Etymologie·Non classé·pratique

Qui êtes « vous »? Ou plutôt, Qui est « vous »?

Le talon d’Achille de la justice et de la finance et donc du contrat est « Vous ».

Qui êtes-«vous»? n’est plus la question. La question est, qui « EST » vous. Le mot « vous » mets plus de gens dans la merde qu’il n’y parait; et plus qu’aucun autre mot utilisé par notre système juridique et financier.

Il est virtuellement impossible de complètement expliquer l’usage propre grammaticale du mot « vous » (« you » en anglais).

Définition:

Wikipedia (en): You: deuxième personne du singulier, pronom personnel dans l’anglais moderne. «You’» et «Vous» : deuxième personne du pluriel et pronom personnel. (2ème personne!!! «you» c’est «vou(s)»)

«Ye» était la forme nominative original; la forme oblique/objective est «you» (fonction originelle comme accusatif et datif, forme latine d’accusation et de temps/date… «yes» signifiant «oui»), et la forme possessive «your» ou «yours» (votre). Votre, la forme possessive (possession, propriété). « Ye » est pas loin de « Je »! Et « Yeux »!

Étymologie de «You»: de langues Indo-Européennes tel Ved. yūyám, Av. yūš, Gk. humeis, Toch. yas/yes, Arm. dzez/dzez/cez, OPruss. ioūs, Lith. jūs, Ltv. jūs, Alb. juve, ju. D’autres langues Indo-Européennes dérive de *wō̆s (deuxième personne du pluriel oblique) commence à prévaloir: Lat. vōs, Pol. wy, Russ. вы [vy].

On retrouve dans le « you » ci-dessus la racine du « jus » (un liquide, l’eau) donc des codes romains, donc du ‘ius’; ainsi que le « vōs » en latin, donnant «vous»!

yourdictionary.com: you (yoo)… décrit une personne hypothétique (une fiction) ou un groupe de personne (une corporation).

  1. la personne à laquelle quelqu’un parle ou écrit; pronom personnel de la seconde personne (singulier et pluriel); «you» est nominatif (il nom-me) et objectif dans la forme (singulier/pluriel), «yours» est possessif, «yourself/yourselves» est le réflectif et intensif;
  2. toute personne: équivalent dans le sens indéfini à l’un: «you can never be sure»! «Vous ne pouvez jamais être sûr».

Note: Donc «you» est un pluriel comme «Vous», mais on l’utilise pour s’adresser à une seul personne aussi (sous politesse), mais dans sa forme propre, il est pluriel (donc quelle genre de règle grammaticale ici?!).

wikitio: you: De l’anglo-saxon ēow issu du proto-germanique iwwiz lui-même issu de l’indo-européen ju. En Takia: Eau.

  1. Tu, te, toi. Pronom de la deuxième personne du singulier.
  2. Vous. Pronom de la deuxième personne du pluriel.
  3. On. Pronom de la deuxième personne du singulier utilisé pour n’importe qui.

Alors ici, je relève le « On » très important aussi je pense!!! (nOn).

wikitio: vous: Du latin vos.

  1. Pronom de la deuxième personne du pluriel, lorsque l’interlocuteur s’adresse à plusieurs autres personnes.
  2. S’utilise aussi quand le pronom est employé comme complément direct ou indirect, ou encore avec un verbe réfléchi.
  3. Pronom de la deuxième personne du singulier ou du pluriel de politesse (politique/police).
  4. (Familier) Pour intensifier le discours, dans un emploi explétif. Il est alors parfois dédoublé.

La deuxième personne est le SURNOM et la première le «Je», le « Moi » est le prénom… le «Je Suis» … l’Être … C’est les règles de grammaire qui le disent.

Dérive du latin ‘vostre‘ et proto-italien ‘westeros‘ (on a ‘star/steros‘ donc ‘étoile’), du Proto-Indo-Européen *wos (de *túh₂) + c *-teros donc on retrouve le « tu »!!! Et ses formes alternatives:*tī̆, *tū̆, *tuH, *tíh₁, *tu-. Et donc « you » en anglais qui fait office de « Tu et Vous », et latin «tuus». 𒍣𒄿𒅅 en Hittite!

Politesse: de l’italien politezza (« propreté »), de polito (« propre » donc propriété), du latin politus (« lisse » donc ‘polir’) (Donc « glossy » donc c’est la Glose, passer du savon et faire reluire, être poli(ce) et politiquement correcte = incorrecte mais légal!).  Certainement donnant: Police, justice, politique, etc… Polir.

Le «Vous», nom-i-natif et accusatif, est la Glose du système juridique et des banques.

Ce qui est intéressant c’est les conjugaisons du Latin, comme l’Accusatif, qui accuse, langage juridique…

Vous (wiki): Personne (grammaire): Je crois que wikipedia est clair sur ce sujet!

« En linguistique et en grammaire, la personne représente le trait grammatical décrivant le rôle qu’occupent les acteurs d’un dialogue (émetteur, récepteur, référents extérieurs au dialogue). Les verbes, les déterminants et pronoms personnels, principalement, sont concernés par la distinction de personne. Les noms peuvent aussi l’être, surtout dans les cas de possession indiquée par un suffixe personnel. En celtique, de plus, les prépositions peuvent aussi se fléchir selon la personne. »

2e personne du pluriel → un ensemble des personnes (présentes ou non) auxquelles s’adresse le locuteur : « vous ».

Dans la construction d’une Phrase « you« , « vous », etc… est toujours le « Sujet » (Assujetti). Le Pronom Personnel… le Personnel représente des employés, des serviteurs… donc un service de prête-noms! Un sujet de la Reine est un serviteur, celui qui prête son Nom pour rendre service et payer les dettes des Riches… la/le Bête de Somme(s).

Déclinaisons:

Donc, en gros le mot « you » et « vous » est un pronom (pro-nom, presqu’un pré-nom (un quasi-), c’est la version pro-fessionnelle on va dire, utilisée en entreprise et par l’administration, c’est bien la personne fictive donc, ou l’inconnue X, le prête-nom, le deuxième nom, la deuxième PERSONNE, la première étant…).

Quand on entend « you » ou «vous», cela s’adresse à tout le monde, à chaque individu dans une pièce, individuellement et en groupe. On entend une inclination singulière alors qu’au sens propre c’est une expression pluriel, comme quand quelqu’un s’adresse à un groupe. C’est encore plus subtil en anglais car « tu » et « vous » ne font qu’un: «you», pas de forme de politesse, leur politesse étant un autre Titre tel « Sir » ou «Dame».

Donc « you » ou « vous » est « pluriel »; et pourtant il est plus souvent utilisé au singulier pour designer une femme ou un homme, mais surtout pour designer une personne. Et donc il y a la suggestion (présomption, tromperie) que chaque personne dans l’audience pense qu’on s’adresse à elle, spécifiquement si cela suit un nom: « Oui! George, je suis heureux de partager cela avec vous » (vous, la personne? ou vous le groupe? Cela n’est pas très clair, donc obscure).

Le « vous » est un terme obscure.

Dans la « loi », le mot « you/vous » est proprement utiliser dans tous les discours légal et juridique (à voir en France?) s’adressant au singulier mais dans la nature pluriel de la construction de la PERSONNE. La PERSONNE comprend l’homme ou/et celui étant responsable de cette PERSONNE, et bien sûr l’Entité Corporation qui EST la PERSONNE. Dans un sens, en s’adressant à une PERSONNE comme «vous», cela est en faite, la façon la plus proche de l’utilisation propre du mot «vous»; comme vous pouvez bien l’imaginez.

Donc le pronom personnel (si bien nommé!) «vous», étant singulier et pluriel (c’est magique quand même! Une ambiguïté très utile pour les manieurs de mots), adresse au sens propre la nature essentiel pluriel de l’Entité singulière PERSONNE. La clef est de savoir quel est la composition correcte pluriel qui se cache dans cette entité singulière PERSONNE.

Donc voici quelques idées provocantes:

Un juge pourrait dire; « Mr Jean Martin, vous êtes coupable ». Alors la question se pose, « qui » est la particule « vous »? considérant que « vous » est pluriel? (moi et mon double moi (=NOM)).

La réponse se trouve peut-être dans la question suivant: « Mr Martin, avez-vous quelque chose à dire ou à rajouter? ». Il faut noter que le juge ne formule pas cela correctement, en faite, il ne demande pas correctement si Mr Martin à quelque chose à dire, il demande donc incorrectement si « vous » à quelque chose à dire. Donc, celui qui répond (c’est celui qui y est!), volontairement se défini comme étant « vous », et donc accepte le verdict coupable de « vous », pour la PERSONNE: Mr Martin. (Tu confirmes au juge, en disant ‘Ye/Je’ suis (en effet) ‘vous’; Je ne suis pas à vous! Possession, sous-mission, comprendre).

Vérifiez les transcriptions du Tribunal et vous verrez que jamais vous n’y trouverez un juge disant « Je (vous) trouve, Mr Jean Martin, coupable ».

Et il en est de même (et cela va « vous » arrangez d’ailleurs, une fois que « vous » le savez, afin de pouvoir l’utiliser dans les lettres de réponse aux banques que « vous » n’êtes pas « vous ») pour le système bancaire qui dit que « vous » (leur devez) doit de l’argent. Vous ne leur ferez JAMAIS dire « Mr Martin doit 1000 euros à cette banque et donc que Jean Martin doit payer 1000 euros à la banque ». En faite ils diront toujours quelque chose suivant cette exemple: « Vous devez 1000 euros à la banque, alors Vous devez payer 1000 euros à cette banque dans le délai le plus court sinon… »

Même un ordre de justice dira quelque chose comme « Jean Martin, je « vous » ordonne de payer ».

Même quand on leur demande de juste répéter « Jean Martin doit 1000 euros à la banque, ils vont finir la phrase par « vous êtes bien Jean Martin? »; et quand vous répondez « oui », il répète: «Alors «vous» devez 1000 euros à cette banque». Quand on leur demande directement par téléphone, s’ils refusent toujours de dire « Jean Martin doit 1000 euros à leur banque », ils se mettent en colère et raccrochent!

Donc je crois bien qu’il faudrait tous faire très attention à «vous», puisque « vous » êtes lui, et apparemment le seule lui, qui puisse être coupable, ou qui doive payer ce qui est dû. Vérifiez les lettres de redressement et recouvrement. Là, encore, cela dit toujours « vous » devez payer, ou une action s’en suivra contre « vous ».

Cela tombe bien, maintenant, puisque vous n’êtes pas «vous»!

Et ce n’est pas simplement un jeu stupide de grammaire, c’est un business très sérieux et il y a une bonne raison pour que nous y passions du temps à l’expliquer. Et voilà donc pourquoi, «vous», dans le discours juridique et financier (qui n’est pas le même que dans le langage courant) se rapporte à cette dualité intrinsèque contenue à l’intérieur de « vous » et qui correspond donc à la tierce personne responsable de la nature essentiel pluriel de la singularité entité-corporation-PERSONNE; ou du moins à celui (la personne physique) qui se portera volontaire pour le faire; ou la personne qui se désignera!

Afin d’accepter les responsabilité, et dommages et intérêts correspondants (à vous). Afin de payer la/les dette(s).

La PERSONNE a.k.a: le Patrimoine (l’héritage, Estate en anglais), au minimum, comprend un défunt (un mort, la personne morte, le père créateur du Trust) et un exécuteur testamentaire (bourreau en anglais, le juge et l’État responsables de la gestion du patrimoine= administrateur); donc la dualité/pluralité/ambiguïté de sa nature (celle de la Personne/Patrimoine), justifie d’adresser correctement la pluralité intrinsèque du mot «vous».

Vous voyez donc, qu’une PERSONNE (Le TITRE du Trust), sans son Exécuteur (testamentaire), n’a aucune volonté (dernières volontés), et donc ne peut répondre à personne, ni au juge et ni au banquier inclus (Car c’est du Papier, une entité fictive). Seul un homme peut répondre. Le problème vient du faite que les Hommes sont en dehors (Droit négatif, dans la Nature), ou au dessus de la juridiction des juges et des banquiers (Droit positif); et que «Seule une PERSONNE peut commettre une infraction».

Donc un juge ne demandera jamais à un homme par défaut, ni à une personne d’ailleurs de répondre, il demandera uniquement à « vous » (ou Monsieur?) de répondre, dans l’espoir que l’homme se porte volontaire afin de répondre pour le compte de et au pluriel de « vous » – la PERSONNE (vous n’êtes alors plus homme et alors vous devenez PERSONNE: ambiguïté, dualité, bipolarité: mort ou vivant?). Il sait aussi très bien qu’il ne peut pas directement demander à la PERSONNE de répondre, parce que la PERSONNE est une entité fictive n’existant pas! a.k.a: un être corporation sans volonté ne peut absolument pas répondre! Du coup « Vous » sert de « decoy/leurre » et de tour de passe-passe du Magi-strat!

Être ou ne pas Être? Là est la question!

Croyez-vous donc que dans toutes les époques, certains érudits, comme Shakespeare, ne connaissaient pas le problème?

Les juges et les banquiers savent aussi que toute PERSONNE est ‘domiciliée’ (Corporate body = corps corporation ou la personne morale enregistrée dans une juridiction étrangère, sur des registres « du commerce »), donc ils ne peuvent avoir de juridiction domestique, civil ou publique sur ces PERSONNES. Il serait donc futile (idiot et frauduleux) de trouver une PERSONNE coupable de quelque chose, ou même d’essayer de forcer une PERSONNE de payer une dette ou même des impôts. (Seule les personnes sont domiciliées ou résidentes; l’homme ou la femme habite, vive, dorme à la maison, enfin surtout dans leurs corps!).

Qui payait les taxes au temps du Messie?

Et bien, ni ses fils, ni les domestiques, mais plutôt les Étrangers (alien) et les Inconnus. Donc, les Finances Publiques collectent les impôts a.k.a: ils cuicuisinent les recettes fiscales d’une PERSONNE domiciliée dans une juridiction étrangère (celle des morts) pour qu’il puisse s’accorder avec les écrits(ure Sainte). On est (et la personne surtout) tous des ‘alien’, des extra(hors)-terrestres, et l’homme est sous occupation militaire étrangère (voir Romley) et il s’est enregistré donc à l’étranger.

Et donc, il est intéressant pour le juge de chercher à trouver un homme qui se porterait volontaire pour être « vous » (un homme de paille pour concrétiser leur arnaque), parce que « vous » pouvez, bien sûr, être coupable (car vous êtes vrai), et « vous » pouvez être ordonné de payer une dette et des impôts, et dans la plupart des cas, au moins historiquement, « vous » a toujours obéit et servit le jugement et la condamnation en payant dettes et taxes de sa PERSONNE. (Une entité fictive ne peut obéir à un ordre).

De plus, seul «vous»; a.k.a: un homme agissant (faisant l’acteur) doublement à la fois, comme un homme et comme un défunt (un homme mort/une entité fictive juridique); pouvez construire ce PERSONNAGE, et pouvez répondre aux questions, et payer des taxes, des impôts et des dettes, en place de la PERSONNE étrangère (inconnue).

Beaucoup ont entendu que « desfois » quand un homme précise au juge, que le juge a été désigné comme « fiduciaire, trustee, fidéicommissaire, mandataire » (l’administrateur du trust), le juge alors classera l’affaire. Mais pas toujours, car souvent ce « vous » vient essayer de vous arnaquer et si vous tombez dans le piège, alors vous êtes responsable directement d’avoir un comportement erratique, « vous » souffrez de bipolarité (vous prétendez et affirmez être la Personne et l’Homme).

En vérité, la PERSONNE est légalement considérée comme le Patrimoine (Estate en anglais, mais apparemment pas comme une Fiducie, on va dire que le Patrimoine est le solide, et la Fiducie est le liquide: le contrat papier fictif, voir encart trust/fiducie plus bas) du défunt (Le Père/Peer, Le créateur du Trust/Fiducie/Patrimoine). Ce défunt  constitue (le Constituant) la base de la revendication (l’héritage pour les enfants) de droit à la propriété des Biens et du Patrimoine respectif a.k.a: qui est représenté par la PERSONNE (le Nom/NOM, donc le Titre de la Personnalité Juridique, donc L’État par dé-faux le réclame/vole).

Et Seule un exécuteur (administrateur du testament donc plutôt un exécutant) d’un Patrimoine peut designer et attribuer les rôles (dans cette pièce et cette belle illusion) de Bénéficiaire (le fils heritier), et de l’Administrateur du Trust (normalement l’État jusqu’à la majorité car l’enfant est sous tutelle; le «fiduciaire, trustee, fidéicommissaire»;). Si donc un homme désigne le juge comme l’administrateur (et pas comme le bénéficiaire!), initialement le juge présumera correctement que vous, l’homme (et pas « vous » la PERSONNE), a finalement décider d’assumer totalement son rôle de plein de droit de Bénéficiaire, et maintenant d’Exécuteur de son propre Patrimoine. (Sinon, toujours le juge présume que vous êtes le fiduciaire, le débiteur, la personne morte n’ayant aucun droit car vous actez comme elle).

A moins que le juge ne cherche à « vous » piégez, « vous » l’homme, en vous faisant admettre que « vous » n’êtes pas l’Exécuteur (de vos biens) ni le Bénéficiaire; en demandant indirectement à « vous » et non pas en demandant à l’homme directement.

Alors au final, si vous gardez le bon cap, le juge continuera de présumer que vous êtes bien l’homme et il classera l’affaire sans suite contre le pluriel «vous», la PERSONNE.

Le juge sait que si vous, l’homme, êtes bien l’exécuteur (l’héritier/bénéficiaire), alors, vous, l’homme, qui avez désigné ainsi le juge comme « fiduciaire, administrateur, trustee, débiteur »; le rendez responsable pénalement devant la justice (sous serment), dans son rôle d’administrateur (car il ne peut être le bénéficiaire du Patrimoine d’un autre, ni le Créateur/Grantor/Constituant/Fiduciant). Cependant, si «vous», l’homme se trompant (trompé, ou se laissant tromper par le juge, il n’en est que le gérant), revendiquez être, quelque chose d’autre, tel le Créateur du Trust (Fiduciant) ou le Fiduciaire d’un autre trust, ou l’Administrateur, ou quelque chose de pas très bien défini, ou de prétendument non-divulgué, autre que ce Trust-Fiducie implicite (à l’opposé de l’Exécuteur du Patrimoine), alors le juge va rapidement trouver que « vous », la PERSONNE, êtes coupable, parce que il se re-placera tout de suite, de facto, en tant qu’Exécuteur (transmission du Patrimoine) comme Bénéficiaire. Alors il vous exécutera, vous serez l’exécuté/exécutant (le serviteur, le débiteur, celui qui doit rendre le Patrimoine donc le rembourser, rembourser la dette)… alors que c’est le juge qui doit fournir le service d’exécutant et d’administrateur pour transmettre normalement le Patrimoine (Personne/NOM) du Père (Créateur/Grantor) au Fils (Héritier/Bénéficiaire)… Le Fiduciaire est donc la Personne/le Nom!? Le Père semblant être le Fiduciant ou Constituant (Il constitue le testament).

Oh, et abandonnez l’idée que le Nom a de l’importance, ou même que le Tribunal s’intéresse au fait que vous, l’homme, sachiez écrire ou pas, le nom du patrimoine de la PERSONNE en lettre capital, en vrai français ou en chinois!

Cela n’a aucune importance (je ne suis pas d’accord!!! le Nom fait juste partie de l’arnaque). La PERSONNE (le NOM) est toujours définie comme le Patrimoine du défunt, enregistrée sous une juridiction étrangère, donc indépendamment de comment vous écrivez le nom. « Vous » et encore plus important « vous » font le lien entre le Patrimoine PERSONNE, indépendamment de comment le nom est écrit,  et cela simplement, en répondant au mot « vous » (en acceptant d’être «vous»).

Le Juge est le fiduciaire, c’est le Tuteur, donc c’est bien le fiduciaire (Debiteur qui doit rendre le Trust et la gestion de la Fiducie), c’est l’administrateur ‘trustee‘ qui gère le patrimoine jusqu’à la transmission du Patrimoine du Père (Constituant/Grantor) vers le Fils (Bénéficiaire). Donc en haut de la Pyramide, il ne doit y avoir que Grantor/Constituant, je suis trompé sur le graphe/photo de Bill Turner dans la vidéo ‘I declare I’m Free‘.
Pareil avec Romley, à gauche ‘birth creditor‘= l’heritier créditeur, et dans le bas droit de la pyramide, ‘birth debtor‘, c’est le débiteur qui doit rendre le patrimoine, le fiduciaire, l’administrateur… ici, l’État joue le rôle des deux ici, en prenant la place en haut du Constituant/Père/Patrie/Patrimoine… en gardant l’Héritage.
Le NOM est la Personnalité Juridique (la propriété de l’État), l’État s’attribue donc le cestui que trust/le Patrimoine… le fiduciaire est le débiteur! (Il doit rendre le Patrimoine). On voit qu’il y a ambiguïté sur l’utilisation des termes et du placement des rôles fiduciaire/fiduciant/bénéficiaire… L’état, le Juge nous font confondre le fiduciaire (propriété juridique, ils ont la propriété du NOM) et le bénéficiaire (la propriete du Bénéfice/Patrimoine réel nommé NOM!).

Dans la mesure où Je suis moi, Qui êtes/est « vous »?

You‘ signifie donc ‘Oui’, ‘Yes’ du ‘Youpi’, la jubilation de la Justice, le Ius de l’Huissier et de la Porte, du Porteur de feu, Lucifer, ou Ius-i-fer, le diable à ta porte/portée et dans ton corps (c-(h)uisse). Tout est relié et coule de source… De l’hébreu יובל, yōbēl (« corne de bélier ») (bélier= goat= god= ram= mer/war/guerre, belzébuth).

L’huissier cri et le cri de l’huissier!
Youpi! Youpin! You! Yes! Oui! Je Jubile!
Yo, Yodle, Ju, Juif, Ouif, Ius, Justice

Conclusion:

La Guerre des mo(r)ts semble très compliqué, si on suit ce raisonnement, l’État nous fait croire qu’on n’est pas le bénéficiaire du Trust, car l’État en rempli le rôle et nous le vole! Mais en fait on est le bénéficiaire! (car c’est le Patrimoine de notre Père qui êtes aux cieux maintenant). Alors il faudrait se comporter comme si on l’avait déjà (hérité), donc comme l’exécuteur/créateur/bénéficiaire/l’heritier (et pas comme le Fiduciaire, le NOM, ni le « vous »), reste encore à trouver les mots exacts! Car devant le juge et même par lettre cela ne pardonne pas; mais si d’après Bill Turner on peut toujours s’excuser (droit à l’erreur, attention car qui s’excuse, s’accuse) et être pardonné, il suffit simplement de s’excuser. Mais bon t’inquiètes, c’est leur creation et propriete donc jamais tu ne vas récupérer quelconque Patrimoine ou comptes de sûreté 😉

De là vient donc mon aversion à utiliser ce « vous » qui nous sépare sous prétexte d’une politesse ou plutôt de supériorité sur un autre, on appelle cela ‘être pédant’. Même si il semble qu’on doive utiliser le « Nous » pour leur répondre! Car à chaque fois qu’ILS (juge inclus) nous disent « Vous », ILS nous définissent comme tel, nous devons nous affirmer et nous redéfinir en disant/répondant « Nous » (réfutation de la presomption). Bref, on voit qu’une des définitions de ‘nous/nos‘ signifie aussi ‘Je’.

Il y a d’autres individus qui disent qu’il faut tout de suite définir les rôles devant le juge, Queen Vallarah définit les rôles donc le Statut et la Juridiction, ainsi que l’Adjudication (les 3 choses dont le juge à besoin pour punir). D’autres demandent simplement si le juge est l’administrateur ou l’exécuteur ou le lui précise.

Ou comme Romley Stewart qui demanda à son banquier si il était le propriétaire ou le titulaire du COMPTE en Banque SURNOM.

C’est surtout comment puis-je me définir? Mais en fait, on n’a pas à être défini, on est! Et c’est à l’autre de le faire, nous, perso, on a rien à prouver, on est là, vivant, devant quelqu’un! Point barre! De plus, on ne peut pas s’appeler! Et oui, il faudrait être fou pour s’appeler soi-même? Comme vous appelez-vous? J’en sais rien madame/monsieur, perso, moi je ne m’appelle jamais, je suis toujours là! On pourrait dire ‘mes parents m’appellent par mon prénom‘ (preuve sur Acte de Naissance); car généralement nos parents ne nous appellent jamais par notre Nom de Famille!

Dans la vidéo de Bill Turner sur ne pas aller au Tribunal et pourquoi, il explique bien qu’il ne faut pas répondre et se définir comme « Vous ». Dans le code bancaire anglo-saxon « vous, vos, votre » sont définis comme le client et « Nous, nos, notre » sont définis comme la Banque donc c’est pour ça qu’il faut toujours utiliser « Nous, nos » (pour se définir comme la Banque, le propriétaire et pas le titulaire) et il ne faut jamais utiliser « je », ni « moi, mon ».

Donc quand on leur répond dans la même forme qu’eux: « Nous, Vous », on renverse la charge des preuves; donc on renverse le rôle client/banque! Pareil pour les documents de comparution au tribunal, le droit romain ne marche que par la présomption de loi, il présume toujours qu’on est coupable voir cet article, donc il faut réfuter la présomption qu’on est le défendant ou l’accusé et ne pas s’y identifier; le juge (le tribunal) doit prouver sa réclamation/déclaration. Il faut poser la question de savoir si l’accusation est porté sur « vous » ou sur le « Nom », ou sur les deux, et lui demander si ‘nous’ sommes « vous » et/ou « Monsieur NOM »! Voir demander au juge si il sait qui ‘nous’ sommes!? Et qui il est!?!

Comme cela c’est à eux de devoir témoigner et déterminer qui est « vous » (et si « vous » est le « prénom » ou le « NOM » ou autres… et ils ne peuvent pas le faire… et ILS le savent!

Votre acte de naissance n’est pas une pièce d’identité, il ne peut prouver l’identité, car il représente le Trust/la Fiducie… par contre il peut prouver votre prénom; l’Acte lie le prénom au NOM, même si c’est par presomption; (et possible que le numéro de l’Acte de Naissance corresponde à la banque), mais déjà, l’Acte représente le Trust/Patrimoine, même si EUX ne l’avouerons jamais… bref, c’est le bordel et tours de passe-passe!

Clint Richardson dit que cette histoire d’Homme au tribunal est simplement de la Mythologie pour que certains gourous se fassent de la tune et dit qu’il faut simplement comprendre la « Law of Agency » ou le Principe de « Contrat d’Agence » (Que j’ai pas trouvé), donc comprendre qui est l’Agent et le Principal et faire comprendre au juge qu’on le sait, et qu’on est Agent du Nom donc mandataire, comme la position d’un Avocat, il est un agent mandataire et ne sera jamais condamne, ni puni! Voir Agence Bancaire et Agence Publique. L’Agence des participations de l’État. Le Contrat d’Agence Commerciale. Contrat d’Agence en Suisse.

Une agence publique est un démembrement de l’État (une entité publique autonome; donc une entité privez en fait!!!) chargé de la réalisation d’une mission d’intérêt général. Le terme agence publique peut désigner une multitude de statuts publics, privés ou mixtes. Donc c’est du Droit Privé

Les contrats dits « d’agence » sont des contrats de représentation (ex. mandat, commission) aux termes desquels, une personne, physique ou morale, dénommée agent est « investie du pouvoir de négocier et/ou de conclure des contrats pour le compte d’une autre personne (le commettant) soit en son nom propre soit au nom du commettant en vue de : l’achat de biens ou de services par le commettant ou de la vente de biens ou de services fournis par le commettant »

Théorie de l’agence

(Who are You… Who is You)

=== Traduction, adaptation, exploration Jackfruit ===

source: en pdf  « Who is You » par natural-person.ca

Bonus «Nos»

Qui sommes « Nous »?

Un truc intéressant sur «nos», c’est que cela définit aussi « l’Ego »… et dans le Gaffiot, après ‘nos‘ on peut lire ‘nosco‘ (gnosco, la gnose, la connaissance) et le « co- » vient de ‘compagnie/contrat’… le contrat entre nos/nous! Donc la Connaissance, qui est la conne naissance, est la naissance du « co-/con- » (contrat, con, connerie, tromperie, arnaque, vagin, etc.)..

C’est l’Arbre de la Connaissance, contrat de mariage, les faits, l’écrit, les histoires… et tout cela est à l’opposé de la Vie! L’arbre de la Vie. La Connaissance (qui n’est pas le Savoir/S’avoir donc l’Être) est ‘Anti-Nature’ comme le dit Clint Richardson.

La cosa nostra! La Cause est la Chose! Et « Cura » (la cure, le remède, la curia, la Cour) est même « Coisa » (Chose, le Choix/Choisir)!!! Wow!

La Chose (le res, donc l’humain, la fiction juridique) est la Cause (présomption de culpabilité permanente), c’est donc le Choix premier pour l’exécution et le paiement de dettes… Cette Chose (humain) est une affaire en Cour, jugée par la Curie… la fiction juridique, est l’âne endossant le bonnet et la dette, le citoyen, qui confond la personne juridique, est/devient/apporte donc le Remède, la Cure… c’est la Ciné-cure… de la pièce de théâtre et du (papier) film juridique comme pour Depp vs Heard!

La Cause/Raison plausible d’arrestation! ‘Cause’ (Affaire judiciaire, Cas) vient probablement de caveo  « être sur ses gardes », « décréter, stipuler, défendre » ; (Droit) Prendre des garanties, prendre soin, veiller-sur!!!

C’est pour cela que ‘cavea‘ est une enceinte où sont enfermés des animaux… (une ville?)… donc une ferme, quelque chose de ‘fermer’, une cave, un enclos, un cercueil, une tombe, une chambre, pour prendre soin lol et sur-veiller les animaux et prendre toutes les garanties possibles! Par la police (être sur ses gardes/gardiens), par les décrets, les stipulations et la défense! C’est aussi le Théâtre, les Spectateurs!

casus belli, occasion de guerre, cas de guerre, acte de guerre.
(actes=cas/case/caste/secta/staes-etat/scat/xat=tax/secat/seat/esta)

La Cave, donc, fait partie de la Tombe, des Égouts… du monde des enfers… du sombre et de l’occulte. Ordonner par son Testament (heritage/patrimoine): testamento cavere ut. Un testament est une pré-caution, presqu’un (quasi-) prêt-caution! Une quasi-caution.

Le Droit enseigne les garanties légales, le ‘cautor‘ est un homme de précaution, un garant, un gérant, un warrant (war-rent= location de guerre/guerrier= huissier/police/milice/militaire, homme de main= homme de guerre), un guerrier, un guerre-man ou germain/german! Un man-dat. Un Gardien, warjan/warjana, ‘to war-d off‘, war/warden (gardien/directeur), ward= enfant sous tutelle/chambre d’accouchement.

«Cautio»… Caution/Garantie (Guerre-antique)… Attention! Droit accordé de faire ou d’agir. → voir caution légale et caution judiciaire. Condition requise pour entériner quelque chose. → voir sujet à caution et sous caution. Somme d’argent déposée. → voir caution judicatum solvi. (Droit, Finance) Garantie, assurance d’un engagement pris. → voir caution bourgeoise: (Droit) Bonne garantie.

Un Bon de Garantie! (en anglais ‘warranty‘; Gar(antie)= guerre, ‘war’ est ‘guerre’). « Bon » signifie ‘Brave dans la Guerre’ voir article Baudrillard et Big Brother 13. Un Bon de Garantie! « Bon » signifie ‘Brave dans la Guerre’ voir ci-dessus

Le Bon, la Brute et le Truand de la Garantie!

Un Bon de Guerre (war bond) ou Obligations de Guerre. Les obligations de guerre sont des titres de créance obligataires émis par un État dans le but de se financer en temps de guerre (on est toujours sous occupation!). S’il y a ‘obligation’ alors il y a ‘contrat’ et donc, il y a forcément un ‘Droit’!

Cautio, dérivé de cautus, Qu’est-ce que la Sécurité? (= ‘Liberté’ mais opposée à être ‘libre’). C’est la Précaution, prudence, prévoyance et circonspection.

caveo‘ en justice…

4 réflexions au sujet de « Qui êtes « vous »? Ou plutôt, Qui est « vous »? »

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