Le Jeu de L’oi(e)

Le titre original du jeu français est « Le jeu de l’oye, renouvelé des Grecs ». Sur le plan symbolique, l’oie renvoie à un animal qui annonce le danger.  Le jeu de l’oie permettrait ainsi de mieux comprendre le monde. Son tracé en forme de spirale rappelle le labyrinthe à parcourir pour arriver à cette connaissance. Pont, puits, prison, mort sont autant de figures du parcours qui font référence à la mythologie et qui ont leur correspondance ésotérique dans les images du tarot.

On peut pas être plus explicite et implicite! Le cercle vicieux de la Loi qui nous fait tourner en rond et en bourrique, la spirale infernale de l’esclavage, le labyrinthe de l’administration et du langage incompréhensible qui ad-ministre la guerre contre les peuples et la liberté.

Alors après, les chiens, les canards, voici l’oie et oui c’est le cirque donc les clowns (le joker, l’affranchi) et les animaux (mougeons, moutons et pigeons) sont de sortie…avec les poissons, requins, ours, loups, pieuvre et autres compétiteurs joueurs, tous dans la j’oie virtuelle nous emmenant doucement vers la l’o-céan(t) du transhumanisme.

Jeu de la Révolution française.

Alors pour être libre, il faut forcement et malheureusement jouer et connaitre les règles du jeu. Bill Turner et Queen Vallarah nous aident déjà pas mal, ainsi que Living in the Private et Natural-Person.ca. Voyons donc ce que l’Homme Gordon Thomas a à nous dire. D’après une partie de son docu de 68 pages, sur la tromperie du Nom.

Il nous explique déjà que la meilleure façon de dire son nom, c’est à dire pour Bob de référer à lui-même par le nom est de dire: « On m’appelle Bob » (attention au « on »?) ou « Je m’appelle Bob ». Bob pourrait aussi dire « On me désigne comme Bob » (Je suis « Bob »? Mais à la fin de l’article, on voit qu’il faut se méfier de « être »). S’il dit « Mon nom est Bob », cela crée alors non-intentionnellement une connexion entre le Nom Bob et son corps humain, en mentionnant le nom et en utilisant le verbe « être » dans sa déclaration. On a donc la Jonction juridique et « être » est assimilé à « pareil que » ou « équivalent », il faut donc absolument réfuter cette jonction et ce lien.

Seul le NOM légal peut être accusé par une violation de la ‘loi’

Dans le monde juridique, seul le NOM légal peut être accusé par une violation de la ‘loi’ ou d’une législation ou d’un code, donc il est important pour les officiers de la ‘loi’ que vous consentiez à ce que votre corps humain soit l’entité-juridique NOM coupable. Leur objectif premier est de vous faire admettre que votre désignation (NOM) est la même que le NOM juridique, afin d’entrer dans le jeu de loi du nom. Et c’est uniquement avec cette accord (tacite), ou un manque de votre de part de réfuter ce fait, que cela vous rend responsable des manquements aux obligations du NOM juridique.

Il est facile de vous trompez, avec le langage, afin de créer le lien avec le NOM, qui est votre accord, en répondant à cette question si simple (depuis tout petit): « Quel est votre nom? » Et il y a quatre artifices ou arnaques dans cette question simple, un pour chaque mot de la question:

(1) Quel est le sens de « Quel » s’appliquant ici? (Quel a plus de 20 sens)

(2) Quel est le sens de « est » s’appliquant ici? (Il y en a au moins 6)

(3) A quel « vous » est adressée la question? (Il y en a au moins 3)

(4) A qui appartient le nom? Est-ce vraiment le vôtre?

Voici, quelques façons de répondre:

(i) Je serais ravi de répondre à votre question si vous voulez bien la clarifier pour moi. Par exemple: A quel « vous » adressez-vous la question? Dans quel sens « est » est appliqué à la question ici? Est-ce que la préposition « votre » inclus les droits de propriétés du Titre Juridique, du Titre Équitable, ou de la Possession ou d’une combinaison de ceux-ci? Et du coup, laquelle?

(ii) Qui demande? Pourquoi voulez-vous savoir? Pourquoi demandez-vous?

(iii) Je suis appelé Bob (par mes parents?). Ma désignation est Bob. Quel est votre nom?

(iv) Pourquoi dois-je répondre à votre question? Est-ce que vous êtes mon maître ou mon supérieur?

Cette « trompe »-question est utilisée à tous les débuts de négociations afin de créer une relation contractuelle entre les parties. Si, dès le départ, vous n’arrivez pas à gérer la question, vous entrez alors dans un contrat sans le savoir. Et puisque qu’un subterfuge est fourbe et trompeur, il faut le traiter de la même manière irrespec-tueuse. Donc en répondant à une question par une question, ceci est la meilleure des stratégies pour éviter l’arnaque d’une telle question. Car si vous faites une déclaration, alors vous devez prouver ce que vous dites. Si vous posez des questions, alors il n’y a rien à prouver.

« La preuve incombe à celui qui affirme, non à celui qui nie ».
Affirmanti incumbit probatio

« La preuve incombe à celui qui allègue »

Actore non probante, reus absolvitur
«Si le demandeur n’apporte pas la preuve qui lui incombe, le défendeur doit être relaxé»
Adage juridique

Variante de Actori incumbit probatio
« C’est au demandeur de prouver ses allégations »
Adage juridique

Trust et Fiducie

Revenons sur cette notion de Trust et de Fiducie, liée au Nom et à l’Acte de Naissance.

Une fiducie est un arrangement, où il une partie (appelée Settlor ou Auteur, Disposant, Fiduciant) qui mets quelque chose de valeur (appelée la Res :Avoir, biens, propriété, fortune, richesses; ou CorpusDroit: Exercice matériel du droit), sous l’administration (ou la confiance=trust) d’une seconde partie (appelée: Trustee ou Fiduciaire, Administrateur) pour le bénéfice d’un troisième partie ou tierce personne (appelée le Bénéficiaire).

L’auteur donne le Titre Juridique Légal du Res à l’administrateur sous les conditions que le Res soit rendu au Bénéficiaire en accord avec les Conditions et Dispositions Générales établit par l’Auteur et l’Administrateur au moment de la création de la Fiducie (contrat).

Le Bénéficiaire peut ou pas avoir connaissance de l’arrangement de cette Fiducie. Une Fiducie peut être créée (par écrit ou contrat verbal) ou sous-entendu (tacite) (par action n’ayant pas forcément de document). Une exemple de Fiducie express est « Les dernières Volontés » ou « un Testament ». Un exemple de Fiducie implicite est l’Acte de Naissance.

Les responsabilités d’un Fiduciaire ou Administrateur sont très nombreuses est inclus les choses suivantes:

  • Ne pas voler du Res de la Fiducie, ni la convertir en autre chose.
  • Ne pas faire de mal au Bénéficiaire.
  • Respecter les Conditions et Dispositions faites par l’Auteur.
  • Gérer les finances de la Fiducie.
  • Payer toute somme payable sur le compte de la Fiducie. Déposer toute somme reçue sur le Compte de la Fiducie.
  • Rendre le Res au Bénéficiaire en accord avec les Conditions. Une Fiducie peut être common law ou autre. Une Fiducie peut être privée ou publique.

Alors, comment le Droit Fiduciaire est relié à l’Acte de Naissance?

Certificat d’Accouchement, Acte de Naissance

Revenons donc sur cette notion. Un certificat d’accouchement est produit, celui-ci étant un enregistrement écrit de la mère, l’informant, de la naissance du bébé, il contient le genre, le prénom, nom de famille, lieu de naissance, date de naissance, le nom de la mère (et père) et peut-être le poids, la taille, l’heure de naissance (Voir empreintes des pieds ou de sang?). Certificat censé être signé par la mère et un témoin (docteur, infirmière?).

Ce certificat est un témoin de l’événement de la naissance; ce n’est pas un document d’identification. Le certificat doit être enregistré sous forme d’acte de naissance dans un temps déterminé par la loi du pays respectif, à l’Etat Civil. Afin de créer le concept (fallacieux) d’Identification.

Une Fiducie privée est donc créée par l’Enregistrement du Certificat d’accouchement: Une Mère (l’Auteur) remet le certificat de l’événement de naissance du bébé (Res) dans les mains et l’administration de l’Etat (Administrateur) pour le bénéfice de l’Etat (Bénéficiaire – le Trésor public). Cette Fiducie est privée car le publique n’y a pas accès. En fait, une fois le certificat d’accouchement, elle ne peut jamais le récupérer. Car elle a donné légalement ce Titre Juridique du Res à l’administrateur Etat. Le mieux qu’elle puisse faire est d’en obtenir une copie.

Il apparaîtrait que innocemment la mère (Auteur) mette le « prénom donné » du bébé sur le certificat sans comprendre vraiment ce que cela veut dire, ni comment l’Etat va l’utiliser pour des fins commerciales (en hypothéquant (pariant sur) la valeur futur du bébé dans la SOCIÉTÉ pour le bénéfice de l’Etat). C’est la seule raison, une raison commerciale (et peut-être une valeur de Recensement) et bien sur il n’est pas clair de voir comment l’Etat fait pour monétiser cela.

Hypothèque: (Droit) Accord entre celui qui emprunte de l’argent (le propriétaire) et celui qui fournit l’argent (le créancier). Si le montant d’argent (qui est égal à la valeur de la propriété) n’est pas remboursé, le créancier peut devenir le propriétaire du bien. (En jargon juridique : Droit réel qui grève les immeubles affectés à la sûreté, à l’acquittement d’une obligation, d’une dette, et qui les suit en quelques mains qu’ils passent.)

Comme l’officier civil récupère ce certificat pour le corréler avec la déclaration de l’Acte de naissance, cette enregistrement crée la personne juridique officielle et légale NOM en utilisant les rensaignement du certificat. (l’Etat le détient puisque vous ne pourrez jamais récupérer l’original, les originaux. Et donc ce processus remet le Res dans les mains de l’Etat sous une Fiducie Privée tacite, l’Etat est le propriétaire du Titre Juridique du Certificat d’accouchement comme administrateur, du Titre Équitable pour utiliser le Res de la Fiducie pour le bénéfice de l’Etat comme le Bénéficiaire, ainsi que de la Possession des registres dans leur archive.

Le certificat (Comme l’acte) est signé par 2 témoins, (la mère et le témoin) puis (le père et le témoin) (il doit falloir les 2 accords tacites des parents?). Et comme cela est fait par deux humains vivant, cela revient a faire une déclaration solennelle ou affidavit. Cela transfert la vie et le pouvoir d’énergie de cette nouvelle vie dans l’économie, ainsi que le potentiel futur des bénéfices dérivant d’un travail (énergie) potentiel. Ceci est un processus « d’hypothèque », en quelque sorte vendu comme police d’assurance et garantie certifiée, vu que seul un Etre humain peut créer et produire quoi que ce soit qui puisse se monétiser en valeur, et qui puisse nourrir la fiction Etat, la Bête.

Il est écrit sur le code civil que l’Acte de naissance est obligatoire (sur wiki oui, mais j’ai pas retrouvée dans le code civil!). L’officier civil vous dira que c’est obligatoire, c’est marqué comme débiteur d’obligation mais il ne semble pas que cela soit obligatoire, enfin le Code Civil dit que les Obligations et Devoirs sont obligatoires… et c’est probablement pareil pour l’Hôpital qui doit faire le Certificat d’Accouchement. Mais en faite non! Personne ne peut forcer quiconque à faire quelque chose contre son gré!!!

C’est la peur, l’ignorance, le conditionnement et la tromperie qui entraîne l’enregistrement forcée (il est facile de trouver dans les Pays en voie de développement des populations sans papier, sans avoir été obligée de s’enregistrer… Il est clair que les populations natives n’ont jamais eu à enregistrer leurs naissances!!! Ils vivent et vivaient de la Terre gratuitement.

Le processus « d’enregistrement » (enregistre=énergie) de l’accouchement est un acte de servitude involontaire (juridique, donc fictif, sur papier, qui peut brûler et disparaître).

L’acte de naissance est un acte juridique comme un effet de commerce ou un billet à ordre peuvent l’Être et donc c’est un instrument de négociation pouvant s’échanger et se monétiser. De plus l’acte de naissance définit le Res, le patrimoine concret des ressources naturelles contenue dans le pays. Ce Titre, donc, confère des Droits (aux 3 parties: Auteur, Etat, Bébé) mais surtout des Devoirs et Obligations et ces droits sont énoncés dans les codes, chartes et autres déclaration des Droits de l’Homme.

Mater semper certa est
« (L’identité de) la mère est toujours certaine »

pater est semper incertus
« Le père est toujours incertain »

Maximes

Par in parem non habet jurisdictionem
« Aucun ne saurait être jugé par son égal »

homo vocabulum est naturae; persona juris civilis
(“Man” [homo] is a term of nature; “person” [persona], a term of civil law)
« Homme » est un terme naturel; « personne » est un terme civil

Quod ad jus naturale attinet, omnes homines æquale sunt
« Pour ce qui touche au droit naturel, tous les hommes sont égaux »

actus me invito factus non est meus actus
(an act done [by me] against my will [forced to do something] is not my act).
Un acte que je fais contre mon gré n’est pas mon acte

Is qui tacet non fatetur, sed nec utique negare videtur
« Qui se tait ne nie pas »
Ce dit pour le faite qu’une fiction ne peut être ou dire la vérité.

Le processus d’Acceptation Conditionnelle: (voir aussi Bill Turner)

Les Fondations:

Le processus administratif commercial par défaut est basé sur la Loi du Contrat et les principes juridiques de l’Offre (et de la Demande), celle-ci pouvant être acceptée sans condition, sous condition (contre-offre et négociations), ou rejetée. Là, où il y a une relation de business entre parties, l’Acceptation peut-être Explicite ou Implicite. Le principe d’Acceptation d’une Proposition (Offre) est simplement par défaut l’Acceptation Implicite (tacite) d’une Offre ou d’un Contrat, appelée aussi Consentement Tacite, Acceptation Tacite, Accord Tacite ou Consentement Silencieux.

Procédure:

Le processus d’Acceptation Conditionnelle est utilisé par défaut comme le processus administratif commercial, entre deux parties ayant un accord commercial établit ou un abonnement. Ce processus NE s’applique PAS aux parties qui n’ont pas d’accord à terme ou long terme, cependant il s’applique quand la Partie A essaye de faire business avec une Partie B (que la Partie le veuille ou non). Ce processus donc se résume ainsi:

  1. Le processus commence quand la Partie A fait une offre à la Partie B, et la Partie A spécifie un durée avant laquelle la Partie B doit répondre (une offre).
  2. Si la Partie B reste silencieuse et ne répond pas à l’offre dans les temps précisés, alors la Partie B est en accord avec l’offre et la Partie B accepte l’offre par le principe d’Acceptation Tacite.
  3. Cependant, si la Partie B accepte sous condition l’offre de contrat de la Partie A, sous la condition que la Partie A accorde toutes les conditions posées (ou réfutées) par la Partie B (négociation), avant la fin de la période spécifiée, alors la Partie B a ainsi crée une Acceptation Conditionnelle, ou contre-offre.
  4. Si la Partie A accepte ou répond point par point aux conditions posées par la Partie B, avant la fin de la période spécifiée, alors la Partie B doit adhérer et satisfaire au Contrat.
  5. Cependant, si la Partie A ne répond pas ou n’accepte pas la contre-offre, avant la fin de la période spécifiée, alors l’Offre de contrat de la Partie A est considérée comme annulée, et de plus la  Partie A peut devenir responsable et dommageable par toutes conséquences mentionnées dans la contre-offre (voir 2).

Exemple:

Une entreprise (corporation), et ses agents, inter alios (convenue?, inter al-liés? , en relation, relatif, Partie A fait une Offre de Contrat et envoi une lettre à un individu (Partie B) sous la forme de documents (par la poste) comme si les Parties étaient dans une relation permanente de business. Si l’individu accepte l’Offre du Contrat, alors l’individu est lié aux termes et conditions de ce Contrat. Cependant, si l’individu accepte l’Offre mais sous certaines conditions, notamment que la Partie A accepte la contre-offre, alors la Partie A doit accepter ses conditions et sera liée par les termes et conditions de cette contre-offre, surtout si elle reste silencieuse ou ne répond pas.

Maximes Juridique du Blackʼs Law Dictionary 7th Edition

“The Contract Gives the Law »
Legem Enim Contractus Dat inter alia
« Le Contrat fait la Loi et le Droit« 

“A Party who is Silent, appears to Consent »
Qui Tacet Consentire Videtur inter alia
« Qui ne dit mot, Consent« 

“The proof is incumbent upon the one who affirms, not the one who denies »
Affirmanti, non neganti, incumbit probatio inter alia
« La preuve incombe à celui qui affirme, et pas à celui qui nie« 

 

Affidavit et Déclaration Solennelle

(A.fi.da.vit: se fier-oui-la vie; et fida est fiducie ou confiance en la vie)

La solution pour réfuter une présomption de l’État qu’un être humain est pareil que le NOM juridique, est d’utiliser le processus d’Acceptation Conditionnelle en réponse à toutes foutaises qu’il vous balance dans la tête, partout où il clame que l’être humain équivaut au NOM juridique dans leur paperasse.

Votre Acceptation Conditionnelle porte votre revendication comme si vous faisiez un Affidavit-de-Vérité et donc une Déclaration Solennelle, leur donnant ainsi l’opportunité de réfuter votre Affidavit contenant vos revendications.

Puisqu’ils ne seront pas capable de réfuter votre Affidavit parce que vous parlez la Vérité, alors qu’eux ne sont que fiction, à la fin de ce processus, vous avez fini par les mettre en défaux, par consentement silencieux ou non, ils admettent que l’être humain n’est pas pareil que le NOM juridique.

La partie la plus critique de ce processus, à part suivre les étapes précisément du Processus Commercial par défaut, est d’être sur que votre Affidavit est en béton et sans reproche. Faites attention dans votre Affidavit à ne pas vous identifiez au NOM, l’erreur classique. Si vous donnez un Déclaration Solennelle assermenté, et que l’autre partie ne peut réfuter votre Affidavit par leur propre Affidavit assermenté, alors votre Affidavit est la Vérité. L’autre partie ne pourra jamais réfuter votre Affidavit parce que sinon il devrait mentir, vu qu’ils vivent dans un monde de fiction. (Énormément d’Affidavits ont gagné au Tribunal mais le Tribunal essayera toujours de réfuter tout les points car c’est leur jeu et ils en sont des professionnels, alors soyez prêt pour une bataille avec un(e)-Justice qui n’a pas peur de se déshonorer).

Soumettre (attention au mot!) une revendication ou un document sans faire un Affidavit-de-Vérité, est juste une perte de temps parce que vous n’avez pas de substance ni de base pour affirmer vos revendications, pas de serment de vérités. Donc un bon Affidavit est impératif!

La solution dépend totalement de leur Silence:

Comme pour eux, du votre (silence). En proposant un délai de réponse pour votre résoudre les conditions et aussi l’accord du silence de la réponse non-reçue. Puisqu’ils ne peuvent pas répondre, vous gagnez par défaut. C’est mieux de le faire avec un Notaire ou un témoin officier de l’Etat (Police, gendarmerie) pour qu’il puisse constater qu’aucune réponse n’a été reçue à la contre-offre. (De plus vous pouvez leur envoyer une facture avec, et ensuite leur réclamer et les poursuivre en justice s’il ne paye pas, retour à l’envoyeur).

La Solution En Commerce:

Puisque que le NOM Juridique remplit toujours une fonction du gouvernement, il est nécessaire d’éviter d’utiliser un Compte en Banque pour le commerce, car cela crée toujours un lien avec l’Identité du NOM, et vous êtes donc connecté au NOM Juridique. Si vous acceptez un chèque de quelqu’un, alors la meilleure solution est d’encaisser le chèque contre du cash directement à la Banque qui édite ce chèque (car ils ont la signature sur leur Registre) et vous n’avez besoin que de votre passeport, celui-ci étant le moins rattaché au NOM car seulement attaché à l’Acte de Naissance (Ok, toujours un problème, mais le moins pire).

L’autre solution est d’accepter seulement du cash en échange de vos services et votre travail (toujours possible par le code du travail de se faire payer en cash? Mais bon on se fait taxer quand même!) ou au black bien sûr. Ensuite les billets appartiennent toujours à une entité privée (donc un contrat et votre soumission, c’est machiavélique!).

Donc, pour finir, vous pouvez refuser le cash et échanger, faire du troc, utiliser le bitcoin, de l’or ou l’argent!

Suivent donc deux exemples un peu laborieux, Affidavit et Conversation.

Exemple D’affidavit-de-Vérité:

QUE TOUT HOMME SACHE PAR LA PRÉSENTE DÉCLARATION que moi, l’âme vivante et l’homme de libre volonté qui est communément appelé « Gordon » du Clan Thomas associé aux populations autochtones dont je suis et suit la descendance, comme tout « Homme » ou « Femme », dont ils ont été les témoins des naissances des femmes, les mères dont ma mère; et pas comme un simple statut, ni comme une personne ayant une occupation, et habitant desfois prés de l’endroit appelé « vancouver » situé géographiquement dans la région de « Colombie britannique » associé aux Terres généralement appelés « canada », et pour le nom d’identité juridique « GORDON THOMAS » de « SA MAJESTÉ LA REINE », DÉCLARE QUE:

  1. Dans cet Déclaration Solennelle de Vérité, les faits déclarés sont vrais, corrects et sans but de tromperie, et que à moins qu’ils soient réfutés spécifiquement et point par point par toute partie intéressée, cette vérité et ces faits soit acceptés complètement et sans être contredit, comme écrits et déclarés ici, et donc ces faits font la vérité, le droit et la loi en commerce et donc;
  2. L’Homme, ici, a l’expérience et la connaissance des faits déclarés, excepté dans les cas où il est dit clairement que quelque chose est une opinion, une croyance ou une information, et donc l’Homme est compétent en l’honneur pour déclarer cet Affidavit;
  3. L’Homme a l’information que la chaire, le sang et les os desquels il est fait sont venus en existence par sa mère en l’année 1947  (mettre aussi l’année franc-maçonnique ou année du calendrier anno mundi), et que l’identité juridique « NOM » « THOMAS Gordon, John#numéro d’acte de naissance » fut créée comme fiction juridique au Canada par les agents de Sa Majesté circa l’année 1947 par l’Acte de Naissance, via le certificat d’accouchement; et que l’identité juridique « NOM » « THOMAS GORDON, JOHN#numéro de carte d’identité » fut créée comme fiction juridique au Canada par les agents de Sa Majesté circa l’année 1957 par l’Acte de Naissance, via le formulaire de demande de carte d’identité ou passeport; et que l’identité juridique « NOM » « THOMAS GORDON#numéro de sécurité sociale » fut créée comme fiction juridique au Canada par les agents de Sa Majesté circa l’année 1966 par l’Acte ???, via le formulaire de demande de Sécurité Sociale (etc.). Il est donc clair que chacune des ces identités n’est pas la même car elles ont tous une numéro de registre identifiant différents, l’Homme vivant n’ayant et n’étant pas un numéro, ni un code barre. Et la chaire, le sang et les os n’est pas pareil qu’aucun NOM écrit sur un morceau de papier.
  4. L’Homme fut convaincu à croire, par les agents de SA MAJESTÉ LA REINE, (ou Etat Civil), que le NOM identité juridique est le même que l’Homme lui-même, cependant l’Homme, maintenant,  sait que son âme vivante et corps mortel n’est pas la dite identité-juridique NOM;
  5. L’Homme a l’information que le Titre Juridique de l’identité-juridique NOM « GORDON THOMAS » appartient à SA MAJESTÉ LA REINE par registre du certificat d’accouchement et de l’acte de naissance de l’Etat Civil et donc;
  6. L’Homme a l’information que le Titre Équitable pour l’identité-juridique NOM « GORDON THOMAS » appartient à SA MAJESTÉ LA REINE puisque toutes choses achetées sous le dit NOM devient la propriété du propriétaire du Titre Juridique, à savoir SA MAJESTÉ LA REINE;
  7. L’Homme a l’information que la Possession Occultée de l’identité-juridique NOM « GORDON THOMAS » est détenue par SA MAJESTÉ LA REINE puisque le dit NOM repose dans les Registres de l’Etat Civil que possède SA MAJESTÉ LA REINE (cela est vrai donc pour tous les Etats du Commonwealth et serait vrai aussi pour presque tous les autres pays, la France incluse, mais nous nous cantonnerons à l’État Civil pour la France avec hypothèse d’autres possibilités au-dessus tels la REINE d’ANGLETERRE ou le VATICAN);
  8. L’Homme croit vraiment que SA MAJESTÉ détient la propriété entière (Titre Juridique, Titre Équitable et Possession ou Jouissance tranquille/paisible: Usure) de l’identité-juridique NOM « GORDON THOMAS » par les règles fondamentales de Location des Droits de Propriétés;
  9.  Afin de rester en vie, travailler, et de se nourrir, l’Homme a du utiliser la propriété d’autres par le principe de nécessité privée de Survie, et donc a du utilisé la propriété de SA MAJESTÉ LA REINE en commerce pour subvenir à ses besoins essentiels de vie;
  10. Donc, il arrive que desfois, l’Homme joue le rôle d’un acteur pour la personne juridique sous le NOM de l’entité-juridique « GORDON THOMAS » (ou ses dérivés) dans la loi, quand et si requis par les circonstances de besoin de survie.
  11. L’Homme a fait des erreurs en présumant que le NOM identité-juridique était le sien et qu’il pouvait l’utiliser sans la permission du propriétaire du Titre Juridique du dit NOM, à savoir SA MAJESTÉ LA REINE;
  12. L’Homme a l’information que l’individu appelé John Doe (donc « Doe ») a créé, sans le consentement ou la connaissance de cette Homme, une obligation financière, excédent plus que la somme déterminée de $100 000 (cent mille dollars) sous le NOM GORDON THOMAS de part les revendications de Doe que « GORDON THOMAS » a fait des profits et a reçu un bénéfice de $100 000 pour « une raison bidon » s’appliquant à « GORDON THOMAS », citation de l’Acte ??? comme la fondation de l’opinion de Doe contre une obligation financière. (rien compris à celui-ci!!! mais je pense en référence à la création de John Doe, utilisée dans les pays anglo-saxons, par exemple une personne dans un hôpital aux USA peut se faire soigner gratuitement sous le nom JOHN DOE).
  13. L’Homme croit vraiment que Doe a fabriqué ses réclamations sans les basé sur des faits, ni des preuves et ni des événements réels;
  14. L’Homme croit vraiment que Doe a fabriqué ses revendications, qui sont fausses, et a envoyé ses dites réclamations par la poste, sans offrir de remède pour tort (dommage et intérêts) qu’il a créé et causé par ses actions contre « GORDON THOMAS »;
  15. Le fait que l’Homme, déclarant ici, que Doe est maintenant le débiteur de Gordon Thomas de la somme déterminée de $100 000 (cent mille dollars) comme intérêts pour dommages causés par les actions de Doe de part ses revendications erronées et trompeuses et contre l’honneur et la réputation de « GORDON THOMAS », en plus de la compensation du stress, de la douleur et des tracas infligés à l’HOMME pour se défendre contres les actions frauduleuses de Doe;
  16.  Le fait que l’Homme, revendiquant que Doe est le débiteur de Gordon Thomas de la somme déterminée de $25 000 (vingt-cinq mille dollars) pour fausses allégations d’endettement, en accord avec le règlement des indemnités envoyé à Doe par recommandé RW 123 456 789 le 30 février 2014.

Déclaré sur l’honneur dans la ville de Vancouver, dans la Province de la Colombie Britannique, à la date _____________ par: l’Homme: Gordon:Thomas comme acteur pendant l’année 2014 de : GORDON THOMAS, l’entité.
______________________________
Notaire d’Affidavits
Dans la province de la Colombie Britannique.

Bon, bref, j’ai traduit mais bien compliqué quand même! Et surtout pas très digeste!

Techniques de Défense:

La meilleure façon est d’éviter de faire une revendication, laquelle vous seriez obliger de prouver, et il est mieux de renvoyer l’ascenseur au fonctionnaire public, et de le laisser devoir prouver ses revendications. 

Exemple:

Eux: « Etes-vous John Doe? » (la question arnaque) (ou Qui êtes-vous?)

Vous: « Non, Je ne suis pas John Doe » (une déclaration, donc vous devez la suivre)

Vous: « Ne savez-vous pas que le nom John Doe appartient au gouvernement? » (question les mettant sur la défensive)(mais pas d’après les vidéos de Rohan Lorian! Et il faudrait prouver cette allégation?)

Vous: « Pourquoi pensez-vous que je suis John Doe? Avez-vous une preuve de cela? » (déjà mieux comme réponse! Vous, en théorie, avez votre acte de naissance pour prouver que nulle part sur l’acte le NOM n’est défini, mais vous savez qu’ils ne comprendront pas).

Eux: « On a des raisons de penser que vous êtes John Doe. » (ils sont dans la croyance de la fiction) (de plus on pourrait questionner qui est « on »? et qui est « vous »? Et expliquer que JOHN DOE est une fiction juridique, sortir votre dico!)

Vous: « Pourquoi croyez-vous en cette fraude? » (une insulte, mais on fait une accusation donc il faut la défendre!)

Vous: « Etes-vous entrain de me dire quel doit être mon nom? » (question piège!)

Vous: « Est-ce que vous pouvez prouver quel est mon nom? » (on challenge leur dire, mais ils vont dire votre carte d’identité, bref va en avoir pour un moment!)

Vous: « Savez-vous qui à créer le nom John Doe? » (un test)

Eux: « Alors, Quel est donc votre nom? » (question piège)

Vous: « Me demandez-vous si je possède le nom, s’il m’appartient? » (piège)

Eux: « Oui »

Vous: « Si vous regardez dans un dictionnaire, vous verrez qu’un nom fait référence à une chose, et tout avocat sait que l’enseignement de la Justice dit qu’on ne peut détenir un nom (à part le copyright), donc quel est votre question? » (on peut tourner en rond) (en faite, c’est pas top comme explications, vous mieux sortir l’acte de naissance et demandez où est-ce que le NOM est défini, car il ne l’est pas).

Eux: « Ne cherchez pas à éviter la question, veuillez répondre svp » (un ordre)

Vous: « Est-ce que vous me donnez un ordre et essayer de me forcer à répondre? » (on clarifie les choses – tout ordre doit recevoir compensation, un ordre et comme un billet à ordre, une facture, un ordre de payer).

Eux: « Oui »

Vous: « Etes-vous sûre de cela? » (un contrat)

Eux: « Oui » (acceptation du contrat)

Vous: « Je dois alors vous informez que je ne suis pas votre esclave et que je ne travaille pas gratuitement. Je serais heureux de répondre à votre demande (ordre, contrat), mais cela vous coûtera $1000 dollar en espèce. Acceptez-vous? » (termes et conditions du contrat, encore plus sournois serait de lui dire « est-ce que vous comprenez? » = prenez le contrat)

Eux: « Vous êtes ridicule. Je ne vous donnerez pas d’argent (refus). Répondez à ma question svp! (acceptation du contrat) Quel est votre nom? »

Vous: « Ok, vous pouvez me payer plus tard. Pour répondre à votre question, Je n’ai pas de nom parce que personne ne peut détenir un nom. (et de plus je ne suis pas une chose). Donc votre question n’a pas de réponse (Vou me devez 1000 euros). Cependant, voulez-vous savoir comment on m’appelle? » (confirmation du contract, plus une contre offre)

Eux: « Oui »

Vous: « Ma femme m’appelle: mon choux, mes potes: mon poto, mon chien: ouaoua, et vous pouvez m’appeler chef (ou mon honneur) puisque vous êtes un serviteur public, je suis votre chef » (vous ne pouvez prendre d’honoraire sur cette dernière car c’est vous qui faites la contre-offre à titre gracieux).

Eux: « Vous faites le malin, vous croyez être drôle? »

Vous: « Quel autorité avez-vous pour me demander un NOM? » (un challenge de leur présumé autorité sur vous)

Eux: « Veuillez répondre à ma question svp! »  (un ordre)

Vous: « Sur quelles preuves vous basez-vous pour me demander un NOM? » (vous essayez de clarifiez leur demande) (éventuellement donnez un exemple de loi comme la liberté d’aller et venir des Droits de l’Homme ou le principe d’égalité, voir Louis de Funès)

Eux: « Ecoutez, je ne vais pas vous le répétez plusieurs fois. »

Vous: « Bien, puisque que vous ne pouvez pas me prouver une quelconque autorité valable, il est donc dit que vous n’avez pas le droit de me posez cette question (ni même de m’arrêter). Donc, vous n’avez aucune juridiction sur moi, alors bonne journée, au revoir. Et n’oubliez pas que vous me devez $1000 dollars, car j’ai répondu à votre ordre, je vais prendre votre Nom et votre numéro de Matricule et vous envoyez la facture. » (Et j’espère pour vous que vous avez enregistrer car l’enregistrement en sera la preuve!)

Peut-être que le fonctionnaire s’énervera ou vous menacera ou essayera de vous piéger que vous êtes la même chose que le NOM, alors pratiquez, entraînez-vous, préparez-vous, écrivez un texte ou des références que vous laissez sur vous, dans votre voiture que vous pouvez sortir pour vous aider. Restez calme, prenez votre temps, soyez bien préparer. (Par défaut répondez toujours, je ne comprends pas).

Si vous comprenez bien le système, ils auront du mal à prouver quoi que ce soit et vous pourrez même vous amusez avec les mots. Il n’y a d’obligations nulle part qui vous force d’assumer le NOM du gouvernement (mais attention car les papiers signés (tous droits réservés?!) que vous avez, sont quelque part une preuve de contrat déjà! On peut toujours expliquer que ce n’est plus le cas, qu’on suspecte une fraude et que de toute manière on a le droit de contracter ou pas, c’est dans la constitution qui est au dessus de tous les codes, à part certainement celui du commerce, par défaut occultée). Il vaut donc mieux de rester anonyme.

Si vous dites « Je suis John de la Famille Doe », vous ouvrez la porte pour qu’ils fassent le lien et présument de part leur conditionnement que vous êtes le NOM  JOHN DOE, et vous rendent donc responsable par défaut. Mais il y a tellement de possibilité de se faire avoir!

Perso, moi je demanderais tout de suite: « Vous m’avez arrêté, Avez-vous besoin d’aide? » (cela peut être une personne en détresse!). « Non, c’est un contrôle de routine »ou « vos papiers svp?, pour établir votre identité » ou « Veuillez souffler dans le ballon! » (un ordre). « Pardon, mais qui êtes-vous? Quelle est votre immatriculation? », « Alors pour quel motif suis-je en état d’arrestation? », « C’est juste un contrôle » ou « J’ai besoin de voir vos papiers svp! » (un ordre), « Vous m’avez arrêter, donc je suis en état d’arrêt? n’est-ce pas?  donc d’arrestation?, je ne comprends pas et c’est pour cela que je vous demande pourquoi? », « non », « alors je suis libre de partir? », « non, il faut souffler dans le ballon ou me montrer vos papiers » (un ordre), « si je ne suis pas libre de partir, alors je suis en état d’arrestation? « Quels sont vos chefs d’accusation? », etc….ou « je veux bien souffler dans le ballon mais à condition que vous me dites pourquoi que je suis en état d’arrestation? »

(le faire à l’américaine): « Suis-je en état d’arrestation ou suis-je libre de partir? » (et répéter indéfiniment)… Surtout ne pas argumentez, ne pas répondre aux questions, acceptez l’offre mais sous condition, s’aider éventuellement de la fiche Louis de Funès (toujours l’avoir dans la voiture ou sur vous), la faire lire ou la lire à l’Agent. De plus, s’il vous accuse ou vous demande d’obéir (un ordre) à sa demande (faites le jeu de l’offre tacite et donnez-lui une facture), il y a toujours présomption d’innocence, il leur faut donc un mandat d’arrêt pour vous arrêter, alors où est-il? (même sous l’égide de l’Etat d’Urgence qui est anticonstitutionnel, même wiki le dit!, dans ce cas la, il faudra leurs dire que vous les emmènerez au Tribunal International de la Hague, etc.).

Ayez toujours un petit livre de la Déclaration des Droits de l’Homme ou de la Constitution et préparez, surlignez et annotez les passages utiles. Si vous êtes motivé, essayer de passer les frontières sans passeport! Encore mieux se préparer si on est arrêté pour excès de vitesse, brûler un feu ou autre ou si on roule sans plaque, sans papier, etc… sur le chemin de l’affranchi…

Et Finalement les 7 tromperies du gouvernement:

Arnaque 1

C’est de redéfinir certains mots clefs qu’on trouve dans les Législations et Actes. Il veut que vous présumiez le sens ordinaire du mot (ou la définition légalaise très compliquée) afin que vous interprétiez la ‘loi’ en leur faveur (comme coupable). Exemples:

Trick Words

mot dangereux pouvant créer la jonction NOM, à traduire mais mots très similaire en français.

Les mots clefs sont systématiquement redéfinis, on retrouve toujours le mot personne ou individu (même le mot individu est assimilée à une personne) (cela se passe depuis des centaines d’années, il suffit de vérifier avec le Wiktionnaire pour voir la tromperie des mots). Il y a seulement deux « personnes » dans la Loi, un être humain, et tout le reste:

Une personne physique (naturelle) est une entité juridique pour un être humain, un sujet de droit.

Une personne morale (artificielle/fiction) est une entité juridique qui n’est pas humaine.

Il suffit de lire les définitions juridique du Cornu pour voir que les sens des mots est perverti, tel Naturel ou Nature, tout est ramené à la justice et au droit (enfin qui dit droits, dit surtout obligations!). Et même la traduction de l’anglais est dur à faire car les mots sont plus direct et plus simple en anglais, et on voit aussi l’importance et l’impact d’un Dico comme le Black’s Law qui est confondant!

Bon je ne vais pas remettre les définitions, elles sont dans d’autres articles.

Définitions Du « Barron’s Canadian Law Dictionary, fourth edition (ISBN 0-7641-0616-3)« :

  • natural person. A natural person is a human being that has the capacity for rights and duties.
  • artificial person. A legal entity, not a human being, recognized as a person in law to whom certain legal rights and duties may attached – e.g. a body corporate.
  • personne naturelle. Une personne naturelle est un être humain qui a la capacité de droits et devoirs.
  • personne artificielle. Une entité juridique, pas un être humain, reconnu comme une personne sous la loi à laquelle certains droits et devoirs sont rattachés – i.e. une corporation

Notez, que la personne naturelle a la « capacité » (i.e. habilité, aptitude, capacité; pouvoir; compétence, talent) d’avoir des droits et des devoirs, mais pas nécessairement l’obligation. La personne artificielle a des droits et des devoirs rattachés (i.e. assignés, affectés, attribués) par les législations (lois).

La « capacité », n’est pas pareil que « avoir » droits et devoirs. Les seuls « devoirs » qu’un humain ayant sa propre volonté a, sont ceux trouvés dans la forme positive et négative de la Règle d’OrFaire (ou ne pas faire) aux autres, ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse.

Donc, pour l’être humain libre de volonté, les droits et devoirs viennent du Père Créateur, et pas du Gouvernement. Je ne suis pas croyant, et ni pour la religion, mais du coup notre Etat Laïc (franc-maçonnique) s’est débarrassé de notre Recours et Remède suprême, notre revendication divine de droit à la vie. Le « créé » ne peut dicter au « créateur » – comme dans la Déclaration d’Indépendance: « Et pour sécuriser ses droits, Les Gouvernements furent mis en place par l’Homme, … » (Ici, le « créé »=gouvernement ne peut dicter au « créateur »=l’Homme).

Le problème c’est que la Pyramide franc-maçonnique ne dit pas la même chose!

Expressions alternatives à personne naturelle ou personne physique sont « vraie personne », « personne humaine » ou « être humain ». Puisque le gouvernement est maintenant parano sur l’utilisation du terme « personne naturelle », il est mieux d’utiliser « personne humaine » ou « être humain ». Car les termes comme « personne privée » peuvent être mal compris à cause de l’identité juridique privée (tel une société privée à l’opposé d’une entreprise publique, donc attention pour l’histoire du public vs privé, privé n’est pas forcement humain). De toute manière, il ne faut pas utiliser le mot « personne » quand on se réfère à l’Homme, la Femme, l’Enfant ou l’Etre humain!

Arnaque 2:

C’est d’utiliser l’Interpretation Act, c’est spécifique a certains pays du Commonwealth, ou il y a une certaine façon d’interpréter les législations, c’est simplement comme l’Arnaque 1, une manipulation des mots!

Dans les Droits de l’Homme Canadien, vous verrez aussi la manipulation des mots comme individu ou personne pareil pour les Droits de l’Homme ONU et n’importe quelle Charte en faite!

Arnaque 3:

C’est d’utiliser les mots « means » (veut dire ou signifie) et « includes » (inclure) dans les définitions des Actes. Spécifiquement pour des choses critiques. Il est important de comprendre leur différence. Voir l’équivalent en France? On pense que certains de ces mots sont interchangeable mais il faut toujours, toujours, aller voir la définition et l’Etymologie (wikitio et Gaffiot). Voici ce qu’a trouvé l’auteur:

« means« :Vouloir dire

Forme basique: sujet veut dire objet;

Effet:

1. veut dire implique une substitution de mots.
2. veut dire crée une nouvelle définition pour le sujet.
3. le sujet n’a pas besoin d’être pré-défini.
4. l’objet a besoin d’être pré-défini.
5.  toute définition pré-existante d’un sujet est remplacé par des objets.

Exemple pour le Bank Act: (Acte Bancaire)

« personne » veut dire une personne naturelle, une entité ou un représentant personnel;

toute définition pré-existante de « personne » est substituée avec l’objet donné, donc quand personne est mentionnée dans le Bank Act, tout les objets sont utilisés en place du mot.

Voici l’interprétation de « includes« : inclure

Forme basique: sujet inclus joueurs;

Effet:

1. inclure implique un attachement à sens unique des joueurs au sujet.
2. inclure ne crée pas une nouvelle définition pour le sujet.
3. le sujet a besoin d’être pré-défini.
4. les joueurs ont besoin d’être pré-défini.
5. toute définition pré-existante du sujet est toujours effective.
6. tout joueur peut jouer un rôle de ou agir en tant que remplacement du sujet.
7. un sujet peut ne pas jouer le rôle, ou ne pas agir comme remplacement d’un joueur.
8. inclure implique l’attachement au jeu de rôles – les joueurs peuvent jouer le sujet dans l’Acte mais pas vice et versa.

Exemple de l’Income Tax Act: L’Acte sur les Revenus Imposables

« employé » inclus officier;
« corporation » inclus une compagnie incorporée ou société anonyme;
« police d’assurance » inclus une police d’assurance vie;
« contribuable » inclus toute personne qui puisse payer des impôts;
« personne« ,  ou tout mot ou expression descriptive d’une personne, inclus toute corporation, etc;

Interprétation de l’Exemple ci-dessus l’Income Tax Act:

Une officier  peut jouer le rôle d’un employé, mais pas vice versa. Par exemple, tout employé (pré-défini – peut être une serveuse) peut ne pas jouer le rôle d’un officier judiciaire (un officier). Dans l’Income Tax Act, l’employé et l’officier sont pré-défini par l’utilisation de la formule verbale « veut dire« .

Une compagnie incorporée peut agir comme une corporation mais pas vice versa. Par exemple, toute corporation (pré-défini – peut être non-incorporée) ou peut ne pas agir comme une compagnie incorporée.

Une assurance vie peut jouer le rôle d’une police d’assurance mais pas vice versa. Par exemple, une police d’assurance (pré-défini – peut être la police d’assurance de la maison) mais peut ne pas jouer le rôle d’une police d’assurance vie.

Une personne (incluant une personne naturelle) peut agir en capacité d’un contribuable mais pas vice versa. Par exemple, tout contribuable (pré-défini – peut être une corporation) mais peut ne pas agir en capacité d’une personne (spécialement une personne naturelle).

Une corporation (inclus une compagnie incorporée) peut agir comme une personne, mais pas vice versa. Par exemple, toute personne (e.g. un individu, ou une personne naturelle) peut ne pas agir comme une corporation.

Voici l’interprétation de « means and includes » « veut dire et inclus« :

Forme basique: sujet veut dire objets, et inclus les joueurs;

Effet:

1. veut dire crée une nouvelle définition pour le sujet des objets.
2. le sujet n’a pas besoin d’être pré-défini.
3. les objets ont besoin d’être pré-définis.
4. les joueurs on besoin d’être pré-définis.
5. toute définition pré-existante d’un sujet est remplacée par les objets.
6. et inclus implique un attachement des joueurs au nouveau sujet.
7. tout joueur peut jouer le rôle ou agir comme remplacement d’un sujet nouveau.
8. un nouveau sujet peut ne pas jouer le rôle, ou ne pas agir comme remplacement d’un joueur.
9. veut dire et inclus implique une nouvelle définition du sujet avec l’attachement  au jeu de rôle – les joueurs peuvent jouer le nouveau sujet dans l’Acte mais pas vice versa.

Exemple dans l’Interpretation Act:

« province » veut dire une province du Canada, et inclus le Territoire du Yukon, du Nord-Est et du Nunavut;

Interprétation de l’Exemple ci-dessus de l’Interpretation Act:

toute définition pré-existante de « province » est substituée avec « la province du Canada », et tous les joueurs (Territoire du Yukon , du Nord-Est et du Nunavut) peuvent jouer le rôle d’une province, mais pas vice versa. Pour exemple, toute province peut ne pas jouer le rôle du Territoire de Nunavut.

Le mot inclus est la clef pour comprendre la perte potentielle de la personne naturel. C’est une arnaque majeur utilisée par le système Juridique et le Gouvernement afin d’enlever les droits naturels des Hommes. Dons si vous ne connaissez pas cela, vous abandonnez vos droits par défaut. Maintenant qu’on sait que ‘inclus’ n’est plus restrictif, il faut regarder ailleurs dans les textes de ‘loi’ pour essayer de re-trouver vos droits, comme personne naturelle. Vos droits sont cachés (occultés) quelque part dans les textes, il suffit de les trouver. (Le mot « occulte » a bien sa place ici, cela n’a rien de magique ou diabolique, quoi que!, mais veut bien dire cela, tromperie).

Arnaque 4:

Celle-ci est attribuable au défaut de la langue anglaise (et française) en ce qui concerne le verbe « être« . Dans la langue anglaise, il y a différentes utilisation du verbe « être » et le lecteur/spectateur peut mal interprété le sens, trompé intentionnellement, et il en tire généralement les mauvaises conclusions.

Les deux sens différents et distincts du verbe « être » qui nous concerne ici sont: d’abord le sens qui est l’essence du sujet (tel que la table est faite de bois; il est fort); et aussi le sens qui est la location ou position temporaire (tel la table est là-bas; c’est un nageur).

Ces deux formes sont impliquées dans l’arnaque:

être, veut dire ‘avoir l’essence de, exister, vie‘ (dans le sens de l’essence = la paix), ou ‘occuper un endroit ou une position‘ (dans le sens location et position = la guerre).

De plus, le nom ‘essence’ a besoin du verbe ‘avoir’ (en français c’est plutôt ‘être’? être l’essence de, ‘être en vie’).  Attention avec le verbe ‘exister’ parce que la personne juridique existe. (Il y a une discussion sur le mot Existence dans un autre article). Mais la personne ne peut exister comme ‘vivante’.

Pour utiliser l’arnaque 4: ‘être‘, un juge peut faire un jugement:

« une personne naturelle est un contribuable », ou « une personne naturelle est un conducteur »

ce qui entraîne la conclusion valable; en regard de la position occupée (parce que quelqu’un doit faire la paperasse); que:

« une personne naturelle occupe la position d’un contribuable »

Cependant, un juge ne peut faire le jugement que:

‘une personne naturelle est en essence un contribuable’
‘une personne naturelle vie comme un contribuable’

parce que sinon les Droits de l’Homme sont immédiatement violés et le juge condamnerait ainsi à l’esclavage.

En Conclusion, pour l’arnaque 4, il faut faire très attention quand on lit le mot « est » et chercher les mots « essence » ou « location ». Car ce que vous lisez, n’est pas forcement que ce que vous lisez!

Vous pouvez toujours demander rapidement: « Quand vous dites « est », voulez-vous dire ‘occuper une position’ ou ‘être l’essence de (la vie)?' » En posant cette question vous exposez tout de suite l’arnaque utilisé.

L’Espagnol est une des rares langues qui maintient une distinction en ayant deux verbes séparés; le verbe « ser« , dérivé du latin « esse » (en Anglais/Français « essence« ), est utilisé « avoir essence« ; et le verbe « estar« , dérivé du latin « stare » (Anglais/Français « Etat »), utilisé comme position/location temporaire (L’État c’est donc bien la  position de la guerre »).

Arnaque 5:

C’est d’utiliser le mot « vous » voir l’article, afin de créer le lien Homme-Vivant-NOM-Mort.

Arnaque 6:

C’est l’Acte de Naissance qui crée l’Entité juridique NOM, voir la série des Actes.

Arnaque 7:

C’est votre « signature » (voir article) que vous mettez sur beaucoup de documents et qu’on vous demande ou que vous croyez obligatoire, créant ainsi le lien, la jonction, avec la personne artificielle représentée par la « signature » d’une façon officielle. Un Être Humain utilise un « autographe » et pas une « signature ».

Et en passant, même Coluche avait faux car la date est aussi fausse

— Traduction, adaptation, exploration Jackfruit —

Bonus:

Les Sumériens et leur loi du Contrat:

Ceci n’est pas la loi coutumière mais La LOI.

La loi écrite est à l’opposé de la loi coutumière qui ne doit pas être écrite.

Eric Petiot, mentionne dans une de ses conférence (sur les mauvaises herbes, vers 47 mins) que c’est vers 400 ap que la transmission orale fut interdite, bannit et punit! Et donc remplacée par les écrits comme le Jus Corpus Civilis. Je pense que c’est cela qui a créé le concept de Société et Société Secrète (occulte) afin de pouvoir échanger et transmettre oralement.

« La loi est écrite de cette façon fait l’hypothèse d’un caractère indépendant au delà de l’autorité centralisée qui administre cette loi. Cela produit une fiction sociologique qui pense que la loi contrôle ceux qui l’administre et que la loi entraîne une rétribution. « Les coutumes sont les lois d’une nation, d’une société, d’un groupe ethnique, d’une région ou d’une communauté et elles ne doivent pas être écrites. Elles sont à l’opposée des lois écrites qui sont pléthores et ignorantes…

Les coutumes sont basées sur des précédents (différent des cas de jurisprudence et autres décisions de procès ou jugement rendus). Cela reflète la volonté du peuple, leur coutumes, culture et croyances. La loi maritime a.k.a la loi inter-national est un traité entre nations. Cela pourrait être un pacte (de non-agression), un engagement ou une entente donc un contrat. La Loi Maritime doit être écrite et chaque contractant doit en avoir un exemplaire. C’est la loi de Contrat. La loi sumérienne est la loi de contrat entre les gens et leurs dirigeants, plus tard apparu sous le nom de constitution ou décret. Le Contrat est simple. Vous obéissez à ma loi et je ne vous tue pas (l’esclavagisme non-consenti) donc de l’extorsion, de l’esclavagisme, etc.

Cette Loi est une vengeance  » le mécanisme de base culturel pour gérer les comportements inacceptable: est la vengeance » De nos jours, on utilise les mots amendes ou pénalités et ont autorise une groupe sélectionné de personnes connues sous le nom de juge afin d’éditer des punitions et rétributions (vengeance/revanche). Cette administration: la loi sumérienne se positionne entre la vengeance de l’individu et la vengeance de l’Etat-administrant: cela dépend de l’individu d’entraîner (littéralement) la partie accusée au Tribunal, mais c’est la Cour déterminera la nature de la rétribution à mettre en effet. »

S’il n’y a pas d’accusateur, il n’y a pas de vengeance. Donc il est important aujourd’hui de révéler l’accusateur ou le plaignant. L’État ne peut jamais être le plaignant, ni la Couronne, ni aucune autorité en faite. Le plaignant ne peut être que l’homme vivant auquel on a fait du mal. Donc demandez toujours qui est? et quelle est l’instrument de l’accusateur? Cela ne peut être un radar par exemple. Cela doit être un homme vivant (homme n’a pas de genre et inclut originellement femme et enfants) avec des facultés de raisonnement afin de créer la responsabilité.

source:

The Name Game chez natural-person.ca

 

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