurance (que tu ne reviendras pas de la mort pour leur niquer la tronche de tout ce qu’ils t’ont fait!) et leur plus gros levier de manipulation.

Mais tu vas me dire, on peut prédire les comportements car ils sont programmés. C’est pour cela que le système te programme car lui demande de te rassurer! C’est pour cela que la mort n’est pas assurée! T’as une assurance vie, pas une assurance mort, c’est moins vendeur.

Assurance, assume-rend, rend/prend tes responsabilités de payer devant les aléas de la vie. C’est simplement une arnaque à la peur, une pub, une annonce qui fait peur, le gouvernement et l’ordre par le chaos… Assurer, super! Un mot qui veut rien dire! Mais il dérive de sécurité donc de couper la tête, enfin perdre la/sa tête. Une phobie dont souffre ce monde.

Diplôma: double, souffrir de dédoublement de personnalité! Personnification, soit tu choisis l’homme, soit tu choisit le NOM, Dieu ou Mammon, mais pas les 2… plier en eux, c’est se prosterner devant le temple et le prêtre-banquier-assureur, le faux dieu. N’être/naître que la moitié de soi.

Publicité légale

« Afin qu’elle soit portée à la connaissance, d’une catégorie de personnes, de certaines autorités, ou de l’ensemble du public, les actes publics comme certains actes sous seing privés doivent être rédigés ou seulement déposés entre les mains d’un officier public. Certains doivent faire l’objet d’une insertion dans un journal admettant des annonces légales.

La publicité légale prend la forme que la loi détermine en fonction du but qui est poursuivi. Certains des actes publics peuvent être consultés, les uns, dans les bureaux des administrations qui sont chargées de les conserver, d’autres peuvent être remis en copie ou sous la forme d’extraits. La publicité peut dans certaines hypothèses, consister dans l’affichage du contenu de l’acte, comme c’est le cas des « bans » ou projets de mariage ou de l’annonce des ventes publiques ou faire l’objet d’une annonce dans un journal d’annonces légales comme le BODAC (Bulletin des annonces civiles et commerciales) ou comme le BALO (Voir ci-dessus).

La publicité légale s’effectue principalement dans trois domaines, la publicité intéressant l’état des personnes qui est réalisée par le Registre de l’Etat civil, celle qui porte sur les testaments, tel le Fichier central des dispositions de dernières volontés et le fichier immobilier du Bureau des Hypothèques qui est un service de la Direction générale des impôts. Informer le public sur le statut, des dirigeants sur la répartition du capital des sociétés, sur leur mode d’administration, et la solvabilité des entreprises, est l’objet du Registre du Commerce et du Registre national du commerce et des sociétés (RNCS) tenu par l’Institut National de la Propriété Industrielle. La publication des Lois, des Décrets et des arrêtés ministériels est faite par le JORF (Journal Officiel de la République Française) qui paraît chaque jour et que l’on peut le consulter sur le site ‘Legifrance‘. ».

dir régionale des impôts Rhône-Alpes, c’est la grande braderie sur Dun&Bradstreet!

 

Marchands et Royalties.

Symboliquement, ces foires en Angleterre étaient conduites dans les endroits ou les habitants étaient appelés les villeins ou vilains (Du latin tardif villanus (« habitant du domaine rural ») composé de villa et d’anus! la ville ça pue! À comparer avec citoien. Qui donne Ville parce qu’elles sont vilaines lol voir le Glossa: vilainage). Les villains ont des obligations envers leur maître (esclavagisme, feodalisme) mais semble être libre face aux autres. Le mot combine village et lein? mais aussi à vil: du latin vilis « bon marché », « de peu de valeur » Vil, méprisable, piètre, sans valeur, laid, dégueulasse, abject, méprisable. Définition: Paysan libre, n’étant pas la propriété du seigneur. (Vieilli) Paysan ; roturier. Mais les terres ne lui appartiennent pas 😉 on va dire une classe moyenne de la pays-annerie… Alors il est vrai que les anglais font la différence entre villeins (système féodal) et villain (personne sans moral) mais en faite au départ c’est pareil.

Ville doit venir de ‘vil‘ comme les villes sont sales et puent même si les romains avaient le tout à l’égout. Aussi de l’islandais Villa: une hérésie, une erreur, une faute et du suédois: une illusion! De vilicus (bailiff donc huissier, le vilain!) et vilica (ferme, fermière), je pense que l’on doit pas être loin de véhicule en fait! Vilication: gouverment d’une ferme et vilico: administrer une ferme (de plus ferme c’est fermer donc enclos barbelé!). Apparenté à venum: de l’indo-européen commun *wes-no (« prix ») qui donne le grec ancien ὠνή, ônê (« prix d’achat, achat »). Donc venin, poison! Vente, trafic. On a aussi Venus!

  • vēnaliciārĭus, relatif au commerce des esclaves – marchand d’esclaves.
  • vēnalicĭum, marché – marché aux esclaves.
  • vēnalĭcĭus, à vendre, mis en vente.
  • vēnālis, mis en vente, à vendre, vénal.
  • vēnālĭtās, vénalité.
  • vendo (vendre).
Les Grandes Villes  deviennent les Centres Commerciaux

Les lois de certaines villes, celles des plus grand centres de commerce, devinrent le code dominant du Marché et des coutumes inter-territoriales. Mais certainement les Ports sont aussi la clef du Commerce.

Chateau Oléron, stratégique, préfigure la protection de la piraterie.
Oléron

L’île d’Oléron, est originaire des fameux Rôles d’Oléron (Un acte, une pièce énorme, que dis-je, une péninsule!) en 1266. Ils sont à l’origine de la Loi de l’Amirauté britannique. Dispo ici:

règle 1: « Premièrement Il faut nommer un capitaine. Un capitaine doit avoir une procuration pour disposer des biens qui lui sont confiés ou bien en cas de nécessité réunir un conseil qui fera loi ».

Bien que la loi marchande fut administrée par des tribunaux séparées dans les grandes villes commerciales du type d’Oléron, elle devient partie entière du droit domestique dans ces villes et pays… La loi marchande ou droit commercial fut la base du système moderne de la loi d’amirauté et des règles de négoces et de ventes et d’effets de commerce négociables. (The American Peoples Encyclopedia, Grolier Incorporated, 1968, vol. 11. P. 296). Cela préfigure la Compagnie des Indes: (comprendre campagne/compagne de guerre économique):

« À la suite des croisades ouvrant les routes de l’Orient, les activités commerciales et financières favorisent le capitalisme naissant des républiques italiennes au long des XIIIe et XIVe siècles avant que le commerce ne profite aussi à l’Angleterre et aux pays de la mer du Nord. Deux grands pôles concentrent le commerce de l’Europe : l’Italie du Nord et les pays de la Baltique où prospère la Ligue Hanséatique depuis le Moyen Âge.

La fin du XVe siècle est marquée par les Grandes découvertes : l’Amérique par Christophe Colomb en 1492, mais surtout l’Asie (les Indes) grâce au contournement du Cap de Bonne-Espérance par le Portugais Vasco de Gama en 1498.

À l’aube du XVIe siècle, la puissante République de Venise domine la mer Méditerranée, et par là, grâce à ses relations avec les comptoirs du Moyen-Orient, le commerce des produits – essentiellement le commerce des épices – venus du Levant et de l’océan Indien. Le contrôle de ces produits venus d’Extrême-Orient par caravane ou par navire lui assure la domination des marchés d’Europe. Cette domination commence toutefois à être contestée par la ville d’Anvers, devenue l’entrepôt du poivre importé par le Portugal, utilisant la nouvelle route maritime du Sud.

À partir des années 1570, le commerce de Venise en Méditerranée est mis à mal par les marchands nordiques qui inondent les marchés de produits contrefaits, allant jusqu’à orner leurs tissus du sceau vénitien afin d’en renforcer l’attrait. L’industrie méditerranéenne perd alors à la fois ses clients et sa renommée. Pendant ce temps, l’Espagne met en place le commerce de l’or en provenance des nouveaux territoires qu’elle a découverts en traversant l’Atlantique. Mais elle connaît à son tour un déclin important à la fin du XVIe siècle.

Au début du XVIIe siècle, les Provinces-Unies sont encore en guerre contre la couronne espagnole pour obtenir leur indépendance. La situation sociale y est différente de celle du reste de l’Europe. Le commerce y est développé, la noblesse y a perdu son pouvoir au profit d’une puissante élite bourgeoise. Le pays est renommé pour sa tolérance sur le plan religieux et pour ses techniques agricoles avancées.

L’Acte de La Haye, aussi appelé l’Abjuration de La Haye ou l’Acte de Déposition de La Haye. La Hague, capitale par défaut… La Cour de Justice mondiale s’y trouve…

À la fin du XVIe siècle, les Hollandais commencent à s’intéresser aux Indes. Cornelis de Houtman part en 1592 avec quatre navires dont trois reviennent à Amsterdam en 1597, sans avoir fait de substantiels profits. Mais l’expédition n’est qu’un précédent au développement d’un important commerce que l’Empire portugais déclinant ne peut contrer. Entre 1598 et 1602, les Hollandais envoient 65 navires divisés en 14 flottes vers l’océan Indien. En 1600, des vaisseaux hollandais arrivent au Japon, puis en Chine l’année suivante. Les flottes qui réussissent à revenir permettent des bénéfices atteignant jusqu’à 265 %, mais ceux-ci pourraient être encore accrus s’il n’y avait une multiplicité de compagnies se faisant une concurrence effrénée en Asie.

Dans le sillage des Hollandais, Anglais, Français, Suédois et Danois se lancent à la conquête des sources d’approvisionnement en épices ».

Le premier instrument de la domination européenne

Les traits communs de ces entreprises:

-La traduction des théories mercantilistes
-L’usage du monopole
-L’action publique déléguée aux structures privées
-La mise en œuvre des sociétés par actions

L’impact de leur action sur l’Europe:

-La création des empires coloniaux européens
-La rivalité Pays-Bas-Angleterre
-La rivalité France-Angleterre
-La domination du commerce anglais

L’impact sur les sociétés dominées:

-L’œuvre missionnaire et la réalité commerciale
-La première globalisation
-L’esclavage et l’asservissement des sociétés

Compte-oirs
La Compagnie des Indes orientales

Certains sur cette planète considèrent les poissons comme une ressource gratuite pour s’alimenter (pas en France, faut avoir la permission, enfin faut payer ton permis de pêche sinon tu péches et y faut faire amen-de). Voir les articles sur les Rôles de la pêche en ce qui concerne les baleines échouées:

photo de 1577 de trois baleines échouées.

Livre noir de l’Amirauté (ici): le liber niger de l’amirauté est le livre/liber qui libère le noir par l’occulte donc la réglementation délibérée, délivre et livre aux riches l’argent, le labeur et l’argent du beurre, et l’administration de l’esclave par l’écriture cursive maudite qui enchante le mental de l’humain et l’enchaîne à son propre esclavage et à sa propre stupidité, la vénération de l’image, du symbole, la Bible (un livre lol) prévient de ce péché! (tu n’idolâtreras point d’images) l’hâmeconage de l’époque mérdiévale que Lucien Cerise actualise!

extrait du liber niger
on voit le mélange de français et d’anglais: le normand. On y retrouve de l’anglais et du latin.

Article XXXVII

Pour toucher les gros poissons mort ou pas sur les plages, il faut respecter les coutumes du pays où ces poissons sont pris ou trouvés. Par coutume, le seigneur de ce pays doit avoir sa part, de bonne raison, car ses sujets lui doivent obéissance et tribut de par sa souveraineté.

baleine échouée.

Article XXXVIII

Le seigneur doit avoir sa part de poisson huileux, comme les coutumes locales l’indiquent; et celui qui trouve le poisson n’est pas obligé de le sauver (?)  et doit le faire savoir au seigneur de l’endroit pour que celui-ci vienne et prenne son droit (sa part).

Article XXXIX

Si le seigneur de l’endroit le décide, et si c’est la coutume de l’endroit où le poisson est trouvé, celui qui l’a découvert peut l’amener au public et sur la place du marché, et nulle part ailleurs; et le poisson doit être évalué par le seigneur ou un de ses députés en accord avec la coutume. Le prix sera fixé, l’autre partie ne décidant pas du prix devra décider de le prendre ou le laisser; et si un d’entre eux cause une perte ou une tort à l’autre, par la valeur du denier, il doit le compenser. voir le lien: http://www.admiraltylawguide.com/documents/oleron.html

Consolato del Mare. Consulat de la Mer.
salle du consulat

Les coutumes de Barcelone, connu sous le nom de  Consulate del Mare (1340 AD) (la loge de la soie ou bourse du commerce) (loge? franc…), Consulat de la mer. Le code le plus important du moyen-age! (Marlene Wethmar-Lemmer)

« Les normes juridiques qui régulaient le droit maritime catalan furent appliquée dans toute la Méditerranée, tant pour le droit marchand que pour la navigation. Il atteignit les côtes atlantiques où il se convertit en droit international.

Le Consulat de la mer naquit à l’époque connue sous le nom de « ius mercatorum ». Le « droit des marchands » régulait les relations entre les commerçants de l’époque. Ces commerçants, au sein d’une société féodale, agraire et rurale, se trouvaient dans les villes dont Barcelone. L’ius mercatorum est à la racine du droit marchand contemporain. Il s’agissait d’un droit corporatif : conçu par les commerçants pour les commerçants, il fallait s’inscrire sur un registre corporatif pour pouvoir le mettre en application. C’était en parallèle une application autonome qui posséda rapidement ses propres juridictions pour gérer cet ius mercatorum : les consulats de mer de Barcelone, Palma, Perpignan, Valence ».

330 articles, le Consulate Del Mare couvre les sujets de la construction de navires, les circonstances d’aide aux navires en detresse, les dedomagements, l’emploi de navigateur, et des corsaires (privateering), on en arrive doucement aux Pirates!

Exemple, un article établit les détails légaux ou legislation ou règlement dans un navire sur le transport d’un chat pour chasser les rats à bord! Il fut traduit du Catalan en Latin, Français et Italien et circulait encore au 16e siècle en Europe. (James G. Apple et Robert P. Deyling.).

lettre de crédit. La lettre de crédit fut l’un des premiers outils de paiement à distance émis au Moyen Âge par les banquiers lombards et hanséatiques ainsi que les templiers. On est en 1300 quand même! On comprend mieux La Boétie!
L’avenue de l’instrument du crédit commercial

Comme pour la lex mercatoria, l’histoire du crédit a aussi été filtrée, pour les universitaires, il n’apparaît qu’au 12e siècle. Ok, il semble qu’il y eu en effet un boom a cette époque mais le crédit n’a pas inventé par les marchands du moyen-age!

L’histoire suivante est de Martin A. Armstrong:

Le crédit est pensée comme une invention moderne, quelques siècles. Ok, il semble s’être perfectionné avec le papier, puis le numérique et le plastique mais le fond reste le même. Le système du crédit exista bien avant l’invention de la monnaie, et certainement depuis la naissance de la civilisation (la première preuve date d’au moins -3500 chez les Sumériens). L’homme a toujours tenté d’emprunter à son voisin, au moins en troc. Certains disent même que la Prostitution est la plus vieille des professions (ou des institutions professionnelles) mais l’histoire semble dire que se serait le prêt d’argent/crédit (au moins aussi vieux qu’une religion ayant des préteurs/prêtres?).

King Hammurabi
Lorsqu’une civilisation émerge, un besoin graduel d’un système de législation apparaît: régulations. La plupart des textes anciens concernent le crédit et les prix et le paiement – les intérêts. Le roi Hammurabi de la dynastie de Babylone est l’auteur du plus vieux texte de loi connu, environ -1800, et on retrouve dedans le premier registre de régulation des taux d’intérêt. Un seuil maximum d’intérêt que le prêteur pouvait prendre. C’est déjà la régulation des marchés.
… chaque prêt (loan en anglais: baby-loan ou microcrédit), d’après le code Hammurabi, doit se faire sous témoin par un officiel public (notaire qui note) et enregistrer (registre) sous la forme d’un contrat écrit. La pénalité (peine/pain) pour facturer plus (charging, charger, charge, char, car, carte…) que le taux légal etait assez sévère – la dette était annulée. Les dommages-intérêts collatéraux pouvaient être la possession de la terre ou saisie (saisine) d’autres possessions. Un débiteur pouvait aussi faire la promesse (prier, vœu, pri-er), jurer, mettre gage ( (pledge, plead, plaider, plaire, p-ledger, pl-edge, play-er, payer, ploy, employ, etc…), s’engager (employer) sa femme et ses enfants ou esclaves… Dans les cas extrêmes (lol), le débiteur pouvait mettre sa vie en jeu mais la loi interdisait l’esclavage d’un débituer sur plus de 3 ans.
Quand on lit bien et quand on comprend bien les mots, rien n’a changé! Le Code Hammurabi resta inchangé pendant presque 1200 ans.
Des pratiques illicites, inéquitables existaient et elles étaient réglées par le roi Hammurabi(n, le préteur/prêtre). Par exemple, les prêteurs/ usuriers étaient interdit de collection d’intérêt sur un fermier avant la récolte. Si la récolte etait détruite par le temps, tous les intérêts du prêt étaient annulées cette année là. Dans le cas d’une maison, et à cause de la rarete du bois (déjà!), une porte pouvait servir de paument/gage de dommages-intérêts, elle était classée en dehors de la maison. Les architectes étaient tenus responsables de la construction et leur vie était en jeu si le bâtiment s’écroulait et tuait un occupant.
Code Hammurabi au Louvres. Pour se la péter en gros faut être assis et avoir un gros truc dans la main comme St Pierre (Peter) et son sceptre.
Une personne non-familiarisée sur le sujet de l’Archéologie pourrait douter de la capacité de suivre le prix de l’Or, des denrées et des taux d’intérêts sur plusieurs milliers d’années.
Cependant, les contrats gravaient sur les tablettes qui ont été découverts relatent tous les aspect de la société et de l’Économie de cette société sur plusieurs millénaires avant J-C. Beaucoup de prêts prenaient la forme d’une lettre de change ou d’un billet au porteur, que le prêteur/créditeur pouvait vendre à une autre partie (agence de recouvrement). Certains prêts variaient alors que d’autres avaient des taux fixes ou des taux à échéance fixe.
Des registres de prêts internationaux ont aussi survécus sur des tablettes d’argile impliquant Babyloniens, Assyriens, Elamites, Hittites et Syriens. Les Égyptiens étaient plutôt dans un système d’économie d’Etat tres autoritaire ne laissant pas beaucoup de registres de crédit-intérets. Cependant, les égyptiens supprimèrent le système dette-esclavage créée par les négociateur-dealers-courtiers-agent de change (bullion broker) pendant presque 1000 ans, mais éventuellement des banquiers firent tomber le système de monnaie-sans-dette, en utilisant toujours leur même technique de contrefaçon de monnaie émise par l’état, lui faisant perdre sa valeur, ou simplement en l’a rendant obsolète.
les poids de mesure Bequa de Bekaa? (Liban?)
Une autre croyance populaire est que le secteur bancaire moderne est apparu après la réformation (1517-1685) en 1690, le début du Capitalisme. On crédite le modernisme et on oubli les archives de l’histoireLes préteurs ont toujours existé mais acceptaient rarement des acomptes. Mais du temps de Babylone, il y a des registres qui révèlent l’existence de deux établissements bancaires très proches de nos banques d’aujourd’hui. Les maisons Egibi Sons et Muradsu avaient des opérations bancaires à grande échelle, aux particuliers, aux commercants et aux gouvernements. Les acomptes et dépots étaient aceptés et transferés sur des comptes sous la condition de présentation de draft ou tirage ou traite bancaire (traite des blanches, des vaches, des ouvriers, de la paix/guerre, etc..). Les dépôts entraînaient des intérêts et les billets/notes étaient décomptés (réduction), vendus et/ou achetés. Même le système du Capital-risque faisait cour… entre banquiers, donnant lieu à des partenariats.
La sophistication des anciennes institutions bancaires n’a rien à envier au modernisme que nous connaissons, ils n’avaient pas la technologie instantanée mais il y a des traces de comptes, de transferts, de RIB, de dépôts, de billets au porteur et même des taux d’intérêts/change journaliers. (Martin A. Armstrong).
Retour au moyen-age anglais
Armoirie de la couronne anglaise (Honi soit qui mal y pense!). Voir son evolution. Donc ici avec l’Irlande (harpe) et l’Ecosse (leopard rouge) donc le Royaume-Uni et qui clame toujours le trone de France (blason avec les 3 lys). Le très noble ordre de la Jarretière (Most Noble Order of the Garter)

« Honi soit qui mal y pense » est une phrase anglo-normande. Elle est la devise de l’ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique. La langue anglo-normande, issue de la conquête normande de l’Angleterre, reste en usage à la cour au XIVe siècle. En français moderne, la phrase s’écrit Honni soit qui mal y pense (le participe passé du verbe moderne honnir étant honni). Le verbe honnir est un verbe de la langue française qui n’est aujourd’hui plus guère usité et qui signifie : blâmer quelqu’un en lui faisant honte, en le vouant au mépris public (le piquet ou pilori! le bizutage). Dans un registre moderne, la phrase signifie donc « Honte à celui qui y voit du mal ». Du vieux-francique *haunjan (→ voir höhnen en allemand et honen en néerlandais), romanisé en Gaule du Nord en *haunīre.

« Moyen francais honnir, from Vieux francais hunir (to publicly shame, dishonour, deshonnorer), from latin vulgaire *haunio (I shame, humiliate, dishonor), du Frankish *haunijan (to humble, humiliate, humilier) (aussi honte), du Proto-Germain *haunijaną (to make low, humble), du Proto-Indo-Europeen *kaw- (to be evil, make evil, etre diabolique). Similaire ou vieux germain hōnen (humble), Moyen hollandais honen (to dishonour, debauch, corrupt), vieux anglais hīenan (to humble, abase), Gothique 𐌷𐌰𐌿𐌽𐌾𐌰𐌽 (haunjan, to humiliate, abase).  »

Origine de la Common Law

La common law émerge en Angleterre à cause des disputes sur les délimitations Allodiales des terres (propriété souveraine de la terre). Common Law est le Droit de la Terre ou Droit du Sol. En faite elle s’oppose à la lex mercatoria et aux seigneurs.

[d’ailleurs attention au terme Allodial/Alleu: El-odiale mais aussi A (qui n’est pas) lodial (v/au dieu), allo! dieu? ‘alod’ non-lod, donc lod=lieu=location? alo=nourriture, un lot? (XIIe siècle), alleur: de l’ancien français allœuf (1131). Est issu vieux-francique *alôd, « totale propriété », qui donna alodis (Loi salique) et alodium (Loi des Longobards) en latin médiéval (on trouve également alotis, alotus et allodium). Ce mot est à explorer! alotment? all oeuf?! al/el odieu! A-leurre. (Droit féodal) Fonds de terre, soit noble, soit roturier, exempt de tous les droits et devoirs féodaux. ]

Et bien sûr la Common Law donne naissance au système de jury et d’actes judiciaires (writ en anglais, de ‘write‘ ‘écrire’ ou ‘édit’) et d’autres processus qui sont maintenant intégrés dans les statuts gouvernementaux, et sont devenus législations et procédures judiciaires et/ou juridiques. La common law est valable du moment qu’elle ne rentre pas en conflit avec le Droit commercial (Freedom Domain).

La Cour du Roi, la developpa vers 1066. Une Cour royale unique pour tout le pays à Westminster, Londres. On touche à la Magna Carta, c’est une version perverti de la Common Law en faite, voir l’intégration de l’ancienne Common Law à la Lex Mercatoria.

Page d’un manuscrit anglais du XVe siècle montrant la Cour des plaids-communs en train de siéger. On remarque à l’arrière plan les sept juges de la cour (habillés en rouge).

Pendant le 12e siecle le Tribunal du Roi fut divisée en 3: Court of the Exchequer (Cour de l’Échiquier ou Finance, ministère des Finances), Court of Common Pleas (La Cour des plaids-communs) et le King’s Bench (Cour du Banc du Roi), puis aussi la King’s Court ou curia regis, ce Conseil Royal se métamorphosa lentement en un véritable Parlement ou Parliament (great curia regis) en anglais [donc parler et lier mais aussi lie (mentir en anglais) et amen et ment(ir)] se divisant en deux plus tard avec le Privy Council ou Conseil Privé (small curia regis). Ces tribunaux etaient en compétition avec les Canons de Loi et Tribunaux (curia/curie) ecclésiastiques, le Tribunal Maritime Royal (Amirauté) et Loi Marchande.

« L’Échiquier constituait dans le duché de Normandie puis dans le royaume d’Angleterre (dont le nom sera traduit par Exchequer en anglais), l’équivalent de la chambre des comptes des autres royaumes et principautés. »

Un épisode intéressant vers 1190, celui de l’expulsion des Juifs en 1290, et la plupart rejoignirent la Pologne, car la taxation n’était pas la même entre juifs et chrétiens, les juifs ayant un statut direct sous le roi comme les commerçants, mais pas comme les paysans féodaux qui eux n’étaient pas affranchis des seigneurs, donnant le Tribunal Exchequer of the Jews pour régler les disputes entre préteurs juifs et souscripteurs chrétiens (acte chirographe).

On a l’impression qu’a travers l’histoire personne ne veut de la communauté juive… et bizarrement on les plaint, enfin leur marketing se plaint, cela s’appelle la zobjurgation… renommée aujourd’hui Public Relations ou Relations Publiques (Public-ité).

Chirographe de Matthieu III, comte de Beaumont-sur-Oise, et de l’abbé de Saint-Martin de Pontoise par lequel ils attestent avoir échangé des terres (1177).

« En diplomatique, le chirographe (ou charte-partie) est un acte établi en au moins deux exemplaires sur une même feuille de parchemin. Les deux textes identiques sont séparés par une ligne de grands caractères appelée devise (la « devise [divisa] chirographique »). Le parchemin est ensuite découpé en ligne droite ou en dents de scie au milieu de la devise, en général le mot ou partie du mot CHIROGRAPHUM ou CHIROGRAPHE auquel le document doit son nom. Mais il peut s’agir d’un mot, d’une suite de mots quelconques ou d’une suite de lettres isolées. Plus rarement, la devise comporte un dessin.

Il s’agit d’un mode de validation des actes employé depuis le XIe siècle. Dans la diplomatique vaticane, il désigne en particulier une lettre du pape adressée à la curie romaine.

Le chirographe apporte à un acte privé une sûreté accrue par rapport aux seules garanties testimoniales ou à l’apposition d’un sceau.
L’avantage lorsqu’il s’agit de passer un contrat est en effet double :

  • chacune des deux parties peut disposer d’un exemplaire de l’acte ;
  • le rapprochement des deux exemplaires, qui seul permet la lecture de la phrase centrale, garantit sans discussion possible leur authenticité. »

L’Église avait banni partout en Europe le prêt d’argent pour profit, les juifs n’y étant pas assujetti, vous devinez la suite… et le Roi les taxait largement… des lors les juifs furent très impopulaire et passaient pour des extortionistes d’argent. En 1218, Henry III les obligea à porter un badge!

A Bristol, Angleterre, un Traité sur la Loi Marchande fut crée, le petit livre rouge:  The Little Red Book of Bristol vers 1270 ou livre rouge des échanges ou Red Book of Exchequers [donc Exchange=échange=change=chèque=échec=échiquier, Red Books]. Ecrit d’abord en latin, il ffut traduit dans d’autres langues et devint tres influent. Il parle des lois des guildes et des marchands et des ventes de marchandises de l’époque et fut mis à jour au 14e et 16e siecle.

marché médiéval mis au gout du jour.

En 1353 l’Acte « Statute of Staple«  (produits de première nécessité) fut promue. Le mot “staple” (aussi agraphe/agrapher…intéressant!) l’ancien français estaple (« marché »), noter que ce mot estaple signifie aussi pieu, donc pilier. AussiDu bas latin stapula, du germanique. Voir aussi le néerlandais stapel (« entrepôt »), danois stabel (« amas »), donc c’est l’étape, etable, l’état, State, stage, stipulation et regles! Cet acte établit des tribunaux dans 15 villes étapes/marché d’Angleterre, d’Irlande et du Pays de Galles, sous le nom de Courts of the Staple. (Marlene Wethmar-Lemmer) (Newcastle upon Tyne, York, Lincoln, Norwich, Westminster, Canterbury, Chichester, Winchester, Exeter, et Bristol; Dublin, Waterford, Cork, et Drogheda; Carmarthen). Les Marchands et Tribunaux d’Étapes ou d’Entrepot, un systeme qui remonte aux Gaulois!

À partir de 1314, la Couronne britannique, désireuse de contrôler le négoce et d’assurer la levée de l’impôt, exige que toute la laine destinée à l’exportation doit être négociée sur un marché désigné, appelé The Staple et Merchants of the Staple. Ses origines remontent à 1282 et peut-être à une période plus ancienne.

Les affaires et disputes se réglaient donc dans des pubs/bars (littéralement : « auberges de la Cour », (la) « Hospidi Cancelleriæ », « Inns of Court« ) (hostel, hospital, hospice… « cancel » en anglais est « annuler » mais aussi « can cell »= possibilite de prison…, une taverne, un gite).

Il y a plusieurs siècles, les Inns of Court désignaient n’importe quel bâtiment ou enceinte où, traditionnellement, les avocats logeaient, faisaient leur apprentissage et exerçaient.

Chaque « Inn of Court » est un complexe couvrant plusieurs hectares et regroupant un grand hall, une chapelle, des bibliothèques, des chambres pour des centaines d’avocats et des jardins. Leur agencement est semblable à celui des universités d’Oxbridge.

Cet acte donnait protection aux marchands étrangers pour le commerce de la laine, cuir et du plomb, car ces secteurs étaient plutôt gérer par les marchands banquiers Italiens, Flamands et Allemands (Bruce L. Benson).

L’Acte aussi entraina une route principale et donc un flux organisé qui pouvait être controlée par l’état… des tribunaux spéciaux y furent créé afin de réguler le commerce des denrées de nécessité, ils consistait du maire, de deux ‘constable‘ ou policiers (con-stable!) et deux marchands. Ce tribunal ou Cour (dans la cour principale de la ville/village) était le seul endroit pour faire ses réclamations (pub-licite) et les marchés et foires avient toujours leurs propres tribunaux (chambre de commerce) (Bruce L. Benson).

L’objectif de ses villes-denrées etaient de facilité la collecte des impôts-taxes-douanes sur les marchands étrangers en restraignant le commerce des denrées de nécessité seulement dans ces villes. L’Acte proclame que seul les Tribunaux ‘Etape’ devait appliquer la lex mercatoria imposée par Rome (Marlene Wethmar-Lemmer).

L’Acte des ‘Etapes’ garantissait que les disputes marchandes soient résolues en accord avec la Loi Marchande plutôt que le droit royal.

Roi et marchands dinent en grand pompe.

« En 1473, un cas impliquant la saisie de biens d’un marchand étranger reconnait l’application transnational de la lex mercatoria. Le Chancelier de la Star Chamber ou Chambre etoilée dicta que les marchands étrangers ne devaient pas etre jugés par la loi anglaise mais plutôt naturellement pas la loi marchande, la loi universelle dans le monde ». (Peter Marzzacano)

« La Chambre étoilée ou Star Chamber est en Angleterre une haute cour de justice qui apparaît en 1487 sous Henri VII. Elle tire son nom des étoiles en or qui ornaient la salle où se réunissaient les conseillers du roi.

Ce tribunal jugeait sans le concours d’un jury et sur le témoignage d’un seul témoin : aussi devint-il un instrument terrible entre les mains de Henri VIII d’Angleterre et d’Elisabeth qui y poursuivaient leurs opposants sans aucune possibilité d’appel. Il fut aboli en 1641 par le Long-Parlement. (C’est exactement le fonctionnement des Tribunaux aujourd’hui).

Le nom de cette cour est aujourd’hui synonyme au Royaume-Uni de tribunal autoritaire comme c’est le cas pour l’Inquisition sur le continent européen ». (Donc la Cour Martiale)

« C’est pourquoi, sous l’impulsion du chancelier, se sont développées les règles de l’equity, qui mettent en place une nouvelle juridiction parallèle. Basées sur les principes de justice et d’équité, elles permettent de pallier les insuffisances de la common law et ses rigidités. Ainsi, la common law permet d’octroyer des dommages-intérêts à une partie lésée par l’inexécution d’un contrat. Si le plaignant ne souhaite pas une réparation monétaire, mais préfère que son cocontractant soit forcé à exécuter son contrat, il doit faire une action en equity. Les procédures en equity étaient plus simples que dans la common law, très attachée aux rites. »

Au 14e siecle la Court of Chancery (court of equity) était un deuxième système de Tribunaux pour attribuer plus rapidement des dommages-intérêts car apparement la common law était trop stricte (pas assez  corrumpue lol) et ne permettait pas au plaignant de se faire de l’argent. Les Chanceliers (Chance-lier: la route de la fortune = la chance au plus riches) étaient généralement expert en droit romain et canonique sa mère.

Le Tribunal du Comerce restait bien pour les disputes commerciales jusqu’en 1600+, les procès étant doucement renvoyer vers les tribunaux  du gouvernement… le Tribunal Royal prenait de plus en plus de procès au Tribunal du Commerce de part l’intérêt personnel financier des juges qui étaient bien payés par les frais de disputes (pareil de nos jours). Et cela ajoutait une prime de rendement et une incitation au gouvernement d’absorber le Tribunal du Commerce. (Bruce Benson)

Et donc tout les tribunaux marchands perdèrent leur intérêt et declinèrent en importance et la lex mercatoria mergea avec la common law. Cela fut acceleré par l’influence d’un protectionisme nationaliste et la quête d’un état souverain. (Peter Marzzacano)

Edward Coke, 1552 – 1634

« Edward Coke fut successivement avocat de la couronne (1592), procureur général, président de la cour des plaids communs, 1er juge du Banc du roi (1613), et rendit dans ces fonctions de grands services à Élisabeth Ire d’Angleterre et à Jacques Ier d’Angleterre. Ayant irrité Jacques Ier et son favori, George Villiers, 1er duc de Buckingham, par sa courageuse opposition, il fut dépouillé de toutes ses dignités à la fin de sa carrière. Edward Coke a écrit Institutes du droit d’Angleterre en 1628, un ouvrage classique souvent réimprimé. Il eut pour rival et pour adversaire le fameux Francis Bacon. »

Tout s’accélera sous Sir Edward Coke, qui initia un inventaire compréhensif de la common law. En 1606, la compétition entre les tribunaux royal et marchand fut à l’avantage de l’Etat (Roi), car Coke decida que le tribunal royal pouvait renverser une décision du tribunal commercial… en gros Coke imposa le fait que la Loi Marchande n’était pas différente du système de loi en place en Angleterre, les marchands étant assujetti à la juridiction de la common law et ses procé(s)dures. Dans les faits, cela mis fin  au Statute of Staples, l’utilisation de tribunaux commerciaux privées disparue donc ensuite (Bruce L. Benson), en gros une dé-privatisation du système juridique ou nationalisation.

Coke est celui qui est à l’origine de cette maxime, chère à Romley Stewart: “GLOSSA VIPERINA EST QUIE CORRODIT VISCERA TEXTUS. 11 Coke, 34. It is a poisonous gloss which corrupts the essence of the text“:

« C’est une glose toxique qui corrompt l’essence du texte ».

Star Chamber, Talmud et Babylone

======= chambre étoilée =======

Il semblerait que la nature du Talmud babylonien basé sur le Code de conduite Pharisien n’est pas un débat dans le circuit universitaire. Sans aucun doute, il s’agit d’un corpus de codes de commerce Maître-esclave établit pour détruire la société qu’il cible. [The invading Jews Established the Exchequer – Ed.].

« Shetar » est une corruption du mot « Star » ou « Etoile » et il référé aux tristement célèbres « Chambres étoilées » (Cour martial). Citations: « Le nom Chambre étoilée… vient du fait que le plafond est étoilé mais surtout parce que les conventions juives y sont gardées ». Bouvier’s Law Dictionary; 1860.

« Starr ou Starra, ce vieux terme désigne un contrat ou une obligation chez les Juifs, une corruption de l’hébreu « Shetar« , une convention (covenant, co-venant, contrat à l’avenant)… c’est là où le coffre (ark of covenant, l’arche de l’alliance) des conventions était gardé dans la chambre étoilée ». « La chambre étoilée: une cour qui avait juridiction quand la cour classique de justice était surchargée… au dessus de tout autre tribunal… Sous le règne d’Henry VIII et de ses successeurs, la juridiction de la Cour fut étendue illégalement sous cette juridiction martiale qu’elle devint odieuse envers la nation et fut abolie » Blacks Law Dictionary, 5th Edition.

Ces Cours ou Tribunaux Pharisien Commerciaux imposant le Code Maître-esclave étaient si haineuse de par leur procédures secrètes et punitions cruelles qu’elles furent abolies. Elles sont l’essence de notre juridiction moderne anglo-americaine appelée « Équité« . Elles sont dirigées par des prêtres chancelier (Chancery Priest), et faussement appeler « Tribunaux d’Équité ». La seule chose équitable etant que tous les esclaves étaient traités égalitairement comme des esclaves.

La Cour de Chancellerie est la partie la plus honnête de ce marketing médiéval parce qu’on avait une Grande « Chance » (Risque) une fois amener devant cette cour d’y rester! Le lien entre la « juridiction d’Équité » et le système juridique romain civil/municipal se démontre ici: La jurisprudence d’Équité faisait loi/droit en Angleterre et aux US et était basée sur le Droit Civil, Bouviers Law Dictionary; 1868.

Le droit civil vient de « Rome », il n’y avait pas de jurisprudence d’Équité en Angleterre avant la Conquête Normande (William le conquérant). La conquête normande eu l’approbation du Pape (Encyclopedia Britannica). Donc la conclusion sans appel de la guerre et agression de la conquête Normande est qu’elle fut financée par les Pharisiens et le Pape de Rome afin d’imposer par la force le Code romain civil/municipal du Talmud babylonien afin d’imposer leur système Maître-esclave.

Aucune spiritualité ne fut amenée en Angleterre, simplement un outil de contrôle totalitaire d’esclavagisme imposé par des hommes diaboliques infiltres sous l’Égide Pharisienne Catholique romaine. Les forces diaboliques contrôlèrent la Conquête Normande, les Croisades et l’Inquisition.

Les forces religieuses derrière ses exactions ont constamment eues et entraînées des effets diaboliques. Une guerre religieuse contre la common law, les anglo-saxons et les Celtes depuis 1066.

Le Talmud de Babylone date de bien avant 1066 et est la base du système maître-esclave, il traite les gens comme des marchandises, pour faire du commerce, de la vente et des achats pour faire des profits comme décrit dans la Bible, Apocalypse 18:13. Complètement à l’opposé du « Aime ton prochain » de YHVH et enseigné par son fils Yeshuah; c’est une politique d’entreprise de la « Synagogue de Satan » (Sin = péché (du) Capitale = sinus) comme il est mentionné dans Apocalypse 2:9 et 3:9.

Ce code de conduite Pharisien monstrueux « Argent-Échange » a corrompu le Temple de Jérusalem, duquel Christ/Messiah Jesus/Yeshuah renversa les tables et les chassa de la maison de son Père avec le fouet, c’est pour cela qu’ils le fouettèrent et le condamnèrent sans procès (court martial) puis le clouèrent sur la Croix/Pieu.

le serpent, serf pan

==== compilation Ajay Reed ====

La Loi Marchande changea au 17e siècle, moins universelle et plus localisée et sous la tutelle de l’Etat; elle reflétait les réglementation, les intérêts et procédures des rois. Les coutumes marchandes restèrent en sous-marin et continuèrent d’inspirer le droit commercial en Europe, en Angleterre un peu moins, et elles variaient d’un endroit à l’autre. La naissance du Privé moderne et de la privatisation?

En 1666, on a Londres qui brûle car la compagnie des Indes Britannique, British East India Company, voulait récupérer ces quartiers de pauvres pour faire ses Docks (quai d’embarcation), et il passe donc le fameux “Cestui Que Vie Act” de 1666. Deja la théorie du Choc et la culture sur brulis. Guy Fawkes Night, les anonymous sont déja en mode James Bond. Les revolutions ont les couleurs de la poudre! Bien oubliée! Et les conspirations n’avaient pas le goût de Fawkes news et faisaient parler la poudre. On remarque que l’article wiki n’explique pas la raison de la conspiration des poudres, la version anglaise va plus loin.

Souvenez-vous, souvenez-vous du cinq Novembre,
Poudre à canon, trahison et complot
Je ne vois aucune raison pour que la trahison des poudres
Soit un jour oubliée
le quartier qui a brûlé en rose, Temple Bar (l’entree, la porte) à gauche en bleu

copper plate map
woodcut map, le bidonville dense et donc qui sera brûlé pour créer les dockyards de Londres.
Londres en 1300

Après le grand incendie de Londres, Sir Francis Bacon et Christopher Wren ont eut la tache de re-designer et re-zoner Londres, c’est là que la zone de commerce et d’échanges fut déplacée et marquée avec les pierres/stèles anciennes qui furent simplement déplacées, en faite et les 25 Wards (échevins) de la City of London furent incorporé dans l’Imperial Seat et Westminster. La Couronne/Crown est une association non-incorporée et elle n’est donc pas une CORPORATION…

et le nouveau Imperial Seat a été deplacé mais pas dans la City de Londres à proprement parler mais dans les FREE GARDEN AREAS donc c’est dans la City mais pas dans la City en faite, des tour de passe-passe comme l’eau! Et donc 100% de la City est en dehors des juridictions du Vatican et du Holy See/Saint Siege… mais dans la corporation de la VILLE et classée dans le FREE AREA et non pas gouverné par le Droit Corporatif (Commercial)! C’est compliqué mais cela montre le machiavélisme et les constructions fictives derrière tout cela… (lire Ajay et le bonus à la fin sur l’Histoire de l’Angleterre et la Common Law qui remonte au moins à 500 avant JC).

Statue du dragon gardant Temple Bar. La city a son propre maire, sa propre police, c’est une des 3 villes-cités indépendantes au monde avec le Vatican et Washington. La reine doit présenter ses respects au Seigneur-Maire ou Lord-Mayor de la City!
Lord Mansfield faire revivre la Lex Mercatoria

…elle n’a jamais vraiment etaient morte?!

Les principes et maximes et préceptes du droit commercial sont éternels et inchangeables et non-changeants. Ils sont bien sur exprimés en termes bibliques (métaphores) dans l’ancien et le nouveau testaments. Inchangée depuis des millénaires, il forme la fondation de toutes les lois et gouvernements du monde, Law of Nations ou le droit international des Nations et toute la construction de la civilisation humaine. (Freedom Domain)

Lord Mansfield (1705 – 1793) fut un barrister, avocat, politicien et juge qui réforma le Droit Anglais… « le père du droit mercantile anglais », ou plutôt l’instrument de la ré-instigation du droit marchand à la cour (marcher=courir).

« En tant que Lord Chef de la Justice, Mansfield modernise à la fois la loi anglaise et le système des tribunaux anglais ; il accélère les dépôts de requêtes et réforme la manière dont les jugements sont donnés afin de réduire leur durée et leurs coûts pour les parties. À la suite des procès Carter vs Boehm et Pillans vs Van Mierop en 1765, il est considéré comme le fondateur du droit commercial anglais. Il est probablement plus connu pour son jugement dans l’affaire Somersett, où il conclut que l’esclavage est illégal en Angleterre (bien que cela n’arrête pas le trafic) ».

La lex mercatoria est donc integrée à la common law (Peter Marzzacano).

Il en conclua que tout système de loi passé et présent depuis la lex rhodia en passant par Barcelone (Consulat de la mer) et Oléron (les Rôles) jusqu’a la ligue hanséatique et l’Ordonnance de Commerce en 1673 du Roi Louis XIV menait à la même conclusion. Lord Mansfield conclua que le Droit Maritime n’était pas le droit d’un seul pays mais la loi des nations… ni Rome, ni Athènes n’avaient d’autres lois que celle-ci, avant, aujourd’hui et pour toujours, la même règle partout s’applique.  (The Search for a Medieval Lex Mercatoria, by Albrecht Cordes)

trafic d’esclaves, en effet, y a du monde sur la route

Attendez! Quoi?  Le Roi Louis XIV et l’Ordonnance du Commerce est le Code Noir (« black code »)?

Le Code Noir défini les conditions d’esclavage dans les colonies françaises, limitant les libertés des nègres libres et interdisant toute pratique religieuse non catholique et vira tous les juifs (encore eux décidément!) hors des colonies françaises.

« Dans le contexte de la codification absolutiste du Royaume, de la religion et de l’économie, Louis XIV, en mars 1685, promulgue le « Code noir » considéré par certains auteurs comme « le texte juridique le plus monstrueux qu’aient produit les Temps modernes ». Ce texte, qui expulse les Juifs des Antilles, définit les règles de métissage et régularise le plein usage des esclaves dans les colonies auquel il donne un cadre juridique. Ses détracteurs y dénoncent une institutionnalisation de l’esclavage et de ses sévices (amputations par exemple en cas de fuite…) ; il pose toutefois certaines limites à l’arbitraire des propriétaires (une obligation de soins et de nourriture suffisante) et il est reconnu aux esclaves un droit limité à certaines formes de droits religieux, juridiques, de propriété et de retraite. Mais même ces rares dispositions furent mal appliquées, du fait de la pression des colons sur la justice ».

En passant, même si Lord Mansfield dit que l’esclavage est illégal, une de ses phrases les plus répétée est « L’air de l’Angleterre est trop pur pour qu’un esclave ne l’a respire ». Il pensait qu’il était mieux de reconnaître l’esclavage, le légaliser et donc l’imposer (Faire de l’argent) par une réglementation du commerce de l’esclavage plutôt que de l’ignorer.

L’ordonnance, inspirée par le clergé, donnait à l’esclave un statut intermédiaire entre celui d’un homme libre et d’un bien meuble. Lire le code noir.

La police et le policier obéit aux ordres, c’est un militaire, point barre! Il faut le savoir, ils sont là pour faire la loi mais ne sont pas légitime, c’est des mercenaires, nous sommes en guerre silencieuse.

Le coté sombre du Notaire!
arrestation
Patente, les mots sont utilisés différemment!
Esclaves: bétail et biens meubles

Sous la lex mercatoria les esclaves étaient traités comme des biens meubles (chattel en anglais, qui dérive cattle: bétail, bestiaux); propriétés personnelles du propriétaire [owner en anglais dériveto owe‘: devoir à qn de faire qch: donc de la dette ou une obligation (commercial/bancaire) donc on comprend qu’une obligation (celle du citoyen de respecter tous ces pitain de règlements=paiements) ou un devoir est une dette], acheter et vendre comme biens, marchandises, commodités (commode et pratique; commodore, commun), denrées, matières premières,  etc…

On compte en tête de bétails: chatel; Capital, Chastel (chaste), château, castellum, castrum (castrer) (couper, séparer, camp de militaire)… castille (bastille), fort, citadelle, château fort, etc…

Le Portugal et l’Angleterre étaient les pays les plus ‘doués’ pour l’esclavagisme, environ 70% des africains trans(dé)portés aux Amériques. l’Angleterre domina le secteur de 1640 à 1807, l’année de la pseudo-abolition du commerce d’esclaves. II est estimé que 3,1 mlilions d’africains (2,3 millions arrivèrent vraiment) furent trans(dé)portés dans les colonies britanniques des Caraibes et d’Amerique du Nord et Sud. (D’apres les Archives Nationales anglaises) . Vous vous rappelez de Bristol? La ville du livre rouge et ou le commerce de l’esclavage foisonnee, voici une photo de son Musée.

En 1999 une exposition explora le rôle de Bristol dans le commerce de l’esclavage. Appelée « Un commerce respectable? Bristol et l’esclavagisme transatlantique« . Une archive en ligne est maintenue: Marchands et Investisseurs dans l’esclavage:

De nombreux marchands et investisseurs voulaient faire partie de l’Économie du commerce de l’esclavage. Il semblerait que n’importe qui d’ailleurs pouvait s’y enrôler s’il avait des biens à fournir ou de l’argent a y investir dans le voyage. Des gens comme les fabricants de voiles, les boulangers pouvaient s’embarquer sur les navires avec l’équipage. Cela créa beaucoup d’emplois, tout le monde a tremper dedans directement ou indirectement, comme le célèbre marchand James Laroche (sheriff de Bristol lol). La liste des fournisseurs dans les registres de compte du navire Africa d’un voyage fait en 1774 fait état des entreprises locales et nationales et cela donne une idée de ce qui se passait vraiment. (source: Discovering Bristol).

Les compagnies ou campagne africaines

Comme les colonies américaines britanniques demandaient de la main d’œuvre gratuite et des esclaves africains, les compagnies africaines se recyclèrent dans la fourniture d’esclaves sur la côte Ouest.

carte des locations des esclaves… comme les anglais disent: « location, location, location! »
Abolition de l’esclavage anglais transatlantique

Les navires ayant été déclarés légalement prêt pour quitter les ports britannique avant le 1er mai 1807, pouvait commercer jusqu’au 1 Mars 1808…

National Archives, UK

navire esclave. Ports principaux: Bristol, Londres et Liverpool.

L’esclavage dans la common law dans les colonies britannique s’est développé sur plusieurs siècles, se caractérisant par des décisions irrégulières et des traitements pas très rationnel des esclaves. Le commerce de l’esclavage, les droits des esclaves et des propriétaires, advienne qui pourra… Jusqu’en 1807 en Angleterre, à part pour les actes et statuts facilitant la taxation du commerce international des esclaves, il n’y avait aucune législation en place en relation à la propriété des esclaves…(A reference from Cheshire’s Private International Law, 1936) (Mais il y avait certainement des coutumes bien sûr).

« Libre en Amérique »

Les « Quasi-esclaves » ou « Quasi slave » est un terme du Black’s Law 7th edition qui défini l’émancipation (remontant à Rome). Libérer un esclave est appelé manumission, mais l’émancipation d’un esclave est simplement le transfert, le transport et l’achat d’esclave (là, les féministes doivent l’avoir mauvaise! Le mouvement féministe est une construction de l’ingénierie sociale).

L’esclave émancipé était désigné citoyen US et donc assujetti au pouvoir politique supérieur du gouvernement des États-Unis (une corporation, une compagnie d’esclavage) sous la forme souveraine nationale. Les États-Unis était le nouveau maître des esclaves émancipés. Je rappelle que les US maintenant est la plus grande prison du monde. Le citoyen U.S. avait les attributs d’un vilain (habitant de la ville) et donc un quasi-esclave qui en apparence était libre mais toujours esclave politique (donc policer) ayant des devoirs et des obligations et les droits (de payer) et ceux sous la force de l’ordre (police), de la loi et de ses procédures (politique gouvernementale ou procédures juridiques ou conditions générales de vente, CGV).

Le congrès (congress = assemblée de prostituées) les appelle les ‘freedmen‘ ou ‘homme libéré’ (comme la femme libérée lol), ce qui est exactement pareil qu’un vilain ou quasi esclave (Byron Beers).

Monstre mythique, la manticore, (a thing=res) utilisé comme emblème par des barons en Angleterre mais aussi symbolique de la chimère et donc de la fraude sans éthique.
Les années 1800

A l’avenue du 19e siècle, la plupart des attributs de la Loi Marchande en Angleterre avaient disparus, elle n’avait plus son caractère universel, sa flexibilité, son dynamisme et sa capacité à croître et s’adapter et sa consistance envers les coutumes et pratiques commerciales.

Les tribunaux de la Common Law avaient prit le dessus sur l’arbitrage commercial (business is business!).

Le renouveau moderne de l’arbitration commercial arrive donc avec la guerre civile américaine (cette guerre n’est pas faite pour abolir l’esclavage mais c’est une bataille sur le pouvoir de la banque national d’émettre des instruments négociables (ex: billet, monnaie, bon) sous la loi des Nations pour soumettre le peuple à la loi international (amirauté). Le Nord à cette époque était déjà venu à la conclusion de reformer l’esclavage en citoyenneté, un business bien plus profitable!).

« Les Nordistes voulait que les gens liquident leurs biens par des emprunts forcés sur la propriété en utilisant du papier négociable comme moyen contractuel d’attachement (lien, bon) comme garantie des emprunts afin d’étendre la capacité industrielle (et oui il faut financer la technologie gratuitement!). Le Sud n’est pas tombé dans le panneau (banque centrale) alors ils ont été violés » (voir rape dans le Black’s Law Dictionary).

L’embargo naval du Sud entraîna une congestion énorme des tribunaux anglais pour disputes de contrats qui aurait prit des années à résoudre! Beaucoup d’armateurs de navires refusaient de faire l’embargo et donc beaucoup virent leurs navires couler. Les marchands commencèrent à insérer des clauses d’arbitrage dans leurs contrats. L’arbitrage ne coûtait pas chère et était très pratique comparé aux jugements publics (le tribunal publique avait tendance a mettre fin a des relations commerciales fructifiantes alors que l’arbitrage les préservait).

Les dealers de denrées (maïs, huile de coton et café) établirent donc des clauses d’arbitrage, puis les négociants de stocks et marchands en tout genre. Puis les associations ou guildes professionnelles des architectes, des ingénieurs, des notaires, des commissaires priseurs afin que les disputes n’aillent pas dans les tribunaux du gouvernement (Bruce L. Benson).

L’Implacable

Fin 19e, la lex mercatoria fait le sous-marin

Mais attendez!

Vers 1900, il y avait déjà des signes de plaintes de la communauté international des négociants à cause des restrictions des systèmes juridiques nationaux contrôlant les frontières. Ils avaient besoin de simplifier et planifier le commerce frontalier. Des conflits de législations résultaient souvent par des jugements arbitraires et imprédictibles. Et donc le commerce international était handicapé.

Lord Justice Kennedy

La certitude d’enormes gains pour l’humanité civilisée par l’unification des lois ne fait aucun doute. Pour sécuriser la tranquillité d’esprit des armateurs, des banquiers et des marchands lors de transactions dans un pays étrangers par la loi du contrat des biens meubles (‘bougeables’) et des délits civils, il faut que les législations soient identiques dans chaque pays.

Lex mercatoria, le phoenix qui ressort toujours de sa tombe

(mais ne l’appelez surtout pas lex mercatoria)
L’Etat fut au courant des aspects négatifs sur le commerce international à cause de la différences entre tous les systèmes juridiques des pays. Les organisations non-gouvernementales (ONG), telles l’ICC ou Chambre du Commerce International et sa Cour International d’Arbitration furent établies en 1919 afin de résoudre les problèmes de législations nationales du commerce international.

ICC
De nos jours

La Chambre de commerce internationale (CCI) représente mondialement les entreprises et a pour objectif de favoriser les échanges et l’investissement, l’ouverture des marchés aux biens et aux services, et la libre circulation des capitaux. Elle compte comme membres des milliers d’entreprises présentes dans 130 pays. Son secrétariat international se trouve à Paris, au palais d’Iéna. Motto: The World Business Organization.

Retour sur l’histoire…

UNIDROIT

« En 1926, L’Institut International pour l’Unification du Droit Privé fait son entrée, c’est une organisation intergouvernementale fondée sur l’organe auxiliaire de la Ligue des Nations. Son objectif est de trouver une méthode moderne d’harmonisation le droit privé » (Peter Marzzacano).

US mail service
Mais aux US(A)

Le cas Bank of Conway v. Stary, 200 N.W. 505 (1924)

Washington State, USA

La Loi Marchande est, en faite, un système de lois indépendantes parallèles; comme l’équité ou l’amirauté. … La Cour du banc du Roi (King’s Court) administrait non pas les coutumes locales, même pas les coutumes du royaume, mais les réglementations commerciaux des pays. … La loi sur les instruments négociables applique la loi marchande et pas les réglements de la common law, car cette dernière ne couvre pas cela et de plus elle doit appliquer des avis juridiques.

En 1929, il en etait ainsi:

La Lex Mercatoria se basait en partie sur le droit romain et en partie sur les coutumes maritimes, et en partie sur le droit médieval européen des Foires (aff-fair).

On a donc, le droit romain (l’Etat est Dieu), le droit maritime (la loi de la guerre et du commerce) et le Droit Marchand (lex mercatoria) qui est la loi, d’aujourd’hui, national et international du secteur bancaire.

… le droit des instruments négociables, à quelques exceptions près, est fondée entièrement sur les coutumes marchandes (connues aujourd’hui sous le nom d’UCC ou Uniform Commercial Code aux U.S. et les pays anglo-saxons enregistrés à la SEC, pour la France c’est le Code du Commerce, chapitre sur les instruments négociables LIVRE V : Des effets de commerce et des garanties).

Source: A Student’s Course on Legal History par Helen West Bradlee of the Suffolk Bar, Boston 1929, History of the Law Merchant par Byron Beers.fimpo
l’avenue des commercial liners ou bateaux de croisiere…

Handbook of Roman Law par Max Radin, professeur de droit, University of California, West Publishing Co., 1927, on trouve les 3 catégories suivantes: law merchant est (1) instruments negociables, (2) Banqueroute, et (3) assurance. Une autre façon de voir ces catégories serait de comprendre que le droit marchand gère les créditeurs et débiteurs, avec dommages-intérêts et titres ou valeurs qui peuvent être utilisées comme garantis pour les créditeurs contre les débiteurs, et donc une protection contre les pertes financières (Byron Beers).

Dans American Peoples Encyclopedia, Grolier Incorporated, 1968, on trouve: « le droit commercial comprend principal/directeur et agent, billets, bons et factures, assurance, porteur, garanties et autres titres… voir Law Merchant pour l’origine ».

Apres 1938, la Cour (US) étaient composé de tribunaux commerciaux (administratifs) et non pas de tribunaux de common law. Ce changement de système total vient de la faillite des US de 1933 (forclos), déclarée par un juge non-nommé à l’universitaire en Droit Mr. Howard Freeman lors d’un échange. Freeman dit qu’en 1938, tout les juges généraux et top avocrates furent appelés pour une réunion secrète pour leur dire que l’Amérique était une nation qui avait fait faillite et était complètement endettée à la merci de ses créditeurs. Ces créditeurs retiennent le Congrès, les exécutants politiciens ainsi que le système judiciaire et tous les états du gouvernement. Faites vœu de silence juridique sur ces faits, et ne révélez jamais cela. Votre Cour opère sous juridiction de l’Amirauté alors appelez-la comme vous voudrez mais jamais Amirauté/Martial » (Byron Beers).

Plus personne ne paye! Mais tout le monde décharge sa dette par endossement avec sa signature, sur un papier commercial (contrat, chèque) pour échanger contre un autre papier commercial (billet de banque).

Les U.S. ont fait faillite en 1933 voir U.S. Bankruptcy of 1933 and the subsequent ruling of the Supreme Court in 1938.

esclaves romains

Byron Beers:
LAW MERCHANT, ADMIRALTY and COMMON LAW

Le droit marchand a bien intégré dans la loi d’amirauté et la common law, donc vous pouvez dire amirauté ou common law et ne pas avoir à dire droit marchand. Le droit marchand est la base du système de la loi d’amirauté et de droit des instruments négociables et autres ventes. The American Peoples Encyclopedia, Grolier Incorporated, 1968, vol. 11. P. 296 « Law Merchant »: The substantive law « inherent in the admiralty and maritime jurisdiction, » Crowell v. Benson, 285 U.S. 22, 55, The sovereign power which determines the rules of substantive law governing maritime claims … ROMERO v. INTERNATIONAL TERM. CO., 358 U.S. 354 (1959).

La classe marchande et les disputes entre ses membres sur les transactions commerciales n’étaient pas assujettis à la common law. Une pratique nécessaire pour le commerce et les échanges. Les marchands voyageant de foire en foire et de ville en ville, pouvaient avoir recours aux mêmes réglementations partout. Plus tard les tribunaux d’amirauté accentuèrent leur juridiction pour absorber la cause mercantile. Bank of Conway v. Stary, 200 N.W. 505 (1924)

American Jurisprudence (Am Jur) 2d, Admiralty, in sections 94 and 96, on retrouve que le droit international est le droit marchand. Dans la section 94, les principes de droit marchand peuvent sembler étranges à ceux qui sont habitués aux principes de la common law, le droit marchand étant accepté en Angleterre depuis plusieurs générations ». (See Miller v Miller, (Ky) 296 SW2d 684). Les tribunaux d’État actant comme tribunaux d’amirauté, le cas Am Jur 2d dit: « Là où une Cour d’État est en concurrence avec la juridiction d’amirauté et sous la clause ‘saving to suitors‘, ‘sauver les plaignants’, et que le procès est amené devant la Cour d’État, le droit applicable doit être l’Amirauté; mais le droit d’État s’applique pour les procédures ».

Donc une Cour d’État peut appliquer l’Amirauté en respectant les devoirs et droits commerciaux, le droit quasi-amirauté d’État peut appliquer ses procédures de droit commercial. Il est bizarre que l’État américain adopte la common law anglaise, différente de la loi américaine; cependant quand on s’apercoit que le droit marchand fut inclus dans la common law, il fut donc intelligent d’intégrer le droit commercial dans la jurisprudence de chaque état Americain. (Byron Beers)

Emprisonnement et Assurance

Il y a des années, je me rappelle avoir lu que le concept d’emprisonnement avait été développé par les marchands prêteur/créditeur afin que le débiteur soit forcé de rembourser, voir même que la famille soit obligée de payer la dette sous condition de libération, et donc ensuite le débiteur pouvait s’arranger avec sa famille ou ses amis pour les rembourser, ils étaient donc une sorte d’assurance et de garantie du debiteur et les créditeurs/marchands étaient payés (votre famille se porte-elle garante pour vous?!).

On doit payer ses dettes; cependant, on n’a pas adresser le problème du prêt d’argent avec ou sans intérêts et la fraude de ce système. Souvent quand les riches marchands sont impliqués, il n’y a que de la monnaie-papier en circulation se faisant passée comme de l’argent. Le mécanisme de la ‘création de monnaie‘ dans une économie-papier est là où se passe la vraie magie des riches marchands (Byron Beers).

La Banque Mondiale
La version moderne de la LEX MERCATORIA

UNIDROIT, fut ré-établit en 1940 et depuis, ils continuent la préparation d’un droit privé uniforme et moderne afin d’harmoniser les règles! (noter le terme très populaire de la novlangue, « harmoniser » arrhes monnaiser).

UNIDROIT concrétise la volonté des marchands internationaux de se libérer de la restrictions des lois nationales (Union Européenne! TAFTA!), des progrès considérables ont été fait dans les domaines de l’arbitration, location, manufacture, crédit, vente de biens (CISG) et contrats. Tous ces secteurs ont déjà été gérés par la lex mercatoria médiéval (Peter Marzzacano).

Le QG UNIDROIT: Rome, Italie à 2 pas du Vatican:

UNIDROIT Groupe de travail sur l’investissement et contrats sur les terres agricoles.
UNIDROIT Conseil Général 2018

UNIDROIT : Le conseil s’est rencontré pour sa 97e session à Rome du 2 au 4 Mai 2018 afin de discuter des programmes des groupes de travail.

La 3ème rencontre du groupe de travail sur l’Agriculture a pris place à Rome du 25 au 27 avril 2018, les présentations inclurent la coordination avec la Banque Mondiale et sa conférence sur les Terres et la Pauvreté (Washington, 19-23 mars 2018).

Les dirigeants de la Banque Mondiale…
le FMI (branche des lauriers)

Le but du FMI est de promouvoir la coopération monétaire international (une monnaie mondiale), de facilité le commerce international, la croissance économique et l’exploitation des ressources pour ses membres, mémé pour ceux en difficulté de paiement (leurs meilleurs clients!).

Extrait du livre Debt: The First 5,000 Years ou Dette : 5 000 ans d’histoire par l’anthropologue David Graeber publié en 2011, en partie à l’origine du mouvement Occupy Wall Street.

Graeber explique a un avocrate son implication dans le mouvement global pour la justice connu sous le nom de « anti-globalization movement ».

Le FMI en gros est la police de la dette mondiale — “On peut dire, l’équivalent du mec de la haute-finance qui vient te péter les jambes.” Je me suis intéressé à l’histoire derrière la crise pétrolière des années 70, l’OPEC a versée tellement de richesses dans les banques Occidentales que les banques ne savaient même plus ou investir; La Citibank et la Chase commencèrent à envoyer des agents dans le monde entier afin de convaincre les dictateurs du Tiers-Monde de faire des prêts (« go-go banking » anal-ogie à go-go dancer and banging = prostitution); avec des taux d’intérêts hyper bas qui augmentèrent immédiatement de 20% a cause de la politique sur la monnaie des US dans les années 80; et donc pendant les années 80 et 90, cela entraîna la crise de la dette du Tiers-Monde; et cela permit au FMI d’intervenir et de faire un refinancement de ses pays pauvres, d’abord en arrêtant les aides aux denrées et réserves alimentaires puis en abandonnant la gratuité de la Santé et de l’éducation; entraînant donc l’effondrement des pays les plus pauvres. Je parle de la pauvreté, du pillage des ressources publics, de l’effondrement de leur société, de l’imposition de la violence, de la malnutrition et du désespoir.
     “Alors quel était votre position?” demanda l’avocrate.
     “Sur le FMI? On voulait l’abolir.”
     “Non, je voulais dire sur la dette du Tiers-Monde.”
     “Oh, on voulait aussi l’abolir. La demande immédiate était d’arrêter le FMI d’imposer les mesures structurelles directement responsable de ses dommages, et à notre grande surprise, on réussit assez rapidement. A long terme, la suppression pure et simple de la dette. « 30 ans de versements ininterrompus (pouring=pooring) énormes d’argent par ces pays pauvres pour les pays riches était assez ».

    “Mais,” objecta-t-elle, comme si cela était évident, « Ils ont emprunté tout cette argent! Ils doivent payer cette dette ».

C’est là que j’ai réalisé que cette con-versation allait aller dans le sens habituel.
Alors par où commencer?
J’aurais pu expliquer que ces prêts avait été fait par des dictateurs non-élus qui ont termine sur des comptes en Suisse, entraînant par défaut les famines. Ou du fait que ces pays avait déjà repayées 3 ou 4 fois plus par le miracle des intérêts composés mais cela ne servit à rien.
la monnaie de la Banque Mondiale

Rappelez-vous des cambistes (money changers) ou échangeurs de monnaie dans les temples? Une classe d’esclaves, et les gens faisant le commerce de l’esclavage, des lingots et autres monnaies de change de ces temples, monnaies ayant un taux d’intérêt…

Byron Beers nous amène donc aujourd’hui sur le même cycle d’il y a plusieurs millénaires:

La loi marchande ou droit commercial gère créditeurs et débiteurs, mais une des inventions majeures des marchands fut les titres financiers ou valeurs mobilières (Securities) avec intérêts, qu’ils ne possèdent pas. Une autre invention fut l’emprisonnement des débiteurs et c’est la l’importance d’avoir une communauté ou d’une nation de sujets/objets ou quasi-esclave. Au lieu de dire tout les crime sont commerciaux, on voit mieux en disant « Tous les crimes relèvent des esclaves ». Si on comprend que tout crime implique ceux qui ont une obligation commercial (citoyen) et qu’en accord avec la loi marchande, la propriété du débiteur et son corps sont les garanties (securities) de sa dette, alors on voit tout de suite la relation esclavagiste (law merchant).

esclaves ou servants romains.

Avant d’arriver au concept du « corps du débiteur est la garantie de la dette« . (c’est pour cela que les prisons sont pleines), il faut que le débiteur potentiel soit un esclave par rapport à l’autorité politique supérieur même si cet individu a l’apparence d’être libre par rapport aux autres et n’est pas conscient de son état d’esclavage. Il faut aller lire le traité « A society and freedmen » pour mieux le comprendre (Byron Beers).

servant-esclaves, Rome
Byron Beers déclare:
N’avez-vous pas l’impression que quelqu’un a pris le contrôle du gouvernement légitime? Une force venant de l’extérieur semble travailler dans l’ombre et mettre en place ses agents dans toutes les administrations, et ceux-ci créent des législations et régulations avec le pouvoir législatif (un pouvoir de droit marchand). Est-ce que vous voyez que les législations donnent des droits et imposent des obligations au public? Et que le vrai pouvoir judiciaire constitutionnel n’a rien à voir avec ce système, il ne sert juste qu’à superviser les procédures juridiques des affaires administratives du droit commercial.

portrait-momie Fayoum

Byron Beers décrit bien les conditions d’esclavage, mais oubli de dire que notre esprit et notre imagination nous appartiennent… mais que cela peut bientôt changer. Dans le passé, personne ne pouvait nous prendre cette faculté. Et pourtant, de nos jours, on se retrouve au bord du précipice, a cause des techniques d’ingénierie sociale et du mind control ou contrôle mental, de la Télé et des autres technologies telle le réseau intelligent ou smart grid, le ‘tout smart ou l’illusion du ‘tout intelligent’, l’illusion que la technologie et qu’un robot est plus intelligent que nous. On signe et accepte tacitement par défaut cette technologie, contrat d’électricité, eau et gaz avec les compteurs intelligents dans chaque maison, avec des antennes à ondes courtes toutes les 10m, le tout connecté, l’Internet des Choses (tout est chosifié mais s-mart = s-marché et donc marchandise) mais pas l’Internet des humains, des hommes ou des femmes. On a besoin et on est devenu dépendant du téléphone et d’internet et cette technologie n’est pas implémentée d’une façon inoffensive pour nous servir, mais pour nous asservir et desservir.

Nous n’avons pas besoin d’une entité espionnant tout nos faits et gestes et cela en nous irradiant et empoisonnant. Nous sommes prisonnier du filet/net de l’Amirauté, ancrés/encrés donc enchaînés par la magie miroitée et mi-roi-tente et tour de passe-passe Internet, et ils ne nous cachent rien, il suffit de voir les documentaires et les films et les déclarations du GAFAM pour voir où ils veulent nous em-mener dans un bateau et une (em)barque, enfin plutôt dans une gal’ère technologique sans vie.

Ceux qui sont au pouvoir et utilisent la lex mercatoria et le pouvoir du contrat ou de contracter (donner naissance, berth, birth, par les eaux du commerce de l’amerauté, à la marchandise, au baby-loan, à la garantie corpusculaire…) sur vous, tous les jours de votre vie.

On est obligé de cliquer sur ‘terms of agreement‘ ou ‘conditions générales’, on signe sur les pointillés ou dans la case, on contracte avec des corporations, des entreprises et avec le gouvernement afin de pouvoir bénéficier de tous ses services et produits qu’on utilise, qu’on achète, en contractant des emprunts (empreinte si tu payes pas!) pour devenir ‘propriétaire’. Et parce qu’on est « d’accord », ceux au pouvoir peuvent se servir des juridictions et dirent les gens, le peuple est d’accord, tout est ok pour le meilleur des mondes.

On ne connaissait peut être pas la lex mercatoria dans le passé, mais maintenant on commence à en avoir une bonne idée. Et maintenant on peut commencer à renvoyer nos contrats aux différents Président et représentants du gouvernement ou tout ceux qui sont en charge de s’occuper de ces contrats. On peut finalement avoir le dernier mot!

Nous ne resterons plus silencieux!

Rappelez-vous que LA VÉRITÉ EST SOUVERAINE?

l’Avis de Responsabilité est un outil très important. Il inclut un affidavit ou déclaration solennelle, qui est votre dernier mot:
Le 4ème principe du Droit Commercial est: « LA VÉRITÉ S’EXPRIME SOUS LA FORME D’UN AFFIDAVIT« . Un Affidavit est l’expression solennelle de votre vérité.

En Commerce, la déclaration solennelle doit être accompagnée par et doit être la base et la fondation de toute responsabilité d’une transaction commerciale. Il ne peut y avoir de transaction commerciale valable sans quelqu’un mettant sa tête à prix ou ses couilles sur la table en disant: « Ceci est vrai, correct, certain et complet » (la vérité, toute la vérité).

En commerce, si quelqu’un vous envoi une facture (bill, note, billet doux) ou une évaluation (publicité, devis) ou quelque chose dans ce genre, c’est qu’ils ont déjà calculé les biens et les services qu’ils vous proposent avec les comptes déjà établit dans une registre. Ils font le total en bas de la page, et c’est ce total que vous devez. Ceci s’appelle une Facture (True Bill in Commerce » ou indictment) et c’est purement une inculpation ou mise en examen. A moins qu’il n’y ait une Affidavit Commercial, sous forme papier correcte, avec quelqu’un prenant sa responsabilité, alors il n’y a pas de transaction commerciale valable.

Donc quand vous éditez un affidavit vous vous engagez sous le couperet du l’épée (de la justice), il coupe des 2 cotés. Cet Affidavit peut être une demande ou une facturation que vous envoyez à quelqu’un, et il doit être précisé qu’ils vous doivent de l’argent ou quelque chose (services ou autres). Quelqu’un doit prendre la responsabilité pour dire, dans les faits, que ceci est une situation réelle.

Quand on fait un affidavit en commerce, on prend le pouvoir de l’affidavit (Parler en Piraterie). Mais vous en prenez aussi la responsabilité, parce que ceci est la vie réelle et que cela peut affecter la vie d’autres personnes. Cela peut servir à ouvrir une usine ou emprunter de l’argent ou faire une déclaration solennelle d’un parent certifiant que vous habitez bien ici. Ils peuvent donc penser qu’ils ont une « note » (un billet, un bon, une facture) et qu’ils doivent envoyer de l’argent. Un gain résultant d’un Affidavit, d’une déclaration, d’un avis, d’une réclame, d’une publicité. Et donc si c’est une arnaque, c’est de la fraude, vous êtes coupable, et c’est pareil si on vous envoie de la fausse pub!

Les choses ont changées, de par votre déclaration solennelle, et cela va affecter d’autres gens. Cela veut dire que quiconque édite un affidavit en commerce a la responsabilité de sa véracité (vérité des faits et de ses dires, charge des preuve et des vers à citer); donc si ce que vous déclarez dans votre affidavit, est en fait, faux; alors ceux qui sont affectés par celui-ci peuvent se retourner contre vous, et ont un recours justificatif que vous avez menti. Vous avez dit un mensonge comme si c’était la vérité. Et la vie de gens en dépend et ils ont peut-être perdu quelque chose, et avoir été affecté par votre mensonge. Vous avez causer du tort, comme on peut vous en causer.
L’Avis de Responsabilité InPower contient un Affidavit. Lisez-le. Il faut que vous et ceux a qui vous l’envoyez le comprennent.
Peut-être que la racine des choses lié à la lex mercatoria est la règle d’or: « fais aux autres comme on aimerait que l’ont te fasse » (bon pas pour ceux qui sont MK Ultra et/ou ceux qui perpétuent viol, vol et autres par défaut!).
Mais la vérité éternelle est que chaque homme et femme sur cette planète, comme un(e) souverain(e), est responsable de qui il/elle est et de comment il traite les autres.

Il est temps de faire vos Avis de Responsabilité aux maires, législateurs, présidents, agents, rois et reines et tout autre individu tenant sa petite et fragile ficelle de pouvoir que vous pouvez maintenant facilement couper. Vous pouvez tenir les gens responsables, ceux qui affectent votre vie et vous causent du tort(ure). On peut maintenant faire quelque chose! On peut (ré)clamer notre autorité.

« le (super)marché sur l’eau!!! » — Jésus Cri — flotter sur l’Amirauté — Jack Christ

— Traduction et adaptation Jackfruit —

Sources en français!

Histoire des origines, des progrès et des variations du droit maritime international. – Par Hautefeuille, Laurent Basile, 1805-1875.

Manuel de droit maritime international. – Par Perels, F. (Ferdinand), 1836-1903; Arendt, L. (Léon), b. 1843,

Phases et causes célèbres du droit maritime des nations. – Par Cussy, Ferdinand de Cornot, baron de, 1795-1866.

Règles internationales et diplomatie de la mer. – Par Ortolan, Théodore, 1808-1874.

Sources:

The Hierarchy of the Law & The Application of Commercial Law: The Private Process for the Sovereign?

https://www.1215.org/lawnotes/work-in-progress/redemption/redemption2.htm

Christopher Knight and Alan Butler, Civilization One: The World is Not as You Thought It Was

Joseph P. Farrell: Genes, Giants, Monsters and Men et Babylon’s Banksters: The Alchemy of Deep Physics, High Finance and Ancient Religion

Interview with Georgeann Hughes, the Byte Show:
https://www.youtube.com/watch?v=fuiFQMyY6NU
https://defendressofsanity81.wordpress.com/2018/02/02/joseph-p-farrell-babylons-banksters-part-4-youtube/

Interview with Greg Carlwood, Higherside Chats:
https://www.youtube.com/watch?v=PkH9iaa8IBQ

THE DEVELOPMENT OF THE MODERN LEX MERCATORIA: A HISTORICAL PERSPECTIVE par Marlene Wethmar-Lemmer (University of South Africa)
http://uir.unisa.ac.za/bitstream/handle/10500/3637/Wethmar-Lemmer%208%20December%202005.pdf?sequence=1

Research Report No. 29/2008

The Lex Mercatoria as Autonomous Law par Peter Marzzacano
http://digitalcommons.osgoode.yorku.ca/cgi/viewcontent.cgi?article=1190&context=clpe

Introduction to Law Merchant, par Byron Beers, http://status.irational.org/6_law_merchant.ps.pdf
http://thefederalmafia.homestead.com/files/2_society_of_slaves_1.ps.pdf
http://thefederalmafia.homestead.com/TreatiseIntroLawMerchant2.html
https://freedom-school.com/books/9a-sovereignty.pdf

Lex Rhoda: The Ancient Ancestor of Maritime Law – 800 BC
par Lloyd Duhaime
http://www.duhaime.org/LawMuseum/LawArticle-383/Lex-Rhodia-The-Ancient-Ancestor-of-Maritime-Law–800-BC.aspx

The Spontaneous Evolution of Commercial Law,
Florida State University Tallahassee, Florida, by BRUCE L. BENSON
http://www.people.vcu.edu/~lrazzolini/GR1989.pdf

A Primer on the Civil-Law System,
par James G. Apple, Chief, Interjudicial Affairs Office Federal Judicial Center et
Robert P. Deyling, Judicial Fellow, Administrative Office of the U.S. Courts, 1994–1995
https://www.fjc.gov/sites/default/files/2012/CivilLaw.pdf
Part I of IV—A Brief History of World Credit & Interest Rates, par Martin A. Armstrong
https://www.armstrongeconomics.com/research/a-brief-history-of-world-credit-interest-rates/3000-b-c-500-a-d-the-ancient-economy/

The Search for a Medieval Lex Mercatoria, par Albrecht Cordes
http://ouclf.iuscomp.org/the-search-for-a-medieval-lex-mercatoria/

Slavery at Common Law,
https://www.revolvy.com/main/index.php?s=Slavery%20at%20common%20law

Debt: The First 5,000 Years par David Graeber,
https://en.wikipedia.org/wiki/Debt:_The_First_5000_Years

Law Merchant Explanation by Jean Keating and John Knox

Bonus: Histoire de l’Angleterre (à traduire!)

How the Venitians took over England and created Freemasonry

The Jewish Roots of English Property Law by Richard S. Sternberg, Esquire1

The Rebuilding of London Act 1666

The History of the Boroughs and Municipal Corporations of the United Kingdom

The Roots of Common Law in Biblical, Iro-Scotic, Brythonic & English Jurisprudence — and Some of their Fruits in Great Britain, and the United States and Australia.

The Molmutine Laws – Holly of the Hazel Tree.

Brennius

La  » common law anglaise  » que nous avons aujourd’hui, est en fait une  » bâtardisation  » de la  » loi du pays – law of the land  » en anglais, qui provient en fait des  » Molmutine Laws  » du  » King Dyfenwal  ». Moelmud le Grand  », qui était connu sous le nom de  » The Law Giver  » et date de –450Bc. . Le roi Dyfenwal Moelmud était le père de nul autre que;  » Brennus et Belinus  ». Les deux «princes» et les généraux de toutes les armées «Keltoi / celtiques / gaulliennes» qui ont «saccagé Rome» en 390Bc.
Ce document décrit les lois de la Terre de Bretagne et d’Irlande – the Laws of the Land of Briton and Ireland remontant à 2200 avant JC.
The Fraud of “English” History Posted on 20/02/2014 by Anarcho-Mission
COMMON LAW: ROOTS AND FRUITS:Roots of Common Law in Biblical, Iro-Scotic, Brythonic & English Jurisprudence — and Some of their Fruits in Great Britain & the United States & Australia

Appendix 6 – The Molmutine Laws and Pagan Britain
http://ldolphin.org/cooper/appen6.html
Molmutine Law – The Ancient Law of the Britons.
https://youtu.be/pMhiub3to6M?t=4

Wake-The-Feck-Up Podcast #007: The Fraud of « English » History and the Rise of UCT: https://youtu.be/ZPDT-QAsgps?t=185

Alan Wilson Historian – The Hidden History of Britain.
https://youtu.be/8GOcttn4VwE?t=17

Who are the British People – Origins – Interview with Alan Wilson – Hidden History: https://youtu.be/z33jIy1Mkw8

Common law essence and sumary

THE TALMUDIC « SHETAR » Peter Quiggins (Tierney)  »Killer Culture »
FULL: https://peterquiggins.wordpress.com/…/…/the-talmudic-shetar/

« The Shetar how-jewish-law-became-english-law. https://archive.org/…/The%20Shetar%20how-jewish-law-became-…

The Jewish Roots of English Property Law by Richard S. Sternberg, Esquire1
FULL: http://sternberglaw.net/…/…/07/JewishRootsEnglishPropLaw.pdf

The Jewish history of the Supreme Court – Address to JNet: The Jewish Civil Servants’ Network – Lord Neuberger, President of the Supreme Court 17 May 2017.
https://www.supremecourt.uk/docs/speech-170517.pdf

TREATISE – Introduction to Law Merchant
http://status.irational.org/6_law_merchant.ps.pdf

Debt, Mortgage, and the Law Merchant.
https://www.ecclesia.org/truth/debt.html

http://www.usa-the-republic.com/Lee_Brobst/usa.html

The Conquest of the World by the Jews – By Maj. Osman Bey (pseudo.) https://ia601509.us.archive.org/…/TheConquestOfTheWorld
2 https://ia801509.us.archive.org/…/Free_America…/CWJ1.pdf. Un texte sur l’histoire de l’antisémitisme; le premier livre à poser la théorie d’une conspiration juive mondiale, en anglais en 1878. Le premier livre en allemand fut de Wilhelm Marrs « Der Seig des Judenthums uber Deuschtum » in 1879.

Voici une autre beauté qui couvre la conspiration juive derrière les guerres civiles anglaises, la Révolution française, Napoléon III, la Révolution américaine et couvre aussi et explique l ‘«expulsion massivement juive» de presque toutes les terres européennes du XIIIe au XVIIe siècle et plus encore. William Guy Carr,  »  »Pawns in the Game’  » (1958)

Ci-dessous toute une partie à traduire sur l’histoire de la common law alors un petit coup de google translate pour tester:

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« The antient collection of unwritten maxims and customs which is called the Common Law…had subsisted immemorially in this kingdom…. It was then taught, says Mr. Selden (in Fletam 7.7), in the monasteries…. The clergy in particular…then engrossed almost every other branch of learning. So (like their predecessors the British druids) they were peculiarly remarkable for their proficiency in the study of the law. Nullus clericus nisi causidicus [‘No cleric unless a lawyer’], is the character given of them soon after the Conquest, by William of Malmesbury (Laws of the Kings l.4). The judges therefore were usually created out of the sacred order….

« An academic expounder of the laws…should be engaged…in tracing out the originals and as it were the elements of the law…. These originals should be traced to their fountains…, to the customs of the Britons and Germans as recorded by Caesar [B.C. 58f] and Tacitus [A.D. 98f]; to the codes of the northern nations on the Continent, and more especially to those of our own Saxon princes [449f A.D.]…; but above all to that inexhaustible reservoir of legal antiquities…entitled…the Law of Nations…weighed and compared with the precepts of the Law of Nature….

« The British as well as the Gallic druids committed all their laws as well as learning to memory; and it is [also] said of the primitive Saxons here, as well as their brethren on the Continent…. Our antient lawyers and particularly Fortescue (c. 17) insist with abundance of warmth that these customs are as old as the primitive Britons, and continued down through the several mutations of government and inhabitants to the present time unchanged and unadulterated…. Our antiquarians and first historians do all positively assure us that…in the time of Alfred [A.D. 887f]…he found it expedient to compile his Dome-Book…for the general use of the whole kingdom…. It contained…the principal maxims of the Common Law [Folcruhte alias ‘Folk-rule’]…. The first ground and chief cornerstone of the laws of England…is general immemorial custom or Common Law….

« Sir Edward Coke…supposed the Common Law of England [alias Britain] and Scot-land [alias Scot-ic Ireland]…to have been originally the same…Old Common Law of both kingdoms…. God, when He created matter and endued it with a principle of mobility, established certain rules for the perpetual direction of that motion — so, when He created man and endued him with free-will to conduct himself in all parts of life, He laid down certain immutable laws of human nature whereby that free-will is in some degree regulated and restrained, and gave him also the faculty of reason to discover the purport of those laws. »

— Sir William Blackstone: Commentaries on the Laws of England, I:17-95.

B.C. ROOTS AND A.D. FRUITS OF BRITISH COMMON LAW.

« Dunwallo Molmutius arose [around 510 B.C.]…. Excelling all the kings of Britain in comeliness and courage, he…fashioned for himself a crown of gold…. This king established among the Britons the laws that were called the Molmutine Laws — which even today are celebrated amongst the English…. He ordained that the temples of God and the cities should enjoy such privileges as that, in case any runaway or guilty man should take refuge therein — he should depart thence [cf. Numbers chapter 35]…. Moreover, he ordained that the roads…should be held inviolable…. In his days, the knife of the cut-throat was blunted — and the cruelties of the robber ceased in the land…. After Dunwallo’s death, his son Belin [from around B.C. 455]…was the undisputed master of the Island — from sea to sea. He confirmed the Laws which his father had ordained, and commanded that even and steadfast justice should be done throughout the realm. Especially careful was he to proclaim that the cities and the highways…should have the same place that Dunwallo had established…. He dedicated them with all honour and dignity, and proclaimed it as of his Common Law that condign punishment should be inflicted on any that do violence…. If any would know all of his ordinances concerning them — let him read the Molmutine Laws that Gildas the Historian [520 A.D.] did translate out of the British into Latin, and [the 871 A.D.] King Alfred out of Latin into the English tongue! »

— Geoffrey Arthur: History of Britain’s Kings, II:17 – III:5 (A.D. 1138)

« A conference between the King [John] and the Barons was appointed…. The King…granted the charter required of him (June 15, 1215)…. Magna Carta or the Great Charter…secured very important liberties and privileges to every order of men in the kingdom — to the clergy, to the barons, and to the people…. John seemed to submit passively; but he only dissembled….. He secretly sent abroad emissaries to enlist foreign soldiers; and he despatched a messenger to Rome in order to lay before the Pope [Innocent III] the Great Charter…. Innocent — considering himself as feudal lord of the kingdom — was incensed at the temerity of the barons. He issued a bull, in which he annulled the charter…. As early at least as the reign of Henry III [A.D. 1216- 72], the legal equality of all freemen below the rank of the peerage appears to have been completely established. The civil rights of individuals were protected by that venerable body of ancient customs which, under the name of the Common Law, still obtains in our courts of justice. Its origin is lost in the obscurity of remote antiquity. »

— Prof. J.S. Brewer: The Student’s Hume, III:7:8 & III:12:14 (1883 A.D.)

« This Constitution…shall be the supreme law of the land…. Done in Convention by the unanimous consent of the States present, the 17th day of September in the year of our Lord 1787…. In suits at Common Law…, the right of trial by jury shall be preserved; and no fact tried by a jury shall be otherwise re-examined in any Court of the United States, than according to the rules of the Common Law. »

— U.S. Constitution: Articles VI & VII and the 7th Amendment (1787f A.D.)

The Molmutine laws form the basis of current English common law.

They are ancient and have been in place virtually since the beginning of our history, implemented by Brutus’s (our first known King according to the Venerable Bede) successor Molmutius.

A form of them were practiced up until the time of King Alfred the Great (a fascinating man and inspirational Anglo-Saxon King who ruled England in the late 9th Century – I’ll do a post at some point).

King Alfred worked tirelessly to reform and update our legal system, and used the Molmutine precepts as his basis– he even had the laws translated into Latin, from the original Briton so that they could be further translated into Anglo-Saxon and used within his own code.

From almost our very inception, we have always some kind of legal framework, and therefore degree of civilization.

How well this was implemented or adhered to, is impossible to know, but the very fact that in Britain we have enjoyed such a system for the best part of four thousand years is a huge achievement. One to be very proud of.

The laws themselves cover most aspects of life back then. The interesting thing was the way the law was implemented.
There were no records of trials kept, as they were deliberately disposed of after trial. This was to avoid setting precedence – which is such an important part of English Law today it seems quite counter-intuitive.

However, I can see, that in a smaller, closer knit, higher trust society that would have existed back then, it would have worked, or had a greater chance of working than today as each case was judged on an individual basis. It is as if our ancestors knew that setting precedence flattened out the delicate nuances of each case which are in fact integral to passing a fair and true judgment.

As Brutus and his cohorts were said to be Trojan, many elements of our law reflect the high thinking of ancient Greece and Troy. To me, it lends credence to the theory that they did come from Troy as to establish such a sophisticated code relatively quickly after settling Britain, suggests influence from elsewhere.

The Laws come written to us as a set of triads, or ‘in threes’. Three is a sacred number in the Celtic World as it is regarded as the number of creation, the male, female and child. Going off topic slightly, I have always thought it highly interesting that Chaos theory reinforces this notion, with the number of 2.78 the level when bifurcation kicks in and creation/chaos occurs (elaborate).

Molmutius also began the construction of our roads and ancient trackways. Although the Romans are often credited with building the roads of Britain, this is actually untrue.

They were built by the ancient Britons under commission of Molmutius and completed under his son Belinus.

The Romans updated and improved the roads, and did build their own, but many originated under the ancient Britons, some of which are still major roads today such as the A5 or the old Watling Street (which deserves a post of its own) which runs from Buckingham Palace in London to Holyhead Anglesey (no, I don’t believe that is a coincidence).

In my next post I’ll be giving more info about the Laws, but just wanted to post this as a taster, and to demonstrate how the emphasis on the rule of law, not just written, but unwritten and common law is a massive part of who we are in Britain. This explains a lot about us.

There is so much about the British psyche that cannot be explained, but certain things we just do, or don’t do and we get irate when those unwritten laws are violated.

You can see this in things like queue jumping, or someone nicking your parking space at the supermarket. It goes against our grain, to be fair and operate on a first come, first served basis.

It is easy to mock such traits as politeness and civility, especially in the upside down world we live in today, but try to imagine what it would be like without such an etiquette in place, where it was acceptable to push in front of people, where people no longer held doors open for each other, where the elderly and weak were just pushed past in the street.

Increasingly there are places in Britain where a lack of civility is more acceptable and life is not pleasant for its inhabitants. I don’t hold with being excessively polite for its own sake, but our basic civility (which we take so much for granted) makes life here (on the whole) smoother and more peaceful.

I also think this is why British politicians are so keen to court public opinion, because it is almost like an organic force in this country that has its own will. If the British people are against something, it just won’t happen, or not for long, here. A recent example I can think of is the recent war in Iraq.

When Tony Blair was Prime Minister he was, for the vast majority of his three terms, regarded as successful and popular, generally speaking. However, once the Iraq war was on the cards many British people were instinctively reluctant to be drawn into the conflict. Over months this mood grew and saw a very big anti-war movement build up which had a lot of support public support.

Although the official Chilcot inquiry report is not out yet, it is fair to say that there was a huge propaganda campaign waged against this unease of the British people to gain just the right level of approval (think Dodgy Dossier, et al), or more accurately, sow enough doubt in the minds of the British people that their anti-war vehemence was tempered.

When it eventually began to emerge that the danger levels of the Iraq regime had been vastly exaggerated Tony Blair, a very popular figure, who managed to secure three consecutive terms in office (a historic first for any British prime minister) was reviled and openly loathed by the British public.

As a result, he did not manage to complete his third term in office, so despised was he. He remains so to this day, often travelling with his own heavy security entourage and any attempts to venture back into the political fray, such as the odd article for the Guardian or Daily Mail are met with open revulsion and scorn (both papers represent the either end of what passes for mainstream political opinion in the UK).

I’m not interested in discussing the rights and wrongs of Blair, but he provides us with a fascinating insight into our psyche. You don’t mess around with mood of the people, and you especially don’t lie to them. This is further emphasised by the fact that whatever one’s politics, both people on the right and left just can’t bloody well stand him.

King Moltimus also demonstrates that we have always known how to create good infrastructure. As one of our earliest Kings he was implementing laws and building roads. Road building would have made trade much easier. So, it is safe to assume this has always been a part of our psyche as well.

Hard work, building a good life. I feel that this quality has fallen by the wayside in the past couple of decades. It is not difficult to see why. Hard work, and being decent does not get rewarded by the system these days. It is not as easy as it was to get on.
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Molmutine Law.

Introduction
The following is an account of the law and society as they stood in ancient Britain during the centuries preceding the Roman invasion of 55 BC. It is based upon the surviving laws of king Dyfnal Moel Myd (Dunvallo Molmutius), who reigned in the 5th-4th centuries BC.

The account, from pp. 20-24 of Flinders Petrie’s paper, (1) bears repeated reading, for it reveals a level of culture and literacy amongst the early Britons that is quite unlike the popular image that has been cultivated in recent years by the modernist treatment of British history.

It also speaks volumes for the existence of a king whom modernists have always said was a mythical figure, and it reveals our ancestors to have been a highly cultivated and civilised people, and not the illiterate painted savages of popular fame.

The Molmutine Laws and Pagan Britain
by Flinders Petrie
The condition of pagan Britain is remarkably preserved in the laws of Dyvnal Moelmud.

That these laws are certainly long before the tenth century is proved by the gulf that exists between the state of society shown by them and that of the laws of Howel fixed to AD 914.

The laws of Howel show a highly complex and detailed condition of law, and an elaborate royal court, with the rights of officials minutely fixed.

In the laws of Moelmud there is very simple law, always subject to proved custom and to adaptation to circumstance; there is no royal court, and very few officials, with no defined claims.

Moreover, the laws of Howel refer back to Moelmud. What takes the laws of Moelmud at least to Roman times is that they are purely Pagan, and the only Christian allusion is an addition to the forms of legal oath, saying that ‘In subsequent times the form of oath was given by the Ten Commandments, the Gospel of St. John, and the blessed Cross’ (no. 219).

This stamps the previous oaths and the rest of the laws as of the pagan period, and therefore at least of the third century, as British bishops attended the Council of Aries in AD 314.
How much farther back these laws may date, towards the traditional time of Moelmud, the fourth or seventh century BC, we cannot now enquire.

Probably they were of gradual accretion, but apparently no part comes under the influence of Christian usage.
We can, then, at least accept the picture of society here shown as being that of the Britons under the earlier part of the Roman dominion.

Of the two series of legal triads, the short first series, 1-34, is here marked
A; (2) the long series is simply numbered 1-248. (3) Skene agrees to the laws of Howel being of the tenth century, but never mentions those of Moelmud.
Stephens asserts that the laws of Moelmud were certainly not composed earlier than the sixteenth century.
What writer of that date would forge a consistent body of punitive tribal law, entirely pagan in character, and why any one should do so when the laws of Howel were celebrated and prized, are questions ignored by the easy assertion of a late date for which no reason is given.

First we may note the laws referring to the state of society.
Wherever little children, dogs, and poultry are found, the place has a right to the privilege of the court and the sacred place (87).
The fields were private property, but cultivated in common tillage (A 5).
The wild land was tribal property, free for wood-cutting, hunting, and gathering acorns to feed pigs (142); but it could not be taken into cultivation without consent of the lord and his court (101). Iron mines were common property; but the ore dug out was private (49).

A permit was needed to shift the family wagon or booth; if done without permission, the mover lost all rights, like a criminal or foreigner (A 33).
The only general movement allowed was that of the public shepherd of the township, or the chase of wild beasts by the public horn, or of bards spreading knowledge.
But bankrupt men who had no kin or land were free to travel (A 28).

Thus the organized society was held together.
The idea of the bonds of society was very strong.

The mutual bonds of a social state are equal protection, tillage, arid law (45).

The duties of public help, which every person must render, are in invasion, the public cry of base deeds or murder, and fire (A 15).
Society is disorganized by oppressive privilege, unjust decision in law, and negligence allowing regulations to be destroyed (31).

The tribal bond is broken up by famine, earthquake, flood, or conquest, and the tribe must begin to form a new social state (A 32).

In more personal matters no arms might be shown in a convention of the country and lord, or convention of independence, or convention of the bards (58).

The things indispensable to a free man were his tunic, harp and kettle. The indispensables of a vassal were his hearthstone, bill-hook and trough (239, 240).

The property of which a man might not be deprived were his wife, children, clothes, arms, and implements of the privileged arts (53).

The three ornaments of a tribe were a book, a harp, and a sword, and they could not be distrained by law (54).
The hereditary owner of land could always reclaim it after sale by offering the value (93).
This proves that strictly private ownership co-existed with tillage in common.

Government was not despotic, and the chief or king was hardly more than a spokesman.
The chief was the oldest efficient man in the tribe (88, 165).
The meeting of a country could be called by public proclamation, not only by the king or lord of the district, or the chief of a tribe, but also by a family representative (171).

There were three privileged conventions–first, that of the bards for sound instruction on virtue, wisdom, and hospitality, to record events, actions, and pedigrees, and proclaim laws; second, that of the country and lord for court of law; third, for independence, to establish harmony by mutual reason and agreement of country and country, prince and prince, vote and vote (59, 61).

The reasons for taking the vote of the country were to enact or repeal a law, to give judgement when the law is insufficient, and by the privilege of the country to guard against illegal measures by opposing the offenders (161).

The consent of the country was needed to abrogate the king’s law, to dethrone the sovereign, and to teach new sciences and new regulations in the convention of the bards (63).

The native rights of all freeborn men and women were the gift and free use of five acres of land (eight English acres), the carrying of arms, and a vote to a man at puberty, and to a woman when she marries (65).
A woman also had the privilege that if she had a son by a foreigner against her consent, as when in the power of foreigners in any way, by tribal order or accident, her son inherited as a free man, although a foreigner could not inherit privileges of free men for nine generations (116).
Each generation of bondmen or foreigners that married a freeborn woman gained one degree of the nine necessary for freedom.

« Law » was but « Custom Enforced. »

‘There are three pillars of the law: custom before record and tradition; the king through legal authority; and the decision of the country by vote where there has been neither custom nor law’ (155).

Three kinds of custom are to be maintained: first, the custom that sets the law aside; second, custom that excels law, but limited to local use; third, custom which excels law in the special circumstances, to be confirmed by the verdict of the country (28).

Three things might supersede law: acts of the king to enforce truth or justice; privilege, which nothing can remove; and a contract with witnesses.

The judge was to use his discretion widely; he must know the law, know the customs so that law may not injure them, and know the tendencies of his times and their consequences, leaving a wide opening for judge-made law (12).

The court consisted essentially of the king, or lord, to listen and declare what the sense of the law and its application is, the judge to hear the evidence and decide on what is proved of the facts, the clerk to write the pleadings (204, 210) and to destroy the record after the cause is finished (130).
This entirely prevented a growth of law by precedents as in England.

Learning was greatly respected. Privilege of support was given to rank, to bards or teachers, and to orphans (A 12).
The free man must support a wife, also a fighting man if he does not fight himself, and a family tutor (81).
The family teacher was exempt from all manual work, bearing arms, or cultivation, like infants and the aged (55).
The privileged arts, that give complete liberty, are bardism, metallurgy, and learning or literature.
Those who profess these have an extra five acres of land besides their five acres as free men (68, 71).
The smith, mason, and carpenter all had equal rights (73).
No bondman was to learn the arts of freemen; if he did so he was free (69), but his sons reverted to bondage (70).
Hereditary learning therefore kept the family free, before the nine generations of bondage were over.

The most remarkable part of the law was the respect to foreigners. A foreigner under the protection of the tribe must be assisted in travel (A 8). He was as a trader not to be oppressed or injured though speaking a barbarous tongue (78).
The foreigner practising arts obtained the status of freeman in the third generation (70). He was to be allowed an advocate in law courts (209), protection and support from the taxes (209), and to be excused in case of capital crime, as ignorant (23). In case he was shipwrecked on the coast he had free maintenance (198, 199).

These laws give a remarkable view of a community with the greatest respect for weakness and misfortune, high rights for women, full consideration for foreigners, and great privilege for learning, for the arts, and the crafts. Social duty was strongly held, and the full power rested on the vote of every free man and woman, even to deposing the king. Arms were prohibited civil assembly, and the harp was as necessary to a free man his coat and his cooking-pot. The whole air is that of simple conditions and a free life, with much personal cultivation and sympathy in general conduct. It would be impossible to produce such a code from a savage or violent people, and this intimate view of their life is the best ground for judging of their qualities. That there was generally a well-organized peace kept in the country is shown by Caesar’s statement that ‘the number of the people is countless, and their buildings exceedingly numerous.’

Notes
1. Flinders Petrie, W.M. Neglected British History. Proc. Brit. Academy. 1917. Vol. VIII. pp. 1-28.
2. Probert, W. (trans). The Ancient Laws of Cambria. 1823. pp. 8-14.
3. ibid. pp. 15-87.

TRIADS OF THE ISLE OF PRYDAIN.
1. There were Three Names Given to the Isle of Prydein. Before it was inhabited it was called the sea-girt green land. Later it was called the Honey Island. The people formed a tribe called the Cymry on the Isle of Prydein after Prydein ap Aedd the Great. And no one has any right to it but the tribe of the Cymry for they first took possession, and before this time there were no persons living on it; but it was full of bears, wolves, crocodiles and bison.

2. There were Three Primary Divisions of the Isle of Prydein: Cymmru, Lloegria and Alban. The rank of sovereignty belongs to each of the three under a monarchy and voice of the country. They are governed according to the regulations of Prydein and to the nation of the Cymry belongs the right of establishing the monarchy by the voice of the country and the people, according to rank and primeval right under the protection of such regulation. Royalty ought to exist in every country in the Isle of Prydein and every royalty ought to be under the protection of the voice of the country. Therefore, it is said “the country is more powerful than a lord.”

3. There are Three Pillars of the Social State in the Isle of Prydein. They are the voice of the country, royalty, and judicature, according to the regulation of Prydein.

4. There are Three Pillars of the Nation of the Isle of Prydein. The first was HU the Mighty, who brought the nation of the Cymry first to the Isle of Prydein; and they came from the Summer Country, which is also called Defrobani, the Summerland or Atlantia; and they came over the hazy sea to the Isle of Prydein where they settled. The second was Prydein, who first organized a social state of sovereignty in the land of Prydein; for before that time there was no justice but what was done by favour; nor any law, except that of superior force. Thethird was Dyvnwal Moelmud, for he first made arrangements respecting the laws, maxims, customs, and privileges of the country and tribe. And by these reasons, they were called the three pillars of the nation of the Cymry.

5. There were three social tribes on the Isle of Prydein. The first was the tribe of Cymry, who came to the Isle of Prydein with HU the Mighty,because he would not possess a country and lands by fighting and pursuit, but by justice and tranquility. The second was a tribe of Lloegrians, who came from Gascony, and they were descended from the tribe of the Cymry. The third were the Brythons, who came from Armorica, and who were descended from the tribe of the Cymry. These were called the three peaceful tribes because they came by mutual consent and tranquility; and these tribes were descended from the primitive tribe of the Cymry, and all three tribes had the same speech.

6. There were three refuge seeking tribes that came to the Island of Prydein and they came under the peace and permission of the tribe of the Cymry, without arms and without opposition. The first was a tribe of Caledonians in the north. The second was the Irish tribe, who dwelled in the highlands of Scotland. The third were the people of Galedin, who came in naked vessels to the Island of Wight, when their country was drowned, where they had land granted them by the tribe of Cymry. They had no privilege of claim in the Island of Prydein, but they had land and protection assigned to them under certain limitations; and it was stipulated that they should not possess the rank of native Cymry until the ninth of their lineal descendants.

7. There were three invading tribes that came to the Island of Prydein and who never departed from it. The first were the Coranians, who came from the country of Pwyl. The second were the Irish Picts, who came to Alban by the North Sea. The third were the Saxons. The Coranians were settled about the River Humber, and the shore of the German Ocean. The Irish Picts are in Alban about the shore of the Sea of Denmark. The Coranians and the Saxons united, and by violence and conquest brought the Loegrians into confederacy with them; and subsequently took the crown of the monarchy from the tribe of the Cymry. There remained none of the Loegrians that did not become Saxons, except those that are found in Cornwall, and the Commot of Carnoban in Deria and Bernicia in this period. In this manner the benevolent tribe of the Cymry, who preserved both their country and their language, lost the sovereignty of the Island of Prydein on account of the treachery of the refuge-seeking tribes, and the pillage of the three invading tribes.
Source: http://self-realisation.com/…/uploads/2013/06/Historical-Tr…

HISTORY of BRITAIN – FROM THE FLOOD TO A.D. 700
Compiled from the various ancient records -BY RICHARD WILLIAMS MORGAN

“The notion so sedulously inculcated, first by Pagan, then by Papal Rome, that all nations except the two occupying the little Peninsulas of Greece and Italy were barbarians, may be now classed amongst the obsolete impositions on medieval credulity… It must at the same time be conceded, that the Roman polity did not commence with the first Latin authors, whose date is barely a century before Julius Cesar, and that the refinement of the pre-historic age, which could produce an Iliad, was something very wide indeed from a myth.

The Trojan descent of the Britons has been assigned the place to which it is substantially entitled in this history. It solves the numerous and very peculiar agreements in the social and military systems of pre-historic Britain and Asia which would otherwise remain inexplicable. It has always been consistently maintained by native authorities, and by extending the circle of researches, it is found – to receive ample and unexpected confirmations from the earliest documents of Italy, Gaul, Bretagne, Spain, and even Iceland.

On equally solid grounds of evidence, the social state of Britain has been described as from its first settlement by Hu the Mighty, that of a civilized and polished community. Had no other monument of Kymric antiquity but the Code of British Laws of Molmutius (B.C. 600), which still forms the basis of our common or unwritten law, descended to us, we could not doubt that we were handling the index of civilization of a very high order.

In such a code we possess not only the most splendid relic of pre-Roman Europe, but the key to all our British, as contra-distinguished from – Continental institutions. After perusing it, we stand amazed at the blindness which wanders groping for the origin of British rights and liberties in the swamps of the motherland of feudal serfdom-Germany.”
Source: http://self-realisation.com/our…/morgans-history-of-britain/

The Stuart’s historian, Percy Enderbie, says in his history published in 1661 that Molmutius “took upon himself the Government of Britanny [i.e. Britain] in the year of the worlds creation 4748”. Meanwhile the Tudor historian Holinshed reported in the 1587 edition of his Chronicles that Molmutius “began his reigne over the whole monarchie of Britaine, in the yéere of the world 3529 [439 BC]”. Both authors agree with Tysilio on the reign’s duration, of 40 years. Given that the foundation of Rome was in 753 BC, Molumutius’s reign was 439-399 BC. This is right for Molmutius’s son Brennus to be the enemy commander at the Sack of Rome in 390 BC and to be named as such by the Roman historian Livy.

Source: The National CV: http://www.thenationalcv.org.uk/More%2024%20%27Ebraucus%27%…

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La photo de l’article: le plafond d’une chambre étoilée: « sky is the limit« , le ciel est la limite! Mais qui se voudrait de dire « rien n’est impossible » lol, l’ambiguïté du langage! un triple négatif ‘rien’, ‘n » et ‘im’ qui donne ‘est impossible’= n’est pas possible= un possible = dissonance cognitive et donc le ciel étoilé est bien la prison de l’amirauté et la limite à la libreté.

On est dans un pitain d’asile de fou et c’est pour cela que les freeman terminent en évaluation psychiatrique pour bien s’assurer qu’on est pas fou et donc pas un idiot ou pupille de la nation, pour que l’on puisse passer à l’étape suivante de la libération et mettre la tête en dehors du plafond pour voir la lumière derrière le ciel noir étoilé…

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