JORDAN MAXWELL 2: Explorations et Exercices de style Justinien

Un exercice d’application sur les mots: Constitution, République, Démocratie et Voter, version Tromperie du code Justinien.

Constitution:

Du latin constitutio (« constitution »), dérivé de constituere (« établir », « placer »):

Manière dont une chose est constituée…ici le mot chose est important car du coup ce n’est pas humain, la chose n’a pas de statut/stature…Etat général du corps humain…donc du corps…corporation…loi ou charte fondamentale du gouvernement, ordonnance (un ordre!) loi, règlement (payer), en Droit: le faite de créer/fonder quelque chose (on retrouve la chose), la corporation, la constitution de la Corporation du Gouvernement, de cette entité fictive, entreprise privée, entité morte…(« la chose » dans le Blacks Law est définie comme « un monstre » qui défini l’humain SURNOM, d’ailleurs c’est le nom de la Chose des 4 fantastiques).

Constituo:

Condition (d’un contrat) et définition, constitution…les bases d’un contrat avec les termes (définitions) et conditions: établir, confirmer, arranger, décider, fixer, positionner (stratégique dans la guerre) donc contracter!

Constituo (Gaffiot):

Dresser (debout mais aussi dominer, mettre en esclavage comme les animaux), établir, instituer une loi, établir des récompenses, des punitions, etc….(pas vraiment des libertés?!)

En anglais « con » est l' »arnaque » ou la « tromperie », on pourrait croire que je prends des raccourcis mais non; et « stitution »… est State, donc l’Etat, l’Estate ou le Patrimoine, en gros: l’arnaque de l’Etat. Statut: établir, mettre en place.

Statuo:

Comparez la série sedeo (« être assis »), sedo (« faire s’asseoir »), sido (« se mettre assis »), avec celle de sto (« être debout »), sisto (« faire se tenir debout »), statuo (« mettre debout »).

Les assizes….être coupable et passer en justice.

Statuer, déterminer, fixer, assigner, régler, décréter, ordonner, trancher, arrêter, juger.

Statua: Statut d’un homme, rarement d’un dieu → voir simulacrum. De statuo (« faire tenir debout, mettre en place, placer, poser, établir ») lui-même de sto (« être debout »).

Le latin c’est toujours le langage de la Guerre.

Constitution (anglais) du latin constitutioconstituo (“constitute, establish; confirm, arrange; decide”). Donc contracter???

Une constitution, disposition, nature, caractère.
Une définition; point de dispute.
Une régulation, ordre, arrangement, système.

From con- (“with”) +? statuo (“set up; establish”).

Établir et mettre en place une arnaque??? Stitution, peut-être la « situation », le positionnement et donc l’état du con dans ses différents sens.

Un Statut est une position et en latin romain…Tout est langage de Guerre.

République

(1520) Du latin res publicachose publique »).

Ici, on retrouve la chose…important…la racine de « res« : résident, résidence, etc…

Une chose/objet (n’est pas humain et est une propriété)…..les intérêts publiques, ce qui rapporte comme investissement.

PublicusÉtatique,  status: position donc position militaire dans la bataille.

Dérivés: publica: prostituée.

« Publicus« : Fonctionnaire public, magistrat, Esclave public.

« Etat »: « manière d’être » ou « état » = manière d’être la chose donc l’esclave d’intérêts publique.

Status= manière d’être, grade ou rang (militaire).

En anglais l’Estate donc la propriété, le patrimoine.

De « sto« : la position, se dresser, être debout/immobile/stopper.

Ça me rappelle la ‘stasi‘….arrêter, stopper, une version Nazi pas très république…

Démocratie

Ou demon-cratie… »Crate » est « ruler » en anglais pour Jordan Maxwell donc un dirigeant ou un souverain pour ne pas dire dictateur.

Du prénom Crassus. Chez Voltaire un Crassus désigne un homme « orgueilleux de l’opulence dans laquelle il s’endort ». Du général et consul romain Crassus. Ou bien du latin crassus, « épais, gras ». (Argot militaire) (Péjoratif) Quelqu’un qui cherche toujours à se soustraire par la ruse à la moindre tâche ou corvée. Celui là c’est un vrai crassus! (Argot scolaire) (Péjoratif) (Vieilli) Tricheur, copieur. Par jeu de mots autour du triumvirat César, Pompée et Crassus, déformé humoristiquement par les élèves en César pompait Crassus.

De l’indo-européen commun *kert– (« tourner, retourner ») qui donne aussi cratis (« ratelier »), cratioherser ») et probablement cartilago. Pour l’évolution du sens de « tourner » à « gros » ? Voir ronde et rondeurs. De l’indo-européen commun *kert-, krat (« tourner, nouer ») qui donne le grec ancien: krotônê.

Rateau, ratisser…pour crate donc gratte…en passant demon crate…(le souverain démon), vers une grille (la matrix, lié aussi a ratisser les fonds marin avec l’ancre et donc labourer). Cratio: tourner, nouer, herser. Cratio (Gaffiot): terre grasse…crassus

Démocratie: Emprunté, via le bas latin democratia, au grec ancien, demokratía, dêmos (« peuple »), kratos (« pouvoir »). (Ça c’est la version libertaire à la Etienne Chouard et pas celle des Ois-eaux, en faite crate=carte=chartre, voir définition ici)

Voter:

De voveo: charger d’offrande. Et votum: promesse aux dieux. Prière…prier pour que vous soyez élu? lol! Que votre vœu soit exhaussé, en gros c’est comme jouer au loto…

Du grec εὔχομαιse glorifier, se flatter, affirmer/declarer.

Votum (Gaffiot): invoquer les dieux par offrande, sacrifices promis. Dévouer donc servir. Promettre…la mettre comme un pro 🙂 Donc voilà, symboliquement « voter » est un rituel démonique, c’est pour cela qu’on vote dans une démo(n)cratie…avec la crate d’électeur…lecteur: lire « El »…ite, etc…

Promesse:

Acte de promettre, engagement à terme…donc contracter…voter c’est contracter…c’est vénérer les dieux occultes et les servir en (se) sacrifiant pour eux.

Démon: de damnum: Ce mot est pour *daminum, forme neutre d’un ancien participe de dare (« donner »). Les Anciens considérant un votum comme un contrat passé avec la divinité, on trouve souvent l’expression damnatus voto ou voti, qui désigne celui dont le souhait a été exaucé. Un peu magique? non!?

Pour certains, il est pour *dapnum apparenté à dap, dapánêdépense »), daps (« festin »).

Damnum \Prononciation ?\ neutre: Dam, dommage, détriment, perte, préjudice, tort. (maDame dérive de cela). « exercitum duarum cohortium damno reducit« , César: « il ramène son armée avec une perte de deux cohortes ». « cum damno meo maximo« , Plaute: « à mon très grand détriment ».

Perte, objet perdu.

Damna caelestia lunae, Horace: les pertes que la lune subit dans le ciel (= les phases de la lune). Damna aleatoria, Cicéron: pertes au jeu.

Peine, amende, châtiment.

« exsilio, damno coercere« , Cicéron: punir par l’exil, par l’amende.

« damno aliquem mulctare« : mettre quelqu’un à l’amende, infliger une amende à quelqu’un.

Du Grec δαίμωνdaíomai (« partager », « donner »). Sur le même radical et, peu ou prou les mêmes suffixes, le latin a fait damnum.

Enfer et Damnation — A Voter

We refuse to be
What you wanted us to be
We are what we are
That’s the way it’s going to be, if you don’t know
You can’t educate I
For no equal opportunity (talkin’ ’bout my freedom)
Talkin’ ’bout my freedom
People freedom and liberty!
Yeah, we’ve been trodding on the winepress much too long
Rebel, rebel!
Yes, we’ve been trodding on the winepress much too long
Rebel, rebel!

Babylon system is the vampire, yea! (vampire)
Suckin’ the children day by day, yeah!
Me say de Babylon system is the vampire, falling empire,
Suckin’ the blood of the sufferers, yeah!
Building church and university, wooh, yeah!
Deceiving the people continually, yeah!
Me say them graduatin’ thieves and murderers
Look out now they suckin’ the blood of the sufferers (sufferers)
Yea! (sufferers)

Tell the children the truth
Tell the children the truth
Tell the children the truth right now!
Come on and tell the children the truth
Tell the children the truth
Tell the children the truth
Tell the children the truth
Come on and tell the children the truth

‘Cause, ’cause we’ve been trodding on ya winepress much too long
Rebel, rebel!
And we’ve been takin’ for granted much too long
Rebel, rebel!

(Trodding on the winepress) Trodding on the winepress (rebel)
Got to rebel, y’all (rebel)
We’ve been trodding on the winepress much too long, yeah! (rebel)
Yeah! (rebel) Yeah! Yeah!

From the very day we left the shores (trodding on the winepress)
Of our Father’s land (rebel)
We’ve been trampled on (rebel)
Oh now! (takin’ for granted) Lord, Lord

 

— Jackfruit —

Source: Inspiration Jordan Maxwell et Wiki.

PS: Emblème de l’assemblée nationale constituante de la Révolution 1789: on voit tout de suite l’arnaque, c’est toujours le Roi qui fait la Loi, la Règle d’Or! La couronne de laurier de l’empire Romain, le sein-bol des 3 Lys, l’El-lys-ée et les champs Elysées des enfers…Voir ci-dessous « drapeau » et voir aussi l’ange qui pointe sur la Déclaration des Droits de l’Homme…qui est une c(h)arte, et eux y font pas crédit (ne pas faire de cart(i)e(r)) non plus et ils débitent les têtes des citoyens à tour de bras ou tour de reins, c’est vous qui choisissez par consentement tacite…

Ps2: Le débat des élections a terminé tard ce soir, mais ils avaient tous une loge…alors ne jamais croire ce qu’on croit qu’on croit.

Ps3: Voir le symbolisme français à la fin de cette article.

Bonus

Flag/Drapeau

Drapeau/flag:

flag \flæɡ\ : Marquer ou signaler avec un drapeau. Signaler. Se fatiguer, devenir fatigué.

Etymology 1 flag

From Middle English flag, flagge (“flag”), further etymology uncertain. Perhaps from or related to early Middle English flage (“name for a baby’s garment”) and Old English flagg, flacg (“cataplasm, poultice, plaster”). Related to Saterland Frisian Flaage (“flag”), West Frisian flagge (“flag”), Dutch vlag (“flag”), German Flagge (“flag”), Swedish flagg (“flag”), Danish flag (“flag, ship’s flag”). Compare also Middle English flacken (“to flutter, palpitate”), Swedish dialectal flage (“to flutter in the wind”), Old Norse flögra (“to flap about”). Akin to Old High German flogarōn (“to flutter”), Old High German flogezen (“to flutter, flicker”), Middle English flakeren (“to move quickly to and fro”), Old English flacor (“fluttering, flying”). More at flack, flacker.

Drapeau: De drap avec le suffixe -el. (1119) drapel, « morceau de tissu, chiffon » ; (XIIIe siècle) drapiaus, « langes ». Le mot est qualifié de « vieux » en 1752 dans le Trévoux. Mais « On signale le nouvel emploi du mot drapeau, qui commence à remplacer le mot enseigne […] on a mis drapeau en sa place, au moins quant aux gens de pied. Et ce vocable drapeau est venu nouvellement ». Ce sens militaire est issu de l’italien drappello attesté au sens de « bannière » depuis la fin du Moyen-Âge.

-Pièce d’étoffe qu’on attache à une espèce de lance, de manière qu’elle puisse se déployer et flotter au vent, et qui sert à donner un signal, à indiquer un point de ralliement, à distinguer la nation ou le groupement d’individus qui l’arbore.
-Enseigne d’une troupe, d’un régiment.
Honneur de toute l’armée et même pour toute la nation.
-Cause pour laquelle on combat.
-Haillon ; vieux morceau de linge ou d’étoffe.
-(Chirurgie) Bandage destiné à maintenir quelque chose sur le nez.
-Tissus que l’on passe sur les dorures d’un livre.
-(Argot) Dette.

Drappello masculin: Groupe, équipe. (Militaire) Détachement.

Bannière: (XIIe siècle) Peut-être de ban, « ordre » (et par extension ensemble des vassaux convoqués à la guerre), d’abord « lieu où était plantée l’enseigne, symbole du droit de ban ».
(Féodalité) Enseigne que le seigneur de fief avait droit de porter à la guerre et sous laquelle se rangeaient les vassaux qu’il y conduisait. Enseigne ; étendard. (Marine) (Vieilli) (Désuet) Pavillon qui indiquait à quelle nation appartenait le navire qui l’arborait. Sorte d’étendard que l’on porte aux processions et qui sert à distinguer une paroisse ou une confrérie. Signe ou insigne partisan ; parti.

Avec la croix et la bannière: Se dit d’une solennité ecclésiastique, quand, en procession et avec la croix et la bannière de l’Église, on va recevoir un grand dignitaire de l’Église, un évêque, un cardinal, etc. (Figuré) Avec beaucoup d’appareil, en étant obligé de faire de grandes cérémonies.

C’est la croix et la bannière: Référence aux grandes complications pour organiser une procession en grand apparat. La croix était brandie en tête des processions (civiles ou religieuses), et des bannières brandies lors de ces processions, désignant respectivement la paroisse, la Vierge, une des confréries, ou le notable reçu en procession. Les formalités, les règles de préséance entre les participants, tout cela pouvait devenir très compliqué pour faire les choses correctement, en ménageant les susceptibilités. Très difficile, très compliqué.

Synonymes: drapeau, enseigne,  étendard,  pavillon (Marine).

Ban: Nom 1) De l’ancien bas vieux-francique *banloi dont la non-observance entraîne une peine » → voir ban en ancien français) apparenté au vieux haut allemand ban « commandement sous menace de peine, défense, juridiction et son domaine », au vieux norrois bandéfense, interdiction »), ban en anglais – tous dérivés du verbe germanique *bannąparler publiquement sous le contrôle d’une autorité », « commander ou défendre sous menace de peine » → voir bannen dans les langues germaniques) remontant au radical langues indo-européennes *bhā– (« parler » → voir for et fandus « parler, permis » en latin, fabuler en français, hablar, « parler » en espagnol, etc). (Nom 2) (1697) Du serbo-croate бан, ban probablement [1] d’origine avare, le mongol a bayanriche, propriétaire »).

-Proclamation pour ordonner ou défendre quelque chose: Le général fit publier un ban pour défendre aux soldats de s’éloigner du camp.
-(En particulier) Publication par voie d’affiches à la porte de la mairie, ou d’un lieu de culte, d’une promesse de mariage entre deux personnes.
-(Histoire) Convocation par le suzerain des nobles pour le servir à la guerre, soit eux-mêmes en personne, soit par un certain nombre de gens armés, proportionnellement au revenu et à la qualité de chaque fief.
-(Par extension) Le corps même de la noblesse qui pouvait être ainsi convoqué: Pour se tirer d’affaire, il dut convoquer le ban et l’arrière-ban de ses amis.
Le ban se rapportait aux fiefs et l’arrière-ban aux arrière-fiefs.
Exil imposé à quelqu’un par proclamation.
-(Grand Est de la France, Champagne & Wallonie) Territoire communal.

Aussi: abandon, bannière, banlieue, bannir, mettre au ban.

Ban: Ban, convocation. Juridiction seigneuriale ou ecclésiastique. Entre mes bans et mes terroirs et les bans et les terroirs l’abbé (Cartulaire de Saint-Médart, 1257). Taxe associée à cette juridictionTransaction d’enchère, encan. Forban ou forbid en anglais, interdire ou prohiber, voir ci-dessus certainement « to bid » est « parier aux enchères ».

FandusGérondif de for : qui peut ou doit être dit : ExprimablePermis. (Gaffiot).

Du latin forum place publique », « tribunal ») donnant au figuré cordis forumjugement de la conscience »).

For \fɔʁ\ masculin: (Droit ecclésiastique) Lieu où les tribunaux peuvent exercer leur juridiction. (Figuré) Jugement. N’est resté en usage que dans les locutions dans et en son for intérieur.

Fleur de Lys

Lys, ou lis,Līs remonte à l’archaïque stlīs, stlīt-, qu’on trouve encore dans les inscriptions (Lex Acilia, iie s. av. J.-C.) ; le st– initial est tombé comme dans locus, issu de stlocus, ou latus, issu de stlatus (statut?). Issu d’un indo-européen *sliH-ti, qui s’apparente à lliw « preuve, accusation » en moyen gallois, à líthech « accusé, inculpé » en vieil irlandais et peut-être à sleiþs « pernicieux, dangereux » en gotique. Querelle, dispute, litige. (Droit) Débat judiciaire, accusation. On en revient toujours à la même chose! La loi, la punition, la tromperie. Lis de Gaffiot. LiteElite

Du latin lilium(Militaire) Cheval de frise. Du grec ancien λείριον, leírion.

Les 3 étoiles d’Orion?

fleur de lys inversée
Emblème de florence

 

La fleur de lys, fleur d’Illys selon Maxwell, donc la fleur des Dieux, il y en a 3 pour la France, elle se retrouve aussi sur les Armoiries Espagnoles, symbole de l’Île de France, Maison des Bourbons, Lily en anglais donc Illy, copier de l’Iris?

Iris

Cela ressemble à l’utérus inversé, une dague, une épée,  l’appareil masculin de reproduction aussi, un sexe en érection avec les deux bourses.

 

sceau de Philippe Auguste qui tient l’Oriflamme

 

Charlemagne, le Lys ressemble un peu au Christos ou le Xi, on remarque l’emblème de l’aigle allemand donc Romain et la croix sur la Terre

C’est la couronne aussi, les bijoux de famille (sexe) de la Couronne anglaise! Elle ressemble au Lys suivant comme on la regarde.

Couronne anglaise

Symbolisme super intéressant, n’est-ce pas?!

Une fusée?

Le trident de Neptune?

Neptune ou Shiva?

Symbole des rois tel Clovis, en anglais Clove est le giroflier, Clover en anglais est le trèfle à 3 feuilles…

on n’est pas loin de la ressemblance avec la forme du Lys en faite et donc pas loin de la flamme ou l’or-i-flamme de la statue de la Liberté…(voir article).

On y retrouve l’arche gothique, un peu arabe aussi, ainsi que l’amande ou la vesica pisce.

 

— Traduction, adaptation, exploration Jackfruit —

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