Acte IV: Naissance ne fait pas le canard ou l’histoire du vilain petit canard

L’histoire du Vilain petit canard:

« Une cane couve ses œufs, mais à l’éclosion, l’un d’eux, le vilain petit canard, ne ressemble pas à ses frères et sœurs de couvée. Rejeté de tous, à cause de son physique différent, il est contraint de quitter sa « famille » et de partir, loin, pour ne plus subir leurs moqueries et leurs coups. Sur son chemin, ceux qu’il rencontre ne l’acceptent pas toujours non plus. Il rencontre d’abord des jars sauvages, qui l’acceptent sans problème, mais des chasseurs arrivent. Le vilain petit canard s’enfuit alors à nouveau.

Puis,il arrive dans une cabane où habite une vieille femme qui le recueille en le confondant avec une cane. Mais la vieille femme accueille aussi une poule et un chat, qui méprisent le vilain petit canard. Alors, ce dernier quitte la cabane. Il arrive cette fois dans un lac, où il est piégé par la glace. Heureusement, un paysan délivre le caneton pour le donner à sa femme.

Le caneton, effrayé, se sauve et passe tout l’hiver dehors. Un jour, cependant, ébloui par la beauté des cygnes, le vilain petit canard décide d’aller vers eux et réalise, en se mirant dans l’eau, qu’il n’est plus un vilain petit canard (et qu’il n’a, en fait, jamais été un canard), mais qu’il est devenu un magnifique cygne. Enfin il finit par se faire respecter et devient plus beau que jamais. »

« Un récit initiatique à propos du Vilain Petit Canard, qui montre comment l’enfant, en grandissant, doit apprendre à se connaître lui-même et s’accepter tel qu’il est, même si son entourage lui renvoie de lui-même une image négative et ne l’aide pas à développer l’estime de soi. »

Et aussi du Mouton noir!

Le problème c’est que tout le monde fait le canard (ou le con-nard; ‘can’ de cananéens: akkadien, babylonien, nazi, Canaan prend parfois la signification de « marchand » à cause de la réputation de marchands (d’esclaves) des Phéniciens.); et de plus personne ne connait la signification de(s) signe(s)!!! Ni des Mots, ni des images, etc.

Canard: homme mené à la baguette ou fausse nouvelle, de caner: chier ou mourir, avoir peur, du latin canis: chien, Khan. canum: canon, batonner aussi navis donc navire/mer; etc…en anglais c’est knight et chevalier, etc… En anglais: duck: immerger, plonger, esquiver, se baigner, submerger (loi de l’Eau) (duccan donc peut-être lié à ‘can’)…

prenez garde au chien, au chien noir, au dog-latin Anubis

Traduction du texte du site natural-person: (toujours la même histoire mais sous un angle différent, donc cela aide toujours à comprendre un peu mieux et avoir un autre point de vue, même si je ne suis pas d’accord avec certains trucs).

Intro:

Vous êtes un être naturel, né de parents naturels. Vos parents vous ont « donné » un nom naturel, ensuite sans le vouloir, ils vous ont cédé (céder votre propriétés, vos biens et vos droits, dé-céder) par un lien commercial d’échange (un contrat juridique légal) (« grant » en anglais, ou une bourse, ou octroyer, ou céder) à l’État, sous un duplicata du même nom. Ce « nom » dupliqué a aussi été créé par vos parents, donc cela était leur propriété privée, de faire comme bon leur semble. (en faite cela est faux car ils sont sous tutelle/curatelle de l’État donc il ne font que transmettre le TITRE et la fiducie).

Donc, parce qu’ils ne savent pas vraiment ce qu’ils ont fait, et ne sont pas capable de l’expliquer non plus (tromperie et consentement tacite), vous vous êtes donc attribué le duplicata du nom et vous prétendez vous identifiez à ce nom dupliqué (vous êtes donc coupable de personnification, faux et usage de faux, fraude, etc…) et cela à chaque fois que vous clamez être le NOM, que vous l’utilisez ou que vous répondez à ou par ce NOM ou que vous agissez comme tel.

Votre (en fait « la ») copie de l’Acte de naissance n’est pas un contrat (en faite si! mais vos parents n’en n’ont jamais reçu une copie originale, cette copie originale fut envoyée car non réclamée au Tribunal de justice, donc la Tutelle/Curatelle de l’État), c’est simplement la copie d’un reçu (un ticket de caisse), l’évidence irrévocable du don (accord) de LEUR nom créé ainsi par vos parents. Ils ont créé le duplicata du nom, et donc peuvent l’attribuer à qui ils veulent (l’État par dé-faux).

Vous ne pouvez donc obtenir, ni détenir l’original, parce que vous n’êtes pas une partie du contrat (signé entre parents/Etat), à 3 jours vous êtes incapable de signer, parler, écrire… (mais quand même on fait partie d’une fiducie bien réelle), mais c’est vos parents qui ont fait accord/don.

Ils ont (in-)volontairement fait une transaction légale et juridique, implicitement soumise aux Codes de l’Etat Civil — droits et obligations (de payer à vie) — en d’autres termes, ce n’est pas parce que vous avez une facture ou un reçu d’achat de votre voiture, que vous pouvez 30 ans après retourner chez le concessionnaire et dire: « j’ai fait une erreur, voici votre voiture, rendez-moi mon argent ». (Alors je ne suis pas d’accord avec la métaphore, ici on parle de fiducie et de Droits, ainsi que de biens meubles et immeubles).

Mais en effet, on a la notion bien réelle, que l’on ne peut pas aller réclamer ou annuler un contrat qui n’est pas le notre et que l’on n’a pas signé! (bon il nous concerne quand même! On va bien voir si j’ai accès à ‘mon’ certificat d’accouchement).

Il en est de même pour le nom. Afin de renverser cette situation et cette erreur de transaction, vos parents (et seulement vos parents — pas vous) devraient rassembler les pièces à conviction afin de devoir rendre tous les bénéfices reçus en échange du contrat et tout ce qui va avec (alors ici, pas d’accord non plus! les petites bénéfices de la sécu, du RSA, eh ben y se fout de la gueule de nous celui qui écrit cette article!) — les bénéfices qu’ils ont acceptés, en ratifiant ce contrat (alors y a contrat ou pas contrat! un peu trouble cet article), et même s’ils pouvaient les retourner, l’autre partie n’est pas obligé d’accepter cela (dans une fiducie, si!). Bénéfices payés de bonne foi…mouais…par l’utilisation du NOM.

Vos parents devraient prouver qu’on les a arnaqué (devant un jury d’individu comprenant le sujet, oui! car devant un juge qui a des intérêts occultés, c’est cuit!), ils doivent prouver la fraude de l’échange NOM contre privilèges étatique (civil/publique). Le problème est simple, le duplicata du nom fut créé par vos parents sans que cela ne leur coûtent quoi que soit (complètement faux! L’État ramasse tout le patrimoine, ressources, travail, etc…).

Les parents ont échangé le duplicata du nom gratuitement pour de bon et loyaux services, qu’ils ont bien reçus (au prix d’une vie de travail exténuante, d’un empoisonnement programme, d’une servitude volontaire…). Donc l’Acte de naissance que vous détenez ne constitue pas un trust. Vous, par votre propre action et comportement, créez de facto un trust, de part le nom, qui ne fut jamais, le vôtre.

Personne n’orchestre (bon un peu la programmation quand même!) votre comportement, vous seul faites cela — volontairement, mais sans le savoir (bon je continue à traduire cette partie pour un autre point de vue mais c’est surtout après qu’il y a des choses intéressantes).

Rappelez-vous que vous exercez votre droit à l’autodétermination. Heureusement, il y a toujours moyen de corriger les erreurs, mais il faut d’abord comprendre, reconnaître et accepter ce que l’erreur était, comment cela s’est produit, qui la faite, et pourquoi on ne s’est aperçu de rien jusque maintenant, qui en a tiré profit, et comment on peut réparer la faute, ou au moins, comment l’empêcher de se reproduire (par eugénisme 😉 ).

Nous avons été créé pour se gouverner nous-même, mais on nous a affecté une lignée de rois et reines afin de reconnaître cet aspect divin de notre création. Apparemment, nous avons un droit intrinsèque à l’autodétermination (être son propre souverain). Ce que cela signifie vraiment, c’est que quoi que nous décidions de faire, est perçu par les autres, comme étant notre propre volonté (cela doit être le travail volontaire alors?!). Cela s’applique aussi aux choses que l’on fait par erreur, ou quand on nous trompe.

Parce que nos parents ont mal compris ce qui est, nous avons aussi mal compris, nous croyons être le nom.

Donc en commentant cette erreur, nous avons commis deux délits sérieux. D’abord, d’involontairement déshonorer nos parents en abandonnant notre nom naturel qu’ils nous ont donné à la naissance (faux car ils croient nous donner le NOM aussi). Ensuite en se comportant, involontairement, comme si on était une personne artificiel fictive juridique qui, en fait,  appartient à un autre (l’État).

Vous avez « demandé » (aussi: mendié, plaidé, supplié, etc.) un numéro de sécurité social, ce qui équivaut à demander la permission de « fonctionner » et d’utiliser sous leur NOM enregistré dans les Registres d’État à des fins commerciales.

Ensuite, vous avez demandé différents formulaires de permission, licence et autres documents d’identité, tous utilisés afin d’opérer votre commerce sous leur NOM; et donc d’accepter vos « actes », « comme » leur NOM incorporé, et d’en accepter toutes les obligations juridiques et financières liées au NOM et sous votre responsabilité.

Ainsi, en acceptant par erreur de porter LEUR NOM, appartenant à l’État (en faite à l’association du Barreau au travers des Banques, voir plus bas) (en faite, il n’est donc pas étonnant qu’une copie originale de l’Acte de naissance soit au Tribunal), vous abandonnez de par votre propre autodétermination, vos droits naturels, votre héritage, votre patrimoine, la valeur de votre productivité et même votre nom naturel, au profit du/des propriétaires artificiels et fictifs du duplicata du nom.

La réflexion intéressante:

Donc vous ne devez pas vous « identifiez » avec ce NOM.

Par exemple, Je suis moi, ici, Je suis, c’est ce que vous voyez, et ce que voyez est ce qui m’identifie – je ne peux pas m’identifiez à vous – vous devez faire cela vous même, et pour vous-même avec l’aide d’autres si besoin ait.

Nous avons tous était trompé en effectuant tout à l’envers ou à l’inverse. Quand vous voyez un canard, vous l’identifiez à un canard, de part comment il apparaît à/devant VOUS, et non pas à comment il s’apparaît à lui-même. Le canard, comme tout individu, intrinsèquement sait qui ou quoi il est, il n’a pas besoin de s’identifier lui-même à lui-même. « L’Identité« , est vraiment seulement cette compréhension intrinsèque, qui est effectuée par le mental , des parties concernées faisant l’identification de quelque chose, ou de quelqu’un, extérieur à lui-même.

« Je suis qui je suis », et j’apparais devant vous comme Je suis, donc vous êtes le seul à être capable de m’identifier, pour vous-même. Car VOUS, me voyez, comme vous voyez le canard, et donc, vous êtes capable de l’identifier « lui », ou « moi », parce que VOUS, le ou me voyez.

Maintenant, vous pouvez peut-être le faire facilement car vous me connaissez ou parce que je vous suis familier, ou d’après la re-connaissance qui vient de deux témoins s’accordant sur ce qu’ils voient ou sur quelque chose ou quelqu’un ayant un certain dégrée de familiarité. Mais il ne peut dépendre que de VOUS, d’accepter votre identification de moi, selon que vous la faite vous-même entièrement, ou avec l’aide de témoin(s).

Cependant, si vous me demandez de vous identifier, vous vous trompez sur « le comment? » l’identité fonctionne . C’est pour cela que « juridiquement », identifier un coupable, est accomplit en demandant au témoin de « pointer » la tierce personne (je confirme, j’ai déjà participé), et non pas de la « nommer ».

Si je déclare être un nom, alors c’est Moi qui me trompe, parce que je ne peux être un nom, Je peux seulement être moi.

De la même façon, un témoin ne peut pas se fier d’avoir vu ou reconnu un « nom », plus que de pouvoir « pointer » un nom dans une foule.

De plus, ni vous, ni moi, n’avez le pouvoir, ni l’autorité de des-octroyer ou de dé-donner (d’enlever) ce qui fut donné par nos parents – le nom – le nom qu’on prétend toujours avoir, ou toujours détenir, ou toujours s’appeler, et qu’on prétend toujours « être ». Donc, si j’autorise à me faire identifier (ou définir – dé-finir donc mort) vraiment comme le moi que Je suis, alors Je dois arrêter de me laisser identifier comme ou par le nom, qui n’est même pas le mien.

Je dois me distancer de cette erreur et mettre fin à tout association que j’ai avec ce nom.

Le duplicata artificiel de ce nom incorporé est vraiment légalement et juridiquement vrai, et c’est une erreur fatale permanente que l’on perpétue nous-même aussi longtemps que nous prétendons s’identifier à elle.

Je, comme vous, peut seulement être identifié par un autre parti ou témoin(s) qui peut ainsi stipuler que Moi, ou vous, sommes l’individu Homme ou Femme, le lui ou elle, qu’il semble pouvoir identifier.

L’INSEE « n’enregistre pas » votre nom, comme le faisait les prêtres et pasteurs dans l’ancien temps dans leurs bibles locales d’Eglise. Ils, sans le savoir, administraient une « transaction », peaufinée par les avocats travaillant sous le déguisement et la direction de banquiers malin, entraînant un échange commercial, ou, l’attribution d’un nom (TITRE) sans indemnités de contrat spécifiques, à part peut-être l’illusion d’avoir ‘son’ nom enregistré officiellement chez eux.

Cette échange alors génère ce qui est appelé juridiquement un titre de propriété de droits équitable et légaux, titre et intérêts sous ce nom; et cela en transférant ces droits à la province sous régence de sa majesté (ou l’État civil pour la France), signifiant que tout ce que vous et moi faisons, ou produisons en ce nom, appartient à la province sous régence de sa majesté (la Reine d’Angleterre).

Donc, la déclaration (ou relevé (de compte)) d’accouchement (certificat d’accouchement) n’est seulement qu’un instrument donnant naissance à un accord ou acte d’achat et de vente d’une chose appelée un « nom », et spécifié comme un nom incorporé de part la reconnaissance de son écriture ou épellation. L’Acte de naissance n’est qu’un simple reçu ou ticket de caisse. Cette copie certifiée est détenue par une tierce personne, comme preuve de la vente  originale effectuée. Cette vente n’a absolument rien avoir avec aucun actif, ni capital autre que le « nom » artificiel spécifié – la vente ou l’acte de vente n’a pas inclus aucune propriété, ni droits de naissance ou d’héritages, indépendamment de qui détient le duplicata du reçu (Acte de naissance). (Pas d’accord sur ce dernier point, car il est question de tutelle/curatelle implicite tacite.).

Nous avons oublié la loi première ou primaire. En exerçant notre pouvoir (trompé) d’autodétermination, nous avons céder nos droits naturel, en faveur de droits (et obligations) artificiels associés avec ce doublon artificiel du nom, parce que nous avons choisit d’acter et de vivre (cette fiction) sous ce nom.

Nous ne prétendons même pas être une personne artificiel, mais simplement un « nom » artificiel (et le mot prétendre en lui-même crée entièrement la fiction de la personne)!

Pensez au canards. Les canards, et surtout le vilain, naissent libre (et égaux de droits, blah blah blah) avec leur héritage et patrimoine (la mare, le ciel, etc.), et nous aussi. Nous avons aussi choisit par délibération encore plus inconsciente, d’établir un gouvernement de nous-même (imposer par conditionnement quand même! et beaucoup par la force), autorisant la délégation de notre pouvoir et propre autorité sur nous, ainsi que de toutes nos ressources et patrimoine.

Notre gouvernement ne détient pas « nos » noms – ils détiennent « leurs » noms, appartenant avant à nos parents, mais jamais à nous. Ils ont un titre juridique légal sur une fiction juridique légale d’un nom CORPORATION – qui n’est pas vous et qui n’est surtout pas votre nom – c’est simplement une autre société « corporation » ou « nom de marque » enregistré au registre du commerce du Gouvernement (ou Registres de Sécurité Sociale).

Vous êtes toujours un homme ou une femme qui peut être reconnu sous un nom tel Jean ou Marie, mais ce nom sous lequel on vous reconnait, EST associé à vous, aussi longtemps que vous y répondrez, et que ceux que vous connaissez, savent que vous y répondez. Il se fait que cela sonne et s’écrit pareil que le nom fictif, mais il y a un océan de différence entre celui-ci est le nom juridique fictif qui est la propriété du gouvernement, ce dernier n’étant qu’un proxy pour l’Association du Barreau via les Banques.

Il y a un ‘vous’ naturel, et vous êtes ayant droit de votre propre et seul nom naturel, comme il n’y a qu’un seul Créateur naturel (Dieu pour les croyants, E.T. pour les non-croyants, Dame Nature pour les baba-cools, etc.), et Il déclare que Son nom naturel est Yahweh. Maintenant quelqu’un d’autre pourrait se faire passer pour Yahweh, mais cela ne fait pas de lui, Le Créateur. (Indépendamment de la Religion, en effet, on peut concevoir une autorité suprême de création de la vie qui nous dépasse et nous dépassera tout le temps). Cela ne fait pas non plus de vous une personne juridique, le fait d’appelé votre nom, « une personne juridique ». Seul, vous, pouvez « agir » (acte), ou prétendre être la personne juridique, indépendamment du « nom » y étant associée, ou du nom duquel on vous appelle ou nomme.

(En passant, nommer, c’est n’hommer, donc nier l’homme, ne pas être homme, on nomme les choses et une chose est un monstre, une bête immonde ou du bétail).

Donc, cela n’est pas important de savoir qui détient ou déclare détenir le nom légal, c’est clair que – ce parti l’ayant contractuellement acheté pour bonne et valable contrepartie à vos parents, est en fait, et (un) bien sûre, le détenteur légal, et le sera toujours. Cela ne leur donne pas, en tant que propriétaire, de droits, titre ou intérêts sur vous, l’homme ou la femme naturel, ni sur votre patrimoine ou droits de naissance, ni sur le nom naturel que vous utilisez; parce que ni vous, ni vos droits naturel de naissance, ni votre patrimoine, ni votre nom naturel, n’ont jamais été une partie de la transaction entre vos parents et l’Etat Civil. (même, s’il en apparaît et en est (de fait!) bien autrement!).

La transaction semble simplement avoir créée une manière bien commode par laquelle une tromperie, qui par la suite fut mise en place par des avocats bien malins, eux-même marionnettes des banquiers, les faisant agir comme si vous étiez CE nom légal, au lieu de simplement être vous avec votre nom naturel, en leur donnant ainsi, inconsciemment, la propriété (ou droits de copyright ou droits d’auteur) du nom corporation ainsi que toute votre productivité, votre patrimoine et vos droits – en tout cas aussi longtemps que vous continuerez de prétendre être « leur » nom, cette prétention vous empêchant en faite d’être vraiment vous.

La « personne » est une création de VOUS – créée PAR vous, quand et si, et seulement quand et si vous « agissez » (acte) comme si vous étiez leur nom incorporé duplicata artificiel. Voyant qu’un nom fictif (comme toute corporation) ne peut pas être réel dans le sens qu’une telle chose ne peut être douée de conscience ou de volonté propre, alors l’individu « agissant » comme tel, comme s’il ou elle était « ce nom fictif », ne peut être complètement réel non plus. Prenez l’exemple simple de l’acteur (l’acte) a.k.a une « personne », une fiction, un acte, un personnage – qui est la clef de la compréhension par laquelle nous devons cesser d’acter et d’agir comme tel, « comme si » nous étions « leur » nom, parce que notre comportement crée leur « personne ». (c’est le coté contrat spirituel donc Kate of Gaïa parle).

Nous mettons fin à la personne en arrêtant toutes activités sous « leur » nom.

Faire ainsi, ne nous empêche pas d’être vraiment nous-même, ni d’opérer sous notre « propre(iété) » nom, même si celui-ci est identique à leur fiction contractuelle dont ils sont propriétaire. Car, une fois que nous savons la différence, nous l’incarnons et agissons en conséquence et en accord avec nous-même – la quête (du Graal) de faire naître chez les autres – et donc chez tout ceux qui reste de nous, qui sont nous, tous ses acteurs administrateurs du Gouvernement (et autres citoyens) – est la compréhension de cette différence (et de la tromperie).

Nous n’avons pas besoin de nous battre pour leur laisser ce qui leur revient légalement car ils l’ont acheté (en faite, c’est faux, ils ne l’ont pas vraiment acheter par simplement reverser une sorte de commission…ce n’est pas non plus de gentils petits canards, ils tirent à vue généralement et leurs avocats/juges ont les dents longues). Et on a certainement pas besoin, ni le vouloir de se battre pour le leur prendre. En vérité, on ne veut rien avoir à faire du tout avec « leur » nom. Tout ce qu’on veut, est d’arrêté notre comportement erroné, qui est ce que nous avons à l’heure actuelle, agissant « comme si » nous étions le nom, quand en faite nous NE SOMMES PAS « CE » nom (sommes=comptes), nous sommes simplement nous. (Cela parait simple mais ce qui ont essayé ont fait de la prison).

Vous êtes vous, et vous êtes un individu être humain (attention aux termes) (femme ou homme) appelé par le nom naturel, donné par vos parents, et par coïncidence (c’est plus qu’un coup de bol!), vos parents ont vendu un duplicata complètement séparée de ce « nom » (ils ont vendu leurs droits d’auteurs) – ils l’ont simplement créée et mis sur un bout de papier, pour l’État.

Donc, ce duplicata existe seulement sur un bout de papier, et seulement sous forme papier, et il se trouve qu’il est identique au nom naturel. (ils savent très bien qu’ils n’ont pas le droit de le faire, tout commerçant, banquiers, avocats, politiciens le sait!) Le nom « papier » que vos parents ont vendus au gouvernement pour le Barreau par les Banques, n’a aucun pouvoir (à part vous mettre en prison, vous faire tabasser, etc.), aucune autorité, rien du tout, excepté le droit légal d’être bénéficiaire de tout ce que chaque individu vivant choisit de faire, d’offrir de faire, en son nom et de part son nom.

Vous, en tant que vous, ET votre nom naturel, qui est le vôtre, et tout ce qu’il contient comme valeur. Ils peuvent avoir le nom papier « vide » (le TITRE simplement); ce nom associé avec étant une « personne » sur papier vide fictive. Car si un individu vivant agit (acte) comme s’il ou elle était lui/elle, alors il ou elle peut faire tout ce qu’il souhaite faire, parce que vous vous êtes arrêté de vous prendre pour un acteur ou une actrice sous LEUR nom, il (le nom) n’a donc pas plus de valeur.

La « personne » présumée arrive en existence et a de valeur potentielle, que lorsque vous vous comportez « comme telle », comme si vous, un être humain bien réel, étiez le « nom », lui insufflant inconsciemment vie — et donc, « lui » plus « vous » fonctionnant comme « lui » (le titre) = une « personne », et ils « en » sont propriétaire, donc ils détiennent tout ce qui est fait par vous, qui est « comme » lui.

Cela s’applique à toutes (id)entités corporatives — il faut simplement lire les règles d’incorporation de chaque province ou Etat pour confirmer qu’une compagnie enregistrée est, de par la loi une « personne juridique morale légale, bénéficiant des mêmes droits q’une personne physique juridique », par vertus du nom étant administré par un individu vivant (directeur, officier, président, etc.), sinon cela est simplement un « nom de société enregistrée » dormant, ou « mise au placard » dans des registres.

Vous n’êtes pas leur propriété (un peu quand même), ni le nom naturel non plus, ils ne détiennent pas non plus vos droits naturels de naissance, ni votre patrimoine, ni votre productivité, tant que VOUS ne leur donnez pas! (après quoi on reste à la rue?). Ils ne sont propriétaires que de « lui », le nom, et « lui », vraiment, n’est propriétaire de rien à part de la vie que VOUS « lui » donnez.

Ce que vos parents vous ont donné – votre nom naturel, est le vôtre et il le sera toujours – personne ne peut défaire (dé-donner ou enlever) quelque chose de fait, mais vous pouvez déshonorer (culpabilité) leur don, en prétendant être ce deuxième « lui » que vos parents ont inconsciemment (sans conscience et pourtant un être humain en est doué si on écoute la déclaration des Droits de l’Homme) créée et vendu pour un prix (arbitraire!).

On sait fait avoir par nous-même (certains ont aidés un peu quand même!) en se faisant gouverner par une bande de nous-même — et nous sommes une bande d’idiots, parce que pendant que nous prétendons nous gouverner nous-même, nous prétendons d’abord être une bande (organisée donc un crime) de noms artificiels qui ne sont même pas détenus par nous-même.

Et il y a encore pire que cela, nous avons autorisé « La Loi » à prendre (notre) place, et d’être de facto, notre chef souverain – nous vivons sous la règle de droit (l’autorité de la Loi, l’État de droit), quelque soit le nom que nous donnions à ce système démocratique d’auto-gouvernance.

Nous devons d’abord comprendre la signification que le gouvernement est « notre » gouvernement — C’EST NOUS — IL N’Y A PERSONNE D’AUTRE QUE NOUS LE PEUPLE!

Malheureusement, presqu’aucun de nous, et cela inclut la plupart de ceux qui nous gouvernent et administrent les choses, ne connait vraiment le problème, ni le fait qu’une erreur énormissisme a été commise (commettre=coupable). Et donc aucun de nous, enfin seulement quelques-un d’entre nous, ni le gouvernement, ne sait même que nous sommes sous cette règle de Droit.

Alors qui est bénéficiaire d’un remède ou d’une voie de recours?

Alors qui peut établir une revendication valable?

On élimine vos parents, car ils ont bénéficié de la transaction qu’ils ont signé (ah bon!), mais ont pourrait presque argumenter qu’elle est injuste (tu m’étonnes!). Donc, il reste, les enfants à dédouaner, parce que nous avons été trompée à se comporter (comme des enfants) comme si nous étions le nom que nos parents ont inventé (inventorié) et vendu à quelqu’un d’autre. (Cela s’appellent du commerce d’esclavage de mineur, c’est pour cela qu’ils sont coupable aux yeux de l’État et de la justice).

Mais nous devons bien sûr toujours prouver notre revendication/réclamation. Théoriquement, chacun de nous est un co-bénéficiaire de toutes les choses détenues collectivement par « nous » sous la forme de notre gouvernement. Donc si nous faisons une réclamation contre l’État, nous revendiquons surtout une erreur administrative, de ce gouvernement que nous sommes nous-même. Alors tout manque présumée aux devoirs encourus à chaque individu, ne peut seulement être qu’une erreur d’oubli administratif, et pas un vol, puisque « nous » sommes tous collectivement le gouvernement (il a été volé bien sûr, alors attention), qui détient toujours ce que nous avons collectivement récolté (les biens immeuble oui mais pas les biens meubles) de plein droits.

La province (l’État civil) ne vous a pas obtenu par échange fait avec vos parents, il a seulement obtenu le duplicata (les droits d’auteur) du nom artificiel – un simple morceau de papier, qui comme toute autre entité juridique corporative, inclut son propre nom et toutes les choses faites sous ce nom. « Vous » êtes toujours libre (mouais…), tant que vous ne prétendez pas être associé avec le nom incorporé qui est leur nom et propriété. (Demandez-donc voir à Romley Stewart et Rohan Lorian!) – ce nom qui n’est pas votre nom, et ne le sera jamais. Il ne l’a jamais été d’ailleurs. Il fut d’abord la propriété privée de vos parents (faux, car ils sont sous tutelle/curatelle, une fausse notion de propriété privée qui est en faite propriété publique), alors de part leurs propres droits, l’ont transféré à l’État civil.

Donc, vous n’avez aucun droit juridique de le revendiquer, et en agissant comme « lui », cette action (acte commis) qui est la forme juridique de « personnification » (punissable par la ‘loi’, usurpation d’identité), vous devenez « lui », par tromperie de vous-même et des autres.

On sait qu’un bébé ne peut s’identifier lui-même comme « nom » (et pourtant on « l’identifie » facilement comme un bébé, être humain bien vivant! il n’a pas besoin de carte et dans les tribus dite primitives tout le monde sait qui est qui), et pourtant l’État, actant comme (enfin prétendant être) un tuteur légal sous l’égide de la « protection de l’enfant » arrivera à l’hôpital (ou chez vous) et pendra l’enfant sans même desfois que les parents ne lui ai donné un nom.

Comment cela est-ce possible?

« la protection de l’enfant » n’opère pas sous les règles du gouvernement, elle opère comme nous tous et comme le gouvernement, sous la règle de Droit.

Donc, c’est NOUS, vous, Moi et tout nos amis ainsi que les administrateurs et officiers du gouvernement qui doivent se réunir ensemble pour se débarrasser de la tyrannie de la règle de droit (Etat de Droit). Nous devons exercer notre droit le plus fondamental – celui de l’autodétermination.

Tant que cette supposée Loi de la corporation artificiel (ou personne moral juridique) nous divise, La Loi continuera de gagner. Ils — l’Association du Barreau, nous ont, « nous » et notre gouvernement, mis dos à dos, « nous » nous battons contre « nous-même », nous l’avons toujours fait et continuons de le faire. Et on ne s’est jamais arrêté pour s’apercevoir des deux facteurs les plus important: premièrement que nous sommes bien le gouvernement et que le gouvernement c’est nous; et deuxièmement, que la Loi est notre ennemi commun — notre ennemi et celui du gouvernement (bon on sait bien maintenant que le gouvernement ce n’est pas nous!) car nous sommes tous ‘un’ et avons tous les même droits de part la Loi.

Nous avons oublié la loi de nos Pères, et nous avons perdu la capacité de vivre sous la plus simple des lois naturels; La Loi Naturel, parce que nous avons élu (perso, j’ai pas voté! mais bon y a du consentement tacite dans l’air) d’autoriser le Barreau de créer une forme artificielle de loi, que nous avons adopté comme notre Chef Souverain (on nous force un peu quand même!). Le Barreau opérant sous administration privée.

Donc nous devons arrêter de prétendre être leur nom, arrêter de se plaindre de ce qu’ils font d’injuste, d’arrêter de nier que nos problemes ne viennent pas de nous et que nous n’en sommes pas la création et de commencer à agir comme de vrais Hommes et Femmes, — et commencer à apprécier notre liberté. (hum, il vit sur quelle planète lui!).

…je zappe du texte, car il se répète…

…les Pères fondateurs des USA ont interdit tout avocat et les ont bannit de leur colonies, nous devrions faire de nouveau pareil…

…le canard a toujours opéré et agit (acte) comme un être naturel (à part ceux qui font du foie gras, je crois que cet individu ne comprend pas bien la notion d’esclavage)…

…pareil, le gouvernement n’a aucune autorité pour faire des législations et encore moins de les imposer par la force, cela est une usurpation de nos droits naturels. Le gouvernement « agit » (acte) comme s’il avait l’autorité, et nous donnons notre consentement implicite, parce que nous aussi « agissons » (acte) comme s’il avait l’autorité. (en passant, auto-rite, c’est l’auto-rituel, même si wiki dit diffèrent)…

…Malheureusement, nous agissons comme cela depuis tellement longtemps que tout le monde est convaincu que tout autre comportement est impropre et que ces Lois sont vraies…instauration de l’Ignorance…Il faut donc partager ces informations et il faut que les gens réalisent ce problème…FIN.

Thomas Paine

Thomas Paine dans les Droits de l’Homme (1791) parle de l’influence des Droits Naturels dans son oeuvre, il précise que les Droits ne peuvent être donné ou acquis par aucune Charte parce que cela impliquerait légalement que ces Droits peuvent être révoquer et sous cette circonstance cela ne serait plus que de simples privilèges:

C’est une perversion de termes de dire qu’une Charte vous donne des Droits. Cela opère en faite par effet contraire — et nous enlève nos Droits. Les Droits sont en soi et intrinsèquement en tout habitant (ou être vivant); mais les Chartes, en annulant ces Droits, dans la majorité des cas, laisse le droit, par exclusion, dans les mains de quelques personnes…Les Chartes….en conséquence, sont des instruments d’injustice.

Il est de fait donc que les individus eux-même doivent, chacun dans son propre droit souverain, entrer en entente les uns avec les autres, afin de produire un gouvernement: et c’est le seul mode sous lequel un gouvernement puisse être établit, et le seul principe sous lequel il a le droit d’exister.

Conclusion

Voici donc deux sujets majeurs, l’identité, on n’a pas besoin de s’identifier! Et, deuxièmement, que toutes lois de l’Homme, et de la Personne, n’est pas une Loi, et n’est encore moins Naturel; et donc ne peut faire Loi. Aucune Charte ou Déclaration ne libère l’esclave, la personne, l’être humain, l’homme, la femme ou l’enfant, au contraire, elle le met en servitude.

Ainsi en est-il du compte moderne du Vilain Petit Connard.

 

— Traduction, adaptation, exploration Jackfruit —

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3 réflexions au sujet de « Acte IV: Naissance ne fait pas le canard ou l’histoire du vilain petit canard »

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