Non classé·Psychologie et Corps

Lowen 1: Pouvoir contre plaisir

Alexander Lowen est le créateur de la Bioenergetics, une thérapie alternative basée sur la psychologie du corps, le massage et des exercices pour le corps, d’après les travaux de Wilhelm Reich, il a écrit de super bouquins, est notamment « Le Plaisir » qui est un des meilleurs bouquins que j’ai lu.

Quel rapport avec la tromperie? Il faut lire, cela explique super bien ce qu’est un homme/femme et un être humain par rapport à une personnalité qu’on se construit dans cette culture de masse. On voit la différence entre l’homme de masse et l’individu être humain, les raisons et les rapports du pouvoir/plaisir, avec un super explication de la culture de masse et ses conséquences.

J’ai souligné les passages les plus importants pour moi et j’ai recopié certaines phrases ici pour illustrer. J’ai mis les scans des pages car trop long à recopier. J’aime bien l’utilisation des mots dans ce texte. On y parle aussi d’ingénierie sociale, en sachant que ce bouquin a presque 50 ans!

Dans une société de masse, le succès est la marque qui distingue l’individu de la foule. De l’homme qui a réussi, on dit qu’il est « arrivé ».  A quoi est-il « arrivée » ? A se faire un nom.

Dès le moment où nous entrons à l’école, notre vie publique est marquée par le procès-verbal (jugements et préjugés) de nos succès et échecs.

Peut-on dire que la lutte pour le succès est une recherche de la reconnaissance? (On a ici donc la re-con-naissance, nous avons besoin de nous reconnaître en tant qu’homme car on ne nous l’a jamais appris, du coup on passe notre temps à courir après!)

Il n’y a pas si longtemps que l’image du succès possède une telle force motrice dans notre vie. Certes, les images ont toujours jouée un rôle important dans la vie des hommes. Mais autrefois, les images dominantes étaient de nature religieuse ou représentaient un souverain tout puissant. Elles contribuaient à unifier les hommes en vue d’une fin supérieur, c’est-a-dire supra-individuelle.

Si une image possède un tel pouvoir, c’est qu’elle fait converger vers elle les pensées de l’individu, orientant ainsi son énergie. Elle peut donc être utilisée pour contrôler sa conduite.

Nous avons appris à manipuler le processus de formation des images (im-formation-age, l’age de l’information, sans forme) grâce à la publicité et au contrôle des moyens de communication. Ce pouvoir permet à ses détenteurs de modeler les valeurs de la société; et comme ce sont leurs propres valeurs qu’ils imposent, il est à prévoir que le succès et le pouvoir figurent en tête de liste.

Les projecteurs sont devenus si puissants que celui qu’ils éclairent un instant est marqué pour la vie.

Comme le succès est l’emblème qui distingue l’individu de la masse au yeux du public, il est un produit du système qui engendre la masse.

Les mass-média ne sont pas le seul élément qui intervienne dans la constitution de l’homme de masse, c’est-a-dire de l’homme sans identité publique (car il se con-fond dans la fou-le).

Les distractions de masse et la production de masse sont d’autres éléments du système. Quel sentiment d’individualité peut-on avoir en conduisant une Ford ou une Chevrolet? Il y en a prés d’un million sur les grandes routes !

Pour surmonter ce handicap, certains individus agressifs essaient d’être les premiers à posséder le dernier modèle. Si nous sommes contraints d’acheter les mêmes produits et d’habiter les mêmes maisons, ces domaines importants d’expression personnelle nous sont fermées. Mais en plus, la production de masse nous oblige à travailler aux mêmes taches. Nous pouvons être l’une des vingt secrétaires d’un bureau, l’un des cent vendeurs d’un grand magasin, l’un des mille ouvriers d’une usine : hommes de masse, nous pouvons être remplacés sans que rien n’en soit changé.

Les distractions de masse ont un effet encore plus insidieux, car elles s’immiscent dans notre vie privée. En  tant que « téléspectateurs », nous n’existons pas (en tant qu’internautes nous sommes désespérés de nous faire entendre car finalement nous récupérons un petit pouvoir d’expression que nous gâchons si facilement…).

Nous sommes assis dans la pénombre (occulte) à regarder une image, sans que rien nous relie à l’interprète, pas même le simple achat d’un billet. Nous sommes privés de la possibilité d’exprimer nos réactions en donnant ou refusant nos applaudissement (internet nous permet cela). Nous sommes le grand public inconnu (X), qui ne compte qu’en termes numériques. Le seul exutoire qui reste à notre Moi, c’est de s’identifier aux individus (personnalités) qui évoluent sur la scène (théâtre), ceux qui ont atteint le succès (et donc pas à l’Homme/Femme).

Pour l’individu le pouvoir revêt deux aspects: la Richesse (Banque) et l’Autorité (Gouvernement). Tous deux procurent à leur possesseur (avoir ≠ être) un sentiment de puissance, qui peut contribuer à créer une pseudo-individualité (personnage) analogue à celle de l’homme célèbre (personnage). Richesse et autorité semblent fournir des moyens d’expression personnelle refusés à ceux dont les moyens sont limités ou dont le statut social est inférieur.

Mais l’expression personnelle suppose qu’il y ait une personne à exprimer. Ni la richesse ni l’autorité ne peuvent créer une personne là où il n’y en a pas (En faite c’est la richesse et l’autorité donc le pouvoir qui crée la personne/personnage, car l’Homme/Femme vrai, n’a pas mais il/elle ‘est’; et donc il/elle se possède lui-même et il/elle a tout).

L’autorité peut être un handicap encore plus lourd, parce qu’elle impose à son détenteur l’obligation de tenir un rang (armée, souvent au titre d’officier) et de jouer un personnage contraire à ses aspirations.

L’homme au pouvoir croit qu’il doit allégeance au système qui le lui a conféré, sans égard au fait que le pouvoir peut miner sa cohésion personnelle (donc le fait qu’il est un homme/femme, le personnage croit ainsi être un homme de pouvoir (homme/femme vrai) alors qu’il n’est qu’un homme du pouvoir (soumis, assujetti, frustré, bridé, vendu, prisonnier, homme de paille, fiction, pion, etc…).

J’en suis venu à comprendre que la dépression est une réaction à l’écroulement d’une illusion. En pareil cas, l’illusion consiste à croire que le succès conduit au bonheur ou contribue au plaisir.

Comme les valeurs d’une société de masse sont le succès et le pouvoir, l’homme qui accepte ces valeurs devient un homme de la masse, perdant ainsi son individualité authentique (déshumanisation: persona ≠ homme/femme vrai). Il ne se conçoit plus comme une personne existant (homme/femme) en dehors de la foule puisque ce qui l’intéresse avant tout est de s’élever au-dessus de la foule. En même temps, il est très important pour lui d’être accepté (dons se faire avoir! Donner son pouvoir à l’autre) par la foule (les citoyens). Il lui faut renoncer au discernement de l’individu authentique au profit du conformisme.

Nous devenons des hommes de masse (personne) lorsque nous nous identifions (identité) au système en acceptant ses valeurs … Nous devons être vigilants si nous voulons éviter le lavage de cerveau effectué par l’énorme propagande en faveur du système dont sans cesse on nous abreuve. La seule façon d’y parvenir est de conserver notre individualité authentique et de ne pas nous laisser séduire par les avantages qu’offre le système à ceux qui parviennent au succès.

Il est vrai que le système fournit à l’individu agressif la possibilité de devenir un des acteurs du drame, au lieu de rester perdu dans le public invisible (fantôme/mort) et silencieux (donc consentant). Tout est hiérarchie.

En fait, personne ne fait le spectacle, personne ne détient vraiment le pouvoir. Ceux d’en haut sont des éléments du système au même titre que la dernière roue du carrosse. Ils peuvent être remplacés out aussi facilement que n’importe lequel de leurs subordonnés. Ce ne sont pas des créateurs dont l’œuvre porte la marque de leur individualité (il se font un NOM mais pas un nom). Leur rôle est le même que celui de chaque individu de la masse; il fait tourner le spectacle, il faut fonctionner le système, la machine.

Tourner, Manège!

Dans l’esprit du public, un individu (une personne) est un homme (mort) qui émerge de la foule. Mais le public ne connaît pas l’homme, il n’est en rapport qu’avec son image (son reflet dans le miroir, sa mort; il n’est qu’un produit, un ersatz d’homme/femme).

Grandie par les mass-média, cette image a l’air immense, impressionnante. Cela fait un drôle de choc lorsqu’on découvre que l’homme en chair et en os ne correspond pas à son image publique.

Si nous ne nous laissons pas aveugler (occulte) par l’image (NOM), nous comprenons vite qu’il manque quelque chose dans l’existence personnelle de ces individus (la vie!). Il n’est pas rare que leur succès soit une compensation (dommages-intérêts) au vide (mort) de leur (pseudo)vie privée (fantôme). Ils ne parviennent pas à nous donner l’impression de leur individualité.

Les vrais individus n’émergent pas de la foule. Ils se tiennent à l’écart des foules.

L’homme peut être un dirigeant efficace, un athlète efficace ou encore un amant efficace, amis ce qu’il ignore, c’est son échec en tant qu’être humain.

Comme tout être humain, le hippy a besoin d’une identité et cherche nécessairement à affirmer son individualité (alors qu’il devrait savoir (s’avoir) qu’il est homme/femme, seul lui peut s’identifier et savoir qui il/elle est!). Il y parvient au moyen d’un style vestimentaire et d’un genre de vie insolites. Il porte les cheveux longs pour se distinguer de la foule … Coupez-lui les cheveux, et voilà son image détruite. De même pour un costume: celui-ci constitue à la fois une contestation et une forme d’affirmation de soi. Plus il est bizarre, plus il attire l’attention sur celui qui le porte (besoin de reconnaissance, d’être homme/femme vrai). Le hippy est-il alors un individu authentique?

L’attrait du pouvoir semble terrible, surtout pour ceux qui ont l’impression d’en être dépossédés.

L’équilibre naturel changea quand le pouvoir devint une force impersonnelle que l’homme put atteler à sa volonté.

Le développement du pouvoir est l’histoire même de la civilisation. Civilisation et pouvoir débutèrent avec la domestication des animaux (et des humains) et le développement de l’agriculture (élevage/agriculture: les 2 mamelles pourries destructrices de la Nature, Abel et Caïn), c’est-à-dire avec la production de la Richesse (illusoire et fiction).

Peu à peu, le pouvoir grandit à mesure que l’homme apprenait à dompter (mettre en esclavage/obéissance) les forces naturelles et à les diriger vers ses propres fins. En même temps, les tribus devenaient des nations, et les nations s’unissaient pour former des États. La croissance s’accéléra lorsque l’homme découvrit la machine à vapeur et exploita l’énergie enfermée dans le charbon, puis vinrent le moteur à explosion, l’Électricité et le nucléaire.

La quantité de pouvoir (mais pas la qualité) dont l’homme dispose actuellement est terrifiante. Parvenu à ce point de son histoire, il a libéré une puissance qui pourrait fort bien le détruire s’il ne comprend pas la façon dont elle fonctionne.

Selon un vieux dicton, le pouvoir corrompt l’homme.

Le pouvoir est l’anti-thèse du plaisir. Il est au plaisir ce que le Moi est au corps. Le plaisir provient du libre écoulement des sensations et de l’énergie, tant à l’intérieur du corps qu’entre le corps et son milieu. Au contraire le pouvoir se développe en endiguant l’énergie et en la contrôlant. Ceci définit la différence fondamentale entre l’homme du plaisir (l’homme/femme de pouvoir) et l’homme du pouvoir (la personne).

Le chef de mille hommes libres n’a aucun pouvoir, quoique ces hommes puissent en constituer une force de combat efficace lorsqu’ils s’unissent autour d’un but commun. La primauté du chef repose uniquement sur son prestige. Au contraire, celui qui commande à mille soldats a du pouvoir, parce qu’il peut contrôler et diriger leur action à son gré. Le vent n’a aucun pouvoir, il a de l’énergie. En lui-même, il n’est qu’une force. C’est en contrôlant la force du vent, que nous engendrons du pouvoir (puissance).

Le plaisir est une harmonie entre l’organisme et son milieu (le milieu, l’épi-génétique, voir Bruce Lipton, le Systeme controle notre milieu pour le garder en stress permanent). Cette conception du plaisir n’est pas statique (Étatique), car le milieu se modifie ou est modifié constamment, fournissant ainsi des occasions de plaisirs nouveaux et plus intenses (changement permanent!). Au contraire, le pouvoir est une puissance de rupture en même temps que de contrôle. Il dresse un mur entre l’homme et son entourage naturel. Il le protège, mais l’isole aussi.

L’homme qui vit en ville dans un appartement moderne, chauffé l’hiver, « air-conditionné » (on lui lave le ‘cerveau’!) l’été, et qui va travailler dans un bureau où c’est la même chose, est comme un animal de zoo ou un poisson dans un aquarium. Sa survie est assurée (assurances) et rien ne manque à son confort, mais l’animation et le plaisir de la vie au grand air, l’effet stimulant des changements de saison, la liberté des grands espaces (et être libre) lui sont refusés.

En gagnant le pouvoir sur la nature, l’homme s’est assujetti aux contrôles (fiscaux) qu’il a lui-même imposés (impôts) à son milieu.

(Le pouvoir remplace le plaisir)

Le péril insidieux que recèle le pouvoir, c’est son effet dissolvant sur les relations humaines. Celui qui détient le pouvoir apparaît comme un être supérieur, celui qui y est soumis, est réduit au statut d’un objet. (Chosification).

(Et rappelez-vous de ce que Romley Stewart dit: « Celui qui ne connaît pas le nom de la chose, alors cette chose est sûrement perdue« ).

L’utilisation du pouvoir est la négation de l’égalité entre les êtres humains.

Il est généralement admis en psychanalyse que l’enfant vient au monde avec un sentiment de toute-puissance. Ce sentiment procède des conditions de vie intra-utérine, dans laquelle tous les besoins sont automatiquement satisfaits. Le sentiment de toute-puissance est encore renforcé par l’allaitement au sein (pas d’allaitement comme la maternité l’empêche par les médocs et l’imposition du biberon et de la sa formule lait-magique). La jeune conscience du nourrisson voit le monde comme un sein. Si celui-ci est immédiatement à sa portée, il a l’impression de posséder le monde. Plus tard, il s’apercevra qu’il y a un deuxième sein, et il le caressera pendant qu’il tète le premier.

A cette époque il tient littéralement le monde dans sa main. A mesure que sa conscience s’élargit, elle lui fait peu à peu découvrir sa mère, dont le corps perçu d’abord comme une extension de lui-même devient un objet indépendant. Mais tant que sa mère répond totalement à sa demande (être pris dans les bras et nourri), il continue à se sentir tout-puissant, parce qu’il est capable de commander à ce monde plus vaste.

 

L’enfant qui n’a pas été comblé (donc pas allaité; et les travaux (exemple) de Michel Odent le confirme) de cette façon est un enfant frustré: il est frustré affectivement d’un plaisir auquel a droit tout petit homme il est frustré psychologiquement du sentiment de son importance et de sa toute-puissance.

(et donc physiquement et physiologiquement, logiquement ;), et pour moi aussi, cela est aussi important que Lowen l’affirme dans ce chapitre. Et l’allaitement est d’une importance capitale, et c’est pour cela que beaucoup se battent pour ça, surtout contre les formules bébés qui doivent se vendre et qui ont une part de marché énormissime, on pousse donc les femmes à ne pas allaiter et les procédures (procès-durs) merdicales et merdicaments qu’on leur donne coupent l’allaitement…)

Cet événement est le coup d’envoi d’une lutte pour le pouvoir entre parents et enfants … Comme l’absence de pouvoir est associé dans l’esprit de l’enfant à la privation de plaisir, il semble logique de conclure que le plaisir pourra être atteint grâce au pouvoir.

Le fantasme du succès annule illusoirement la frustration du nourrisson privé du sein. Celui qui recherche le succès et se bat pour lui est fixé à un stade infantile (il restera toujours pupille de la Nation). Il rêve qu’une fois parvenu au pouvoir ou au succès (sucer le sein, alternativement il sucera ses cigarettes!), il pourra se passer touts ses caprices, ce qui lui était impossible dans son enfance. Un tel but est régressif; une fois atteint, il n’apporte qu’une amère déception (tromperie). Quand l’individu a obtenu la considération et la puissance, il nourrit le fantasme inconscient qu’il peut maintenant se tourner vers sa mère et obtenir d’elle l’assouvissement. Mais il est trop tard. Les seins de sa mère sont taris, et quant à lui, l’impulsion à sucer (succès) s’est gelée sur ses lèvres crispées.

A mesure que notre pouvoir grandit (en prenant du plaisir et en redevenant Homme/Femme), les racines du plaisir doivent plonger plus profond dans la terre (on retrouve sa propriété et son état d’Être, son pouvoir personnel qu’on transforme en individu authentique, soi). C’est là que se trouve notre seul espoir.

Bienclusion

On voit bien donc que l’autorité, la richesse, la célébrité, le succès et le pouvoir ne sont qu’illusion comme la personne et le cirque dans lequel nous vivons, ce sont de fausses valeur, une fraude et une tromperie. Le vrai plaisir est chez le vrai être humain et il est simple et naturelle, il n’y a pas besoin de technologie nous maintenant dans une illusion encore plus grande, le virtuel.

L’Être vrai se trouve dans le plaisir spontané et non-conditionné, ni dominé sous quelconque autorité à part celle de la Nature. Si on donne son pouvoir, on perd son état d’être/Être et on crée l’État d’avoir, une illusion sans plaisir, froide et mécanique comme la technologie robotique et répétitive.

Cela nous avance-t-il à grand chose de s’avoir tout cela?!

Eh ben oui, on cherche toujours à comprendre, ok, on nourrit encore le mental mais on se sent peut-être un peu moins fou dans ce monde de fou. Krishnamurti dit bien qu’il n’est pas normal de se sentir normal dans ce monde de fou…

On arrive à comprendre et à se recentrer sur le cœur, enfin sur le sein, et on comprend que la tromperie du code Justinien ou Perdre le nom est en relation avec l’allaitement! Eh oui! Étonnant non?!

On comprend le pouvoir du massage et du touché (lire Ashley Montagu). Et on comprend pourquoi cette société est obsédée par la mort, les zombies, la violence et le transhumanisme.

Quand on comprend mieux les choses et leurs noms, on comprend mieux qui ont est, on comprend qu’on est un homme ou une femme, un être vivant, un être humain, on comprend quel est notre psychologie, notre physiologie et notre fonctionnement.

Alors on peut prendre plus de plaisir et se libérer, et devenir de plus en plus libre, s’affirmer, s’ancrer (dans la terre et pas dans la mer/mère, ni les pieds dans l’eau marécageuse), se positionner et être sa propre autorité et gouvernement; et savoir/s’avoir l’affirmer et l’être; car en l’étant (allaitant) l’autre comprendra facilement, et énergétiquement (même sans besoin de parler/négocier de contrat) on nous laissera tranquille, au lieu d’essayer de nous mettre en esclavage.

Le mieux on le comprend, le plus on l’incarnera; et le moins on est mort, et ainsi, le plus on incarne notre corps, notre sang et notre chair et nos os. Le plus on est vivant, le plus l’énergie circule, et le plus nos mouvements sont libres (et donc le plus nous sommes libre), et le plus on est dans le plaisir et bien, le plus on est capable d’atteindre l’extase (la tromperie du code Justinien serait-elle le kung-fu de la kundalini?! Sois comme l’eau, mon ami — Bruce Lee).

Et surtout le plus on sera connecté à nous-même et donc aux autres, le plus on sera dans le cœur et le moins on sera dans la peur (lire Jampolsky, love is letting go of fear: l’amour, c’est lâcher la peur. Ce que certains ‘freeman‘ disent, lâcher la peur!

Cela semble être un ‘travail’ (quel mot pas jolie!) ou  plutôt la (en)quête de toute une vie, voir même plusieurs lol! Le succès serait vraiment d’échouer, sur une belle île tropicale…

Il ne faux pas avoir du plaisir mais être dans le plaisir…

— Copie et adaptation Jackfruit —

Source:

Alexander Lowen, Le Plaisir, p69-88, le Chapitre 4 en entier.
En anglais, Pleasure

Bonus:

Chapitre suivant du livre « Le Moi: expression de soi contre égocentrisme« 

Pour continuer la discussion du Chapitre 4. Dans ces conditions (pouvoir/autorité), le besoin de s’exprimer prend chez l’homme des formes névrotiques. Il devient une lutte pour le succès et un désir de pouvoir.

Les biologistes commencent à reconnaître que le besoin de s’exprimer (sexprimer) n’est pas moins important que le besoin de survivre. Si l’on demande : « Survivre pour quoi? » la seule réponse qui ait un sens est: survivre pour le plaisir et la joie de vivre. Or ceux-ci sont inséparables de l’expression.

L’expression de soi, c’est la manifestation de l’existence individuelle (homme et femme libre/vrai).

La couleur des cheveux ou des yeux est un forme d’expression corporelle qui n’engage pas le Moi. Tous les actes de création sont nécessairement conscients. Le Moi joue par conséquent un rôle important (persona) dans la formulation (imagique) et la mise à exécution de l’impulsion créatrice.

Mais cette impulsion ne procède pas du Moi. Son lieu de naissance est le corps, sa motivation est la recherche du plaisir, son inspiration de l’inconscient.

Expression, création et plaisir sont intimement liés. Toute forme d’expression contient un élément de création et conduit au plaisir et à la satisfaction.

L’acquisition de connaissances et  d’habilités (autonomie/sagesse) est une fonction importante du Moi, qui constitue une source majeure de satisfactions. Le « Je » veut savoir (s’avoir) et veut savoir faire (et non pas faire savoir: commérage). Il veut être (et non avoir) une force qui intervient activement dans le façonnement de sa vie (apprendre à marcher, skier, nager, etc…). Toutes ces victoires procurent au Moi des satisfactions qu’il ne faut pas pour autant séparer du plaisir inhérent au processus d’apprentissage, ni des plaisirs futurs que promettent ces habilités.

Toute entreprise que nous commençons et menons à terme nous procure ces deux satisfactions, l’une au niveau physique dans le plaisir de l’activité elle-même, l’autre au niveau du Moi dans la conscience que nous avons de la réalisation. Ce double bénéfice correspond à une dualité de la nature humaine. D’un coté, nous sommes des acteurs conscients du drame de la vie (être humain ou personnage), et par là nous connaissons notre rôle individuel (sois dans le prénom, soit dans le NOM, réalité ou fiction!)

Mais trop souvent cette conscience de soi (NOM/persona) nous rend aveugles (et surtout con) au fait que de l’autre coté, nous sommes comme les animaux des éléments de l’ordre de la nature (le vrai Dieu, le divin), que nous vivons dans notre corps (la plupart du temps, on est plus un zombie, sans beaucoup de vie, ni de souffle, le corps est bloqué) et que notre plaisir corporel dépend d’une relation harmonieuse avec la nature (et non pas avec le gouvernement).

Lorsque nous sommes aveuglés de cette façon, nous devenons « ego-conscients« , c’est-à-dire égocentriques (ou éco-conscient/écocentrique car le terme éco est perverti maintenant, venant d’hexo/hexa-craft). Un égocentrique confond le  Moi (le personnage) avec la réalité propre de l’individu (l’Être humain), et croit que tout ce qui favorise son Moi sert ses intérêts. Or, ceci n’est vrai que dans des limites étroites, que je préciserai plus loin. (Et cela se transforme en Selfish= égoïste; l’Écologie n’étant qu’une autre version de l’Économie!)

Mettre le Moi en premier, ce qui peut entraîner une conduite destructrice. Le Corps propre est le fondement sur lequel repose le Moi. En renforçant ce fondement, on améliore toute la structure de la personnalité (passe de personnalité à être humain/homme/femme/individu authentique). Mais en réparant le toit (culture du symptomatique et pas de la cause, culte de la Merdecine), on ne fait pas grand-chose pour les fondations. Et lorsque le plaisir est sacrifié à une pulsion du Moi telle que la recherche du succès, le résultat peut être désastreux (suffit de regarder le monde!).

Exemple: La possession d’une grande maison ou d’une voiture de luxe gonflera son Moi, mais lui causera également une souffrance  considérable lorsqu’il devra régler les factures… les satisfactions qui en résulteront ne valent guère (guerre) l’investissement de temps et d’énergie. L’image est importante du fait qu’elle représente (mais pas présent) la personne; mais elle n’est pas la personne. L’individu qui s’identifie à son image plutôt qu’à son corps propre est un égocentrique.

Il n’y a pas d’image assez grande pour fournir les satisfactions corporelles qui donnent son sens à la vie.

Le Moi qui n’est pas nourri à la racine par le plaisir du corps (mais pourri par les faux plaisirs de masse) est en proie à une faim dévorante.

L’individu dominée par un Moi insatiable (pouvoir/autorité et pas plaisir/corps) est soumis (soumettre) à une pression (stress) constante qui l’oblige à dilater son image. La poussée de son Moi prend un caractère (persona) implacable (sans coeur), elle passe outre à toute considération personnelle (sans foutre des autres et de son propre corps) pour atteindre ses buts. Celui qui s’engage (contrat) dans cette voie ne peut plus s’arrêter.

L’argent exerce sur le Moi une forte attraction, parce qu’il représente le pouvoir. Tout accroissement de richesse ou de pouvoir offre une satisfaction appréciable. Elle permet au Moi de penser qu’il est le maître de son/du monde. La distance peut sembler courte entre l’acquisition de connaissances et la maîtrise d’habilités d’un coté, et la conquête de la nature de l’autre (on a pas de pouvoir donc on veut (vouloir) dieux/divin/la nature alors que l’on est déjà divin!), mais c’est la distance qui sépare l’homme complet de l’homme obsédé (persona) par le pouvoir, égocentrique et aliéné.

Le besoin de pouvoir est un reflet de l’insécurité (État totalitariste; déconnecté de la Nature et la Nature disparaît très vite…) de l’individu et un signe de l’insuffisance de son Moi. Le pouvoir et la richesse peuvent rajouter quelque chose au plaisir de vivre, mais seulement s’ils ne sont pas les buts de la vie.

L’argent n’est pas le seul domaine où opèrent les pulsions du Moi, aussi le spectacle et le sport.

Le spect(r)ateur d’une manifestation (fantôme) sportive qui prend parti pour une des équipes tire une satisfaction considérable de la victoire de « son » équipe. S’il est un « fan » (fou!), il n’a même pas besoin d’assister à la rencontre personnellement, ni même à la Télé. La simple idée de la victoire ou défaite contient une forte charge émotionnelle. Pour un « fan » le plaisir d’assister au spectacle est souvent de valeur secondaire (car stress).

Si son équipe perd, il peut être plongé dans un tel abattement que son plaisir est entièrement dissipé (il a remis son pouvoir personnel à l’autre). Des réactions si intenses sont compréhensibles si l’on a donné quelque chose de soi dans la partie (si on a soi-même couru après le ballon, activité physique passant par le corps et pas par le canapé!).

Un « fan » s’identifie au niveau du Moi avec l’objet e son admiration (objectification), les exploits de son héros deviennent siens bien qu’il n’y ait participe en rien!!!

Pour l’Athlète, la performance est une véritable expression tout son être est engagé dans la compétition, dans l’instant, le présent.

Le patriotisme dans l’État moderne est un autre exemple d’identification ayant une base réelle, puisqu’il est fonction de l’appartenance personnelle à une collectivité. Car le plaisir dépend d’une relation harmonieuse avec le milieu où l’on vit.

Chez l’individu sain (être humain), le Moi est ancré dans les sensations corporelles et identifié au corps propre.

Un investissement excessif dans les identifications du Moi (réseaux sociaux, internet) détourne l’énergie de la personne réelle (Être humain), qui se vide alors dans la mesure où le Moi se gonfle, cela n’apporte rien à la joie de vivre. Comme les illusions — autre fonction du Moi dissocié –, elles peuvent soutenir l’esprit mais ne font rien pour le corps.

Il y a aussi le besoin de reconnaissance, sans elle, il nous est difficile de maintenir notre identité ou de soutenir notre sens de nous-mêmes (si nous ne savons pas qui nous sommes!).

Le premier désir est satisfait par l’acte de création, le second par le canal du Moi, leur accomplissement est source de satisfactions pour le Moi. Le désir de reconnaissance est à la base du phénomène hiérarchique.

Le statut modèle l’image du Moi. Nous ne pouvons nous voir qu’avec les yeux des autres. Mais nous nous sentons de l’intérieur, à condition que nous soyons en contact avec notre corps. Il n’y a pas de difficulté tant que l’image correspond à la réalité du corps, c’est-à-dire tant que nous nous voyons de la même façon que nous nous sentons.

Mais l’inadéquation entre ces deux modes d’appréhension de soi-même perturbe notre sentiment d’identité personnelle. Pour ce qui est de savoir qui nous sommes, nous sommes alors en pleine confusion. L’esprit conscient tend à s’identifier à l’image et à rejeter la réalité du corps (souvent source de douleurs). Cette rupture entre le Moi et le corps conduit à vivre dans un monde irréel et l’on s’engage à fond dans la lutte pour le pouvoir afin de rehausser son statut. Plaisir et création sont relégués dans la brume des arrière-plans de la vie.

Malus: La Peur/Fear

I fear therefore I am

J’ai peur donc je suis

fear fear fear
fera fera fera
ferrata ferrata ferrata
fer fer fer
iron iron iron
hard hard hard
cold cold cold
colder colder colder
fear heart
heart fera fear
feart feart feart
fear of art
art of fear
reverse transverse noverse
up —- down
i fear for i am
i fear there
fear not
fur not
fut tive
fur tive
fuck
f for fear
for fertile
f ear
f are afare
fare fair faire
frea
frae

racine du mot et etymologie: old english faer
faery! fairy, féerique, on passe dans le monde imaginaire pour survivre.
grec peria
latin periculum
trial, risk, danger
again fear is a trial over danger

Fear:

From Middle English feer, fere, fer, from Old English fǣr, ġefǣr (calamity, sudden danger, peril, sudden attack, terrible sight), from Proto-Germanic *fērō, *fērą (danger), from Proto-Indo-European *per- (to attempt, try, research, risk). Cognate with Dutch gevaar (danger, risk, peril), German Gefahr (danger, risk, hazard), Swedish fara (danger, risk, peril), Latin perīculum (danger, risk, trial), Albanian frikë (fear,danger), Romanian frică

The verb is from Middle English feren, from Old English fǣran (to frighten, raven), from the noun. Cognate with the archaic Dutch verb varen (to fear; to cause fear).

Il faut faire ton « periculum vitae« : Quelles sont tes peurs?

Mourir? Souffrir? Perdre quelque chose, quelqu’un, mourir de faim, torturer, être forcer, travailler, dormir dans la rue, avoir froid, être mouillée, aller en prison, être kidnappé, violé, volé, battu, abus physique/psycho/spirituel, devoir se conformer…

peur
peurs (père)
meurs (mère)
puer
perdre
peureux
heureux

Peur:

(IXe siècle) Du latin pavor (« effroi, épouvante, crainte ») via son accusatif pavorem. Il est passé par les formes intermédiaires pavor, pour, peur. (881) pavor. Faisait archaïquement pavos, de paveo avec rhotacisme de la désinence. Pour des explications détaillées sur le rhotacisme en latin, voyez « r » en latin. Sans doute apparenté à pavio, pavire (« battre »).

Du radical indo-européen commun *pēu-[1] (« frapper ») qui donne aussi depuvio, puto (via un ancien participe *putus), puteus (« puits, trou, tranchée »), avec un crément -d- pudeo (« être frappé de honte »), pro-pudium (« honte ») ou encore paveo (« être frappé de crainte »). La parenté avec le grec ancien παίω, paíô (« frapper ») est possible en dépit de l’aoriste (ἔπαισα au lieu de *ἔπαυσα), de paíô dérive Παιάν, Paián → voir Paean.

Periculum:

From *perīrī, a base derived from Proto-Indo-European *per- (to attempt, try, research, risk) (see also English fear, Dutch gevaar (danger, risk, peril), German Gefahr(danger, risk, hazard), Swedish fara (danger, risk, peril)) +‎ -culum. Also related to experior.

De *perior (→ voir peritus) avec le préfixe ex- (« hors de ») ; il est apparenté au grec ancien πεῖρα, peira (« expérience »).

Participe passé adjectivé du verbe inusité *perior (« essayer, éprouver, expérimenter »).Apparenté au grec ancien πειράω, peiraô (« essayer »), ἄπειρος, apeiros (« inexpérimenté »), περάω, peráô (« traverser »), synonyme de pereo, à ceci près que *per- n’est pas ici préfixe mais radical verbal [2]. Dans periclitor, on a une sorte de fréquentatif venant de periclum, ce substantif veut dire proprement « essai, expérience ». Du sens d’essai on a ensuite passé à celui de hasard, péril.

Fascinant comme la peur n’est en faite que le processus de l’expérience!!! Dans l’expérience il y a des dangers et des plaisirs.

La peur est le phénomène naturelle de faire l’expérience du danger, d’éviter le danger, le stress, l’eu-stress. Le stress chronique ou la peur chronique (surtout dans des enfermements, prison, société, ville, travail, etc…) est l’enfer.

Mais l’enfer n’existe pas, il existe seulement dans le mental conditionné et le manque d’amour (c’est l’amour/plaisir et non  pas l’image conditionné de l’amour romantique princesse/Peter Pan ou Télé réalité, comédie romantique à la con) et surtout le manque de plaisirs.

Le plaisir/amour est le lâcher des peurs (conseil: le plus de te libéreras de tes peurs avant de faire l’amour, le plus tu les exprimeras à l’autre, le plus vous allez être dans l’extase!), la libération de la peur comme l’explique Jampolsky mais si vous êtes faible génétiquement, en ‘burn out‘ ou en fatigue chronique (surrénales kaput), le système sympathique (Le système nerveux sympathique ou système nerveux orthosympathique), qui est le système de lutte ou fuite/gèle, donc stress contre la relaxation, va vous garder constamment dans le stress et donc pas dans le plaisir et ni dans l’amour, ni dans la confiance, ni dans le touché et le réel (vous vous réfugiez dans les mondes imaginaires et virtuels) alors même que vous puissiez vivre dans une ville de 10 millions de personnes (il y a vraiment personne!).

L’Urbanisation est le summum de l’aliénation et la ville en est sa réalisation ultime, la prison ultime (voir extrait du film: Extrait mythique du film « Mon dîner avec André » (1981), Un Cauchemar Orwellien: le lien disparaît souvent, alors le voici sur FB Mr Mondialisation, ou cherches sur DuckDuck ou sur Genyoutube.net  ou un éventuel re-upload sur utube.

Pas d’humains, seulement des personnes froides, pas de cœur, seulement le monde mental… La ‘mindfulness‘ ou pleine conscience ou ‘méditation’, c’est voir avec le cœur et pas avec l’esprit/mental, parce que quand le mental est plein, le cœur est vide.

« nous somme limité par la peur » – Christophe Allain

C’est ma théorie que la peur est l’énergie qui ancre le monde physique, s’il n’y a pas de peur, on se dissout, on devient énergie, état de béatitude totale, état de plaisir (Alexander Lowen) totale, jouissance totale, une totale surcharge du cerveau et de bonnes drogues, exemple: le bébé, plus il a peur, plus il apprend la peur, plus il s’ancre et devient conscient, plus il se rigidifie, plus on s’approche de la mort, plus on a peur, plus on est rigide et la boucle est bouclée. Rigidification totale, l’énergie n’anime plus la matière, la matière ne bouge plus, elle se désynchronise, se libère de la matière, il n’y a plus de plaisir, ni de joie de vivre, donc il n’y a pas plus de vie, c’est la mort.

L’opposé de la peur c’est l’amour/plaisir, l’amour totale, c’est 100% énergie, c’est le flux d’énergie libre, c’est l’enveloppement… Et quand on dort = mort? La conscience quitte le corps mais le corps n’est pas mort donc est-ce toujours la peur? Est-on même vraiment réel/solide? La peur relie la nuit? Quand on dort on n’a plus peur, plus de mental donc on se désolidarise, pourquoi se réveille-t-on la nuit avec la peur… On ramène le mental, la conscience, le ment al…

Écouter la vidéo de cette Neuroanatomiste, Jill Bolte Taylor, qui a perdue la faculté totale du cerveau gauche (mental) et elle a pu explorer le cerveau droit total (mettre les sous-titres en français).

La peur comme une drogue! (c’est ce qui se passe dans les films d’horreur et de peur, malsain non?) C’est le Mortisol (ou Cortisol, corps tease El). La peur de la mort et de la souffrance et le besoin hypnotique et la fascination de ses films et des infos toujours négatives… la programmation et création d’habitudes (mauvaises). La peur n’existe pas, c’est une illusion, une énergie? Une information? (tout est information, théorie de l’information donc tout est fréquence) Qui influence la matière? Information, épigénétique, donc l’environnement contrôle mon comportement, mes cellules, on me donne l’information ou la fréquence de peur, je suis un récepteur, puis-je choisir ce que je reçois?! Le corps est une antenne à cristaux liquides (travaux de Mae-Wan Ho).

Je me comporte comme un individu, une personne qui a peur, et pas comme un homme/femme/être humain totalement responsable et ‘aware‘, mais d’où cela vient-il? D’un autre être humain? De Dieu? D’extra-terrestres? De la Matrice? De la Conscience ou de l’Inconscient? D’un organisme (Mème) comme une bactérie, un fungi, une plante qui nous contrôle? (Qui troll les cons). La peur rend docile et contrôlable. Elle asservit.

Marc Henry dit: « L’information c’est l’énergie en action ». Ou l’énergie bloquée par l’information, la peur (information) bloque l’action, donc l’information contrôle l’action, programmation, la désinformation contrôle l’inaction. Candace Pert dit: « L’émotion, c’est l’énergie en motion, en mouvement » mais la peur c’est plutôt le coté ‘gèle’ du mécanisme lutte ou fuite! (On retrouve la rigidification du système lymphatique du Dr Morse, l’environnement cationique qui agglomère, l’acidose systémique du corps… la maladie arrive…).

La matière est le volume et la masse et pas seulement la masse! Les ondes sont étendues (infinies) mais pas la matière, et les ondes s’ajoutent, se soustraient, interfèrent: cohérence, incohérence, la longueur d’onde respective ou la fréquence en résultant est le sinusoïde de la vague qui est le signe de l’infini  mais aussi un cercle quand on l’observe sous un autre angle.

Fréquence

L’information a donc une vitesse de phase (comme les astres), elle est supposé infinie et ne serait donc pas soumise à la relativité, mais l’énergie est soumise à l’espace/temps, en tout cas celle qu’on connaît et du monde ici. Une onde c’est la longueur d’onde et la fréquence et la vitesse de phase, et c’est le produit célérité:, mais la vitesse de la lumière n’est pas une constance, elle varie (Rupert Sheldrake).

Le conditionnement = la résonance d’information, desfois la résonance est harmonique, cela donne l’harmonie avec la nature (Voir Lowen au dessus); et donc la peur garde dans l’inactionIl y a résonance mais pas harmonie, on pourrait croire que quand on raisonne, on est, et comprend l’harmonie! L’information se fige dans la matière et en est prisonnière, vitesse très basse, très faible, de la matrice du corps, donc on garde/libère les émotions, dans l’état sol/gel des cristaux liquides du corps, de notre matrice, notre cage de résonance? Le corps est un Récepteur d’informations! Branché sur des chaînes merdiques! (reflet de la merde qu’on bouffe et qu’on y mets dedans!). La matière serait de la lumière figée et transformée, qui se fait de l’ombre à elle-même!

Dernier rappel sur la lumière, le soleil est un corps noir, électromagnétique qui n’est pas de la lumière comme tous les autres astres d’ailleurs (voir Eric Dollar, Jeanne Rousseau et la théorie de l’Univers électrique), c’est le corps ionosphère de la Terre qui diffracte cette énergie en lumière… juste pour donner des pistes 😉

Bref sur ce sujet de la Physique, tout est possible, il y a beaucoup de dogmes et il est difficile d’y voir la vérité!

Fear, frequency-ear, hearaudience

Tous égaux devant la mort!

En faite au lieu de faire peur, la mort devrait être le moteur de la vie!
Chez les toltèques, ils disent bien, la mort est conseillère!
C’est ça la vie en fait!

— Re-Jackfruit 🙂 —

Je suis un homme qui marche seul
Et quand je marche sur une route sombre
La nuit ou en flânant dans le parc

Quand la lumière commence à s’estomper
Je me sens parfois un peu bizarre
Un peu anxieux quand il fait nuit

La peur de l’obscurité, la peur de l’obscurité
J’ai constamment peur que quelque chose ne se produise
Toujours à proximité
La peur de l’obscurité, la peur de l’obscurité
J’ai la phobie de savoir que quelqu’un
Toujours là

As-tu mis tes doigts en bas
Le mur
Et as-tu senti ta peau de cou ramper
Quand tu cherches la lumière ?
Parfois, quand on a peur.
Pour jeter un coup d’oeil
Au coin de la pièce
Vous avez senti qu’il y a quelque chose
Te regarder

Avez-vous déjà été seul la nuit
J’ai cru entendre des bruits de pas derrière.
Et il s’est retourné et il n’y a personne ?
Et à mesure que vous accélérez votre rythme
Vous avez du mal à regarder à nouveau
Parce que tu es sûr qu’il y a
Quelqu’un là-bas

Regarder des films d’horreur la veille au soir
Débattre des sorcières et du folklore
Les problèmes inconnus que vous avez à l’esprit
Peut-être que ton esprit joue des tours
Vous sentez, et soudain les yeux se fixent
Sur les ombres dansantes de derrière

La peur de l’obscurité, la peur de l’obscurité
J’ai constamment peur que quelque chose ne se produise
Toujours à proximité
La peur de l’obscurité, la peur de l’obscurité
J’ai la phobie de savoir que quelqu’un
Toujours là

Quand je marche sur une route sombre
Je suis un homme qui marche seul

Traduit avec l’aide de http://www.DeepL.com/Translator

 

9 réflexions au sujet de « Lowen 1: Pouvoir contre plaisir »

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