Qui êtes « vous »? Ou plutôt, Qui est « vous »?

Le talon d’Achille de la justice et de la finance et donc du contrat est « Vous ».

Qui êtes-« vous« ? n’est plus la question. La question est, qui « EST » vous. Le mot « vous » mets plus de gens dans la merde qu’il n’y parait; et plus qu’aucun autre mot utilisé par notre système juridique et financier.

Il est virtuellement impossible de complètement expliquer l’usage propre grammaticale du mot « vous » (« you » en anglais).

Définition:

Wikipedia (en): You: deuxième personne du singulier, pronom personnel dans l’anglais moderne. You et Vous : deuxième personne du pluriel et pronom personnel. Ye était la forme nominative original; la forme oblique/objective est you (fonction originelle comme accusatif et datif, forme latine d’accusation et de temps/date), et la forme possessive your ou yours (votre). Votre, la forme possessive (possession, propriété).

Étymologie de You: de langues Indo-Européennes tel Ved. yūyám, Av. yūš, Gk. humeis, Toch. yas/yes, Arm. dzez/dzez/cez, OPruss. ioūs, Lith. jūs, Ltv. jūs, Alb. juve, ju. D’autres langues Indo-Européennes dérive de *wō̆s (deuxième personne du pluriel oblique) commence à prevaloir: Lat. vōs, Pol. wy, Russ. вы [vy].

On retrouve dans le « you » ci-dessus la racine du « jus » (un liquide, l’eau) donc des codes romains ainsi que le « vōs » en latin, donnant « vous« !

yourdictionary.com: you (yoo) …décrit une personne hypothétique (une fiction) ou un groupe de personne (une corporation).

  1. la personne à laquelle quelqu’un parle ou écrit; pronom personnel de la seconde personne (singulier et pluriel); you est nominatif (il nom-me) et objectif dans la forme (sing/plu), yours est possessif, yourself/yourselves est le réflectif et intensif;
  2. toute personne: équivalent dans le sens indéfini à l’un: you can never be sure! Vous ne pouvez jamais être sûr.

Note: Donc you est un pluriel comme Vous, mais on l’utilise pour s’adresser à une seul personne aussi (sous politesse), mais dans sa forme propre, il est pluriel (donc quelle genre de règle grammaticale ici?!).

wikitio: you: De l’anglo-saxon ēow issu du proto-germanique iwwiz lui-même issu de l’indo-européen ju. En Takia: Eau.

  1. Tu, te, toi. Pronom de la deuxième personne du singulier.
  2. Vous. Pronom de la deuxième personne du pluriel.
  3. On. Pronom de la deuxième personne du singulier utilisé pour n’importe qui.

Alors ici, je relève le « On » très important aussi je pense!!!

wikitio: vous: Du latin vos.

  1. Pronom de la deuxième personne du pluriel, lorsque l’interlocuteur s’adresse à plusieurs autres personnes.
  2. S’utilise aussi quand le pronom est employé comme complément direct ou indirect, ou encore avec un verbe réfléchi.
  3. Pronom de la deuxième personne du singulier ou du pluriel de politesse.
  4. (Familier) Pour intensifier le discours, dans un emploi explétif. Il est alors parfois dédoublé.

La deuxième personne est le SURNOM et la première le « Je« , le « Moi » est le Nom de famille, le prénom… le Je Suis … l’Être … C’est les règles de grammaire qui le disent.

Politesse: de l’italien politezza (« propreté »), de polito (« propre »), du latin politus (« lisse ») (Donc « glossy » donc c’est la Glose, passer du savon et faire reluire).  Certainement donnant: Police, justice, politique, etc…Polir.

Le « Vous« , nom-i-natif et accusatif, est la Glose du système juridique et des banques.

Ce qui est intéressant c’est les conjugaisons du Latin, comme l’Accusatif, qui accuse, langage juridique…

Vous (wiki): Personne (grammaire): Je crois que wikipedia est clair sur ce sujet!

« En linguistique et en grammaire, la personne représente le trait grammatical décrivant le rôle qu’occupent les acteurs d’un dialogue (émetteur, récepteur, référents extérieurs au dialogue). Les verbes, les déterminants et pronoms personnels, principalement, sont concernés par la distinction de personne. Les noms peuvent aussi l’être, surtout dans les cas de possession indiquée par un suffixe personnel. En celtique, de plus, les prépositions peuvent aussi se fléchir selon la personne. »

2e personne du pluriel → un ensemble des personnes (présentes ou non) auxquelles s’adresse le locuteur : « vous ».

Déclinaisons:

Donc, en gros le mot « you » et « vous » est un pronom (pro-nom, presqu’un pré-nom, c’est la version pro-fessionnelle on va dire, utilisée en entreprise et par l’administration, c’est bien la personne fictive donc ou l’inconnue X, le prête-nom, le deuxième nom, la deuxième PERSONNE, la première étant…).

Quand on entend « you » ou « vous« , cela s’adresse à tout le monde, à chaque individu dans une pièce, individuellement et en groupe. On entend une inclination singulière alors qu’au sens propre c’est une expression pluriel, comme quand quelqu’un s’adresse à un groupe. C’est encore plus subtil en anglais car « tu » et « vous » ne font qu’un « you« , pas de forme de politesse, leur politesse étant un autre Titre tel « Sir » ou « Dame« .

Donc « you » ou « vous » est « pluriel »; et pourtant il est plus souvent utilisé au singulier pour designer une femme ou un homme, mais surtout pour designer une personne. Et donc il y a la suggestion (présomption, tromperie) que chaque personne dans l’audience pense qu’on s’adresse à elle, spécifiquement si cela suit un nom: « Oui! George, je suis heureux de partager cela avec vous » (vous, la personne? ou vous le groupe? Cela n’est pas très clair donc obscure).

Le « vous » est un terme obscure.

Dans la « loi », le mot « you/vous » est proprement utiliser dans tous les discours légal et juridique (à voir en France?) s’adressant au singulier mais dans la nature pluriel de la construction de la PERSONNE. La PERSONNE comprend l’homme ou/et celui étant responsable de cette PERSONNE, et bien sûr l’Entité Corporation qui EST la PERSONNE. Dans un sens, en s’adressant à une PERSONNE comme « vous« , cela est en faite, la façon la plus proche de l’utilisation propre du mot « vous« ; comme vous pouvez bien l’imaginez.

Donc le pronom personnel (si bien nommé!) « vous« , étant singulier et pluriel (c’est magique quand même! Une ambiguïté très utile pour les manieurs de mots), adresse au sens propre la nature essentiel pluriel de l’Entité singulière PERSONNE. La clef est de savoir quel est la composition correcte pluriel qui se cache dans cette entité singulière PERSONNE.

Donc voila quelques idées provocantes:

Un juge pourrait dire; « Mr Jean Martin, vous êtes coupable ». Alors la question se pose, « qui » est la particule « vous »? considérant que « vous » est pluriel? (moi et mon double moi (NOM)).

La réponse se trouve peut-être dans la question suivant: « Mr Martin, avez-vous quelque chose à dire ou à rajouter? ». Il faut noter que le juge ne formule pas cela correctement, en faite, il ne demande pas correctement si Mr Martin à quelque chose à dire, il demande donc incorrectement si « vous » à quelque chose à dire. Donc, celui qui répond (c’est celui qui y est!), volontairement se défini comme étant « vous », et donc accepte le verdict coupable de « vous », pour la PERSONNE: Mr Martin.

Vérifiez les transcription de Tribunal et vous verrez que jamais vous n’y trouverez un juge disant « Je (vous) trouve, Mr Jean Martin, coupable ».

Et il en est de même (et cela va « vous » arrangez d’ailleurs, une fois que « vous » le savez, afin de pouvoir l’utiliser dans les lettres de réponse aux banques que « vous » n’êtes pas « vous ») pour le système bancaire qui dit que « vous » (leur devez) doit de l’argent. Vous ne leur ferez JAMAIS dire « Mr Martin doit 1000 euros à cette banque et donc que Jean Martin doit payer 1000 euros à la banque ». En faite ils diront toujours quelque chose suivant cette exemple: « Vous devez 1000 euros à la banque, alors Vous devez payer 1000 euros à cette banque dans le délai le plus court sinon… »

Même un ordre de justice dira quelque chose comme « Jean Martin, je « vous » ordonne de payer ».

Même quand on leur demande de juste répéter « Jean Martin doit 1000 euros à la banque, ils vont finir la phrase par « vous êtes bien Jean Martin? »; et quand vous répondez « oui », il répète « alors « vous » devez 1000 euros à cette banque ». Quand on leur demande directement par téléphone, s’ils refusent toujours de dire « Jean Martin doit 1000 euros à leur banque », ils se mettent en colère et raccrochent!

Donc je crois bien qu’il faudrait tous faire très attention à « vous« , puisque « vous » êtes lui, et apparemment le seule lui, qui puisse être coupable, ou qui doit payer ce qui est dû. Vérifiez les lettres de redressement et recouvrement. Là, encore, cela dit toujours « vous » devez payer, ou une action s’en suivra contre « vous ».

Cela tombe bien, maintenant, puisque vous n’êtes pas « vous« !

Et ce n’est pas simplement un jeu stupide de grammaire, c’est un business très sérieux et il y a une bonne raison pour que nous y passions du temps à l’expliquer. Et voilà donc pourquoi. « vous« , dans le discours juridique et financier (qui n’est pas le même que dans le langage courant) se rapporte à cette dualité intrinsèque contenue à l’intérieur de « vous » et qui correspond donc à la tierce personne responsable de la nature essentiel pluriel de la singularité entité-corporation-PERSONNE; ou du moins à celui (la personne physique) qui se portera volontaire pour le faire; ou la personne qui se désignera!

Afin d’accepter les responsabilité, et dommages et intérêts correspondants (à vous). La PERSONNE a.k.a: le Patrimoine (l’héritage), au minimum, comprend un défunt (un mort, la personne morte) et un exécuteur testamentaire (bourreau en anglais); donc la dualité/pluralité de cette nature, justifie d’adresser correctement la pluralité intrinsèque du mot « vous » (car vous êtes défunt mort et exécuteur, mais la justice vous demande de choisir, vous ne pouvez pas être les deux à la fois! Vous n’êtes  pas non plus votre voiture, ni un meuble ou immeuble?).

Vous voyez donc, qu’une PERSONNE, sans son Exécuteur (testamentaire), n’a aucune volonté, et donc ne peut répondre à personne, ni au juge et ni au banquier inclus. Seul un homme peut répondre. Le problème vient du faite que les Hommes sont en dehors, ou au dessus de la juridiction des juges et des banquiers; et que « Seule une PERSONNE peut commettre une infraction« .

Donc un juge ne demandera jamais à un homme par défaut, ni à une personne d’ailleurs de répondre, il demandera uniquement à « vous » de répondre, dans l’espoir que l’homme se porte volontaire afin de répondre pour le compte de et au pluriel de « vous » – la PERSONNE (vous n’êtes alors plus homme et alors vous devenez PERSONNE: ambiguïté, dualité, bipolarité: mort ou vivant?). Il sait aussi très bien qu’il ne peut pas directement demander à la PERSONNE de répondre, parce que la PERSONNE est une entité fictive n’existant pas! a.k.a: un être corporation sans volonté ne peut absolument pas répondre!

Être ou ne pas Être? Là est la question!

Croyez-vous donc que dans toutes les époques, certains érudits, comme Shakespeare, ne connaissaient pas le problème?

Les juges et les banquiers savent aussi que toutes PERSONNES est domiciliées (Corporate body = corps corporation ou la personne morale enregistrée dans une juridiction étrangère, sur des registres « du commerce »), donc ils ne peuvent avoir de juridiction domestique, civil ou publique sur ces PERSONNES. Il serait donc futile (idiot et frauduleux) de trouver une PERSONNE coupable de quelque chose, ou même d’essayer de forcer une PERSONNE de payer une dette ou même des impôts. (Seule les personnes sont domiciliées ou résidentes; l’homme ou la femme habite, vive, dorme à la maison).

Qui payez les taxes au temps du Messie?

Et bien, pas ses fils, ni les domestiques, mais plutôt les Étrangers et les Inconnus. Donc, les Finances Publiques collectent les impôts a.k.a: ils cuicuisinent les recettes fiscales d’une PERSONNE domiciliée dans une juridiction étrangère (celle des morts) pour qu’il puisse s’accorder avec les écrits(ure Sainte).

Et donc, il n’est pas futile de chercher à trouver un homme qui se porterait volontaire pour être « vous« , parce que « vous » pouvez, bien sûr, être coupable (car vous êtes vrai), et « vous » pouvez être ordonné de payer une dette et des impôts, et dans la plupart des cas, au moins historiquement, « vous » a toujours obéit et servit le jugement et la condamnation en payant dettes et taxes de sa PERSONNE. (Une entité fictive ne peut obéir à un ordre).

De plus, seul « vous« ; a.k.a: un homme agissant (faisant l’acteur) doublement à la fois, comme un homme et comme un défunt (un homme mort/une entité fictive juridique); pouvez construire ce PERSONNAGE, et pouvez répondre aux questions, et payer des taxes, des impôts et des dettes, en place de la PERSONNE étrangère (inconnue).

Beaucoup ont entendu que « desfois » quand un homme informe un juge, qu’il a été désigné comme « fiduciaire, administrateur, trustee, fidéicommissaire », le juge alors classera l’affaire. Mais pas toujours, car souvent « vous » êtes responsable en faite directement d’un comportement erratique, « vous » souffrez de bipolarité.

En vérité, la PERSONNE est légalement considérée comme le Patrimoine (Estate en anglais, mais apparemment pas d’une Fiducie, on va dire que le Patrimoine est le solide, et la Fiducie est le liquide: le contrat papier fictif) du défunt (disparu en mer). Ce défunt (mort-vivant) constitue la base de la revendication de droit à la propriété des Biens et du Patrimoine respectif a.k.a: qui est la PERSONNE (donc l’Etat par dé-faux le réclame).

Et Seule un exécuteur (testamentaire, héritier) d’un Patrimoine peut designer et attribuer les rôles (dans cette pièce et cette belle illusion) de Bénéficiaire et « fiduciaire, administrateur, trustee, fidéicommissaire« . Si un homme désigne le juge comme l’administrateur, initialement le juge présumera correctement que vous, l’homme (et pas « vous » la PERSONNE), assume totalement son rôle de plein de droit d’Exécuteur de son propre Patrimoine. (Sinon, toujours le juge présume que vous êtes le fiduciaire, le débiteur, la personne morte n’ayant aucun droit car vous actez comme elle)

A moins que le juge ne cherche à « vous » piégez, « vous » l’homme, en vous faisant admettre que « vous » n’êtes pas l’Exécuteur (de vos biens), en demandant indirectement à « vous » et non pas en demandant à l’homme directement.

Alors au final, si vous gardez le bon cap, le juge continuera de présumer que vous êtes bien l’homme et il classera l’affaire sans suite contre le pluriel « vous« , la PERSONNE.

Le juge sait que si vous, l’homme, êtes bien l’exécuteur, alors, vous, l’homme, qui avez désigné ainsi le juge comme « fiduciaire, administrateur, trustee, fidéicommissaire »; le rendez responsable pénalement devant la justice (sous serment), dans son rôle d’administrateur. Cependant, si « vous« , l’homme se trompant (trompé, ou se laissant tromper par le juge), revendiquez être, quelque chose d’autre tel le Fiduciant, ou le Bénéficiaire ou quelque chose de pas très bien défini, ou de prétendument non-divulgué, ou la Trust-Fiducie implicite (la personne à l’opposé de l’Exécuteur du Patrimoine dont il est sujet), alors le juge va rapidement trouver que « vous », la PERSONNE, êtes coupable, parce que il se re-placera tout de suite, de facto, comme Exécuteur (Et il vous exécutera).

Oh, et abandonnez l’idée que le nom a de l’importance, ou même que le Tribunal s’intéresse au fait que vous, l’homme, sachiez écrire ou pas, le nom du patrimoine de la PERSONNE en lettre capital, en vrai français ou en chinois!

Cela n’a aucune importance. La PERSONNE est toujours définie comme le Patrimoine du défunt, enregistrée sous une juridiction étrangère, indépendamment de comment vous écrivez le nom. « Vous » peut; et encore plus important, « vous » faites le lien entre le Patrimoine PERSONNE, indépendamment de comment le nom est écrit,  et cela simplement, en répondant au mot « vous » (en acceptant d’être « vous« ).

Dans le mesure où Je suis moi, Qui êtes/est « vous »?

Conclusion:

La Guerre des mo(r)ts semble très compliqué, si on suit ce raisonnement, on ne serait donc pas le bénéficiaire du Trust, mais on l’est? Alors il faudrait se comporter comme si on l’avait déjà, comme l’exécuteur, reste encore à trouver les mots exacts car devant le juge et même par lettre cela ne pardonne pas, mais si d’après Bill Turner on peut toujours s’excuser et être pardonné, il suffit simplement de s’excuser.

De là vient donc mon aversion à utiliser ce « vous » qui nous sépare sous prétexte d’une politesse ou plutôt de supériorité sur un autre, être pédant.

Il y a d’autres individus qui disent qu’il faut tout de suite définir les rôles devant le juge, Queen Vallarah définit les rôles donc le Statut et la Juridiction, ainsi que l’Adjudication (les 3 choses dont le juge à besoin pour punir). D’autres demandent simplement si le juge est l’administrateur ou l’exécuteur ou le lui précise.

Ou comme Romley Stewart qui demanda à son banquier si il était le propriétaire ou le titulaire du COMPTE en Banque SURNOM.

— Traduction, adaptation, exploration Jackfruit —

PS:

C’est surtout comment puis-je me définir? Mais en faite c’est à l’autre de le faire, nous, perso, on a rien à prouver, on est là, vivant, devant quelqu’un! Point barre! De plus, on ne peut pas s’appeler! Et oui, il faudrait être fou pour s’appeler soi-même? Comme vous appelez-vous? J’en sais rien madame, monsieur, perso, moi je ne m’appelle jamais, je suis toujours là! On pourrait dire mes parents m’appellent (prénom) car ils ne nous appellent jamais par notre Nom de Famille! A moins de vouloir utiliser une certaine autorité!

source:

natural-person.ca

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